Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2506442(TA38-2506442)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Crest visant à désigner un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette mesure a été ordonnée afin d'examiner un immeuble situé rue de l'Hôtel de Ville, de constater d'éventuels désordres et de déterminer s'il existe un péril imminent. L'expert désigné devra proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et déposer son rapport sous cinq jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2402722(TA38-2402722)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère du 11 mars 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme A. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à sa demande, sans préciser les textes exacts fondant l'annulation, mais en se référant à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2404044(TA38-2404044)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. A la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404562(TA38-2404562)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502296(TA38-2502296)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2405748(TA38-2405748)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EHPAD Les Ecrins. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable, bien que requise par l'article 41 du décret n°91-155 du 6 février 1991, ne constituait pas une garantie dont la privation entraînait l'annulation de la décision, en l'absence de caractère disciplinaire. Il a également estimé que le non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, lié à la réorganisation des effectifs après la fin de travaux. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées en l'absence d'illégalité fautive.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2406760(TA38-2406760)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a accordé à l’intéressé le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit à la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. Constatant que les décisions attaquées étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche fait droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 1 200 euros à M. C.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407541(TA38-2407541)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était irrégulier car le médecin ayant établi le rapport médical avait siégé au sein du collège, en violation de l'article R. 425-13 du même code. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie et a entaché d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris l'obligation de quitter le territoire français.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407594(TA38-2407594)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408245(TA38-2408245)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'exception d'illégalité du refus de titre, a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408446(TA38-2408446)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France et de la présence d'attaches familiales en Côte d'Ivoire. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2506099(TA38-2506099)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'astreinte des injonctions faites à la préfète de l'Isère de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident et une attestation provisoire de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté l'injonction de délivrer le duplicata dans le délai de deux mois imparti par une précédente ordonnance du 3 septembre 2024, et ce sans justification, le juge a renouvelé cette injonction sous astreinte de 50 euros par jour de retard. En revanche, la demande d'astreinte pour la délivrance d'une attestation a été rejetée, un rendez-vous étant fixé à bref délai pour remettre un récépissé. L'Etat a également été condamné à verser 900 euros à M. A B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408865(TA38-2408865)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence de démonstration de liens familiaux intenses. La décision fixant le pays de destination a également été validée, la requérante n'établissant pas être exposée à des risques de traitements contraires à l'article 3 de la même Convention.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409550(TA38-2409550)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait bien examiné sa situation individuelle. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410001(TA38-2410001)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410033(TA38-2410033)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E et M. B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les intéressés n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français après le rejet d'une demande d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2410291(TA38-2410291)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 28 novembre 2023, a enjoint à l'EHPAD de Voreppe de réexaminer la situation de M. A. Le jugement initial avait annulé la décision de non-renouvellement du contrat de l'agent pour incompétence de l'auteur de l'acte. Appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que cette annulation impliquait un simple réexamen, et non un renouvellement automatique, l'agent ne bénéficiant d'aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée. Aucune astreinte n'a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2500470(TA38-2500470)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie obligeait M. A, ressortissant russe, à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du mariage de l'intéressé avec une ressortissante ukrainienne titulaire d'un titre de séjour et de la grossesse de son épouse. Le tribunal a également enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500529(TA38-2500529)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention, faute de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'annulation de l'interdiction de retour et de suppression du signalement Schengen.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500531(TA38-2500531)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de liens personnels intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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