Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2301682(TA38-2301682)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une expertise médicale concluant à son inaptitude. La juridiction a jugé que les conclusions de cette expertise ne constituent pas une décision administrative faisant grief, et sont donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2301713(TA38-2301713)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant deux arrêtés du département de la Drôme relatifs à son congé de maladie. Le premier arrêté (21 septembre 2022) lui accordait un maintien à demi-traitement sans avis préalable du conseil médical, et le second (8 mars 2023) le plaçait en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le département avait méconnu les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 en ne saisissant pas le conseil médical pour avis sur la demande de prolongation du congé de longue maladie de M. A, et que le simple refus du conseil de statuer ne constituait pas un avis régulier. En conséquence, les deux arrêtés ont été annulés pour vice de procédure, et il a été enjoint au département de saisir le conseil médical pour régulariser la situation de l'agent.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302761(TA38-2302761)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de Mme B, assistante maternelle, contre la commune de Saint-Egrève. La première requête (n°2306998) visait à obtenir réparation pour harcèlement moral présumé, tandis que la seconde (n°2302761) contestait la décision de la commune de lui demander de restituer du matériel de puériculture. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la demande de restitution du matériel ne constituait pas une décision faisant grief. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303679(TA38-2303679)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait l'arrêté du président de Grenoble Alpes Métropole refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 3 octobre 2022. La juridiction a écarté les moyens de procédure, estimant que le médecin de prévention avait bien été informé de la réunion du comité médical et que Mme B n'avait pas sollicité l'audition de son médecin traitant. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni dans l'exercice des fonctions, et a donc validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et 7 et 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303790(TA38-2303790)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Nyons, afin d’obtenir l’indemnisation de congés payés non pris entre janvier et août 2022, sur le fondement de l’article 8 du décret n°91-155 du 6 février 1991. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé à Mme A un reliquat de 667,66 euros brut en octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions pécuniaires. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment les demandes de frais de justice et de dépens, faute de frais engagés et de circonstances justifiant une condamnation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2303895(TA38-2303895)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel le président de Grenoble Alpes Métropole a licencié Mme B, adjointe administrative territoriale stagiaire, en cours de stage. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas expressément les motifs du licenciement et se contentait de renvoyer à des rapports non joints, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la métropole de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné cette dernière à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2305542(TA38-2305542)

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le refus de l’EHPAD de Roybon de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mars 2023. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée en reconnaissant l’imputabilité par une décision du 28 novembre 2023, devenue définitive. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l’acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407541(TA38-2407541)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était irrégulier car le médecin ayant établi le rapport médical avait siégé au sein du collège, en violation de l'article R. 425-13 du même code. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie et a entaché d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris l'obligation de quitter le territoire français.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410001(TA38-2410001)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410033(TA38-2410033)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E et M. B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les intéressés n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français après le rejet d'une demande d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500529(TA38-2500529)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention, faute de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'annulation de l'interdiction de retour et de suppression du signalement Schengen.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500531(TA38-2500531)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de liens personnels intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500557(TA38-2500557)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut d'examen des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502296(TA38-2502296)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502298(TA38-2502298)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 6 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors de sa retenue administrative, et a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502318(TA38-2502318)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que l'arrêté était légal au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502319(TA38-2502319)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen insuffisant de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches personnelles et professionnelles établies en France. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExécution d'un jugementNON_LIEU

TA38-2503575(TA38-2503575)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a toutefois pris un arrêté d’expulsion le 6 janvier 2025, fixé le pays de renvoi le 11 février 2025, et M. A a été expulsé vers le Maroc le 15 février 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait ainsi réexaminé la situation de l’intéressé et que l’autorisation provisoire de séjour avait pris fin avec l’éloignement, rendant le jugement initial entièrement exécuté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, les conclusions tendant au prononcé d’une astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504314(TA38-2504314)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA (état de santé de leur enfant) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504332(TA38-2504332)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, pouvant prétendre au regroupement familial, ne pouvait invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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