Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2506309(TA38-2506309)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. Le tribunal rappelle qu'une précédente ordonnance du 8 avril 2025 avait déjà enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer cet hébergement sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dispositif spécifique d'astreinte exclut tout autre recours en exécution prévu par le code de justice administrative. Par conséquent, la demande de M. A est irrecevable et rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503944(TA38-2503944)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de la Savoie de reconnaître son droit à un logement prioritaire. En cours d'instance, la commission a retiré sa décision initiale du 20 février 2025 et a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de Mme B. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'affaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507384(TA38-2507384)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la société B.B.M., exploitant l'hôtel-restaurant "Le Caribou", contre un arrêté du maire de Villard-sur-Doron du 11 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que la société justifiait par l'impact financier immédiat de la fermeture en pleine saison estivale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la fermeture avait été prononcée avant l'avis de la commission de sécurité et sans mise en demeure préalable, soulevant des questions sur le respect des articles L. 143 et R. 143-5 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les pouvoirs de police du maire fondés sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507405(TA38-2507405)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'étudiant et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la progression et de la validation de ses études en BTS.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2504420(TA38-2504420)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une provision de 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement dans les délais légaux, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car Mme B avait refusé deux offres de logement, dont une conforme à la décision de la commission, sans justifier de circonstances particulières rendant ces refus légitimes. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507479(TA38-2507479)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait notamment l'urgence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, Mme A s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, elle a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507674(TA38-2507674)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Il a estimé que les allégations de violences conjugales étaient trop imprécises et non corroborées, et qu'elle aurait pu demander l'asile parallèlement à ses démarches pour un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2508008(TA38-2508008)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B pour contester le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "invalidité" et le rejet de ses demandes d’allocation aux adultes handicapés et de prestation de compensation du handicap. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence matérielle. Il a rappelé que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Valence, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507672(TA38-2507672)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois par le préfet de la Haute-Savoie. La décision attaquée, notifiée le 28 mars 2025, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois expiré avant l'enregistrement de la requête le 22 juillet 2025. Le recours gracieux formé par M. A n'a pas prorogé ce délai déjà échu. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2507251(TA38-2507251)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité et ayant refusé des rendez-vous proposés par la préfecture pour finaliser sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2507959(TA38-2507959)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours contestant la date de début de ses droits à l’allocation aux adultes handicapés (AAH), fixée au 1er avril 2025 par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Isère. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Vienne, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2506682(TA38-2506682)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 27 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (T1-T2) ne lui avait été faite, le juge a enjoint à la préfète de la Haute-Savoie d'assurer son logement avant le 30 septembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2504360(TA38-2504360)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Haute-Savoie pour un indu de prime d'activité de 93,81 euros. La requérante invoquait des erreurs de la caisse et son impossibilité de rembourser, mais n'a fourni aucun justificatif à l'appui de ses allégations. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, dépourvue de moyens précis et de pièces justificatives, a été jugée irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507477(TA38-2507477)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante camerounaise, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La préfète de l’Isère a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’une décision explicite de refus intervenue postérieurement, mais le juge a estimé que cette décision se substituait au refus implicite, maintenant ainsi l’objet du litige. Toutefois, la condition d’urgence n’a pas été retenue, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son besoin de suivi médical. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507456(TA38-2507456)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. Le juge a reconnu l’urgence, le refus de renouvellement du titre entraînant une précarité professionnelle et financière pour le requérant. Cependant, il a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction, l’administration ayant déjà délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2504384(TA38-2504384)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du département de la Drôme de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait son handicap lié à une sclérose en plaques, mais n'a fourni aucun justificatif à l'appui de ses allégations. Malgré une demande de régularisation du greffe, il n'a pas produit les pièces nécessaires dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507445(TA38-2507445)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il réside en France depuis 2000 et que la présomption d'urgence ne s'applique pas en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour en cours de validité. Les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement de l'attestation ont été jugées irrecevables faute de requête au fond. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507436(TA38-2507436)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision rendant la situation de la requérante irrégulière et la privant d'emploi et de ressources. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance des articles R. 421-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'ayant pas produit de mémoire ni été représentée à l'audience, le tribunal a fait droit à la demande de suspension.

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TA38-2506917(TA38-2506917)

Refus de carte mobilité inclusion – stationnement – Tribunal administratif de Grenoble – irrecevabilité manifeste pour défaut de production de la décision attaquée. Le tribunal a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement", au motif que, malgré une demande de régularisation, il n’avait pas produit la décision contestée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507354(TA38-2507354)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Echirolles réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. Le juge a considéré que l'arrêté contesté, bien que notifié individuellement, présente un caractère réglementaire. En conséquence, la requête en annulation de la société GL SHOP, introduite plus de deux mois après la publication de l'acte, était tardive et irrecevable. Cette irrecevabilité a privé la demande de suspension de tout fondement, rendant inutile l'examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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