Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2206508(TA38-2206508)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble de 7 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de région, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence de preuve de notification régulière. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.
N° TA38-2206509(TA38-2206509)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Megève du 7 avril 2022 refusant son permis de construire un immeuble de cinq logements. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que la date de notification de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France n'était pas établie. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.
N° TA38-2206510(TA38-2206510)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours préalable obligatoire, faute de preuve d'une notification régulière de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
N° TA38-2504559(TA38-2504559)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé (n°2403961 du 3 juillet 2024) qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D. La requérante demandait le prononcé d'une astreinte pour assurer l'exécution de cette ordonnance. Par un mémoire du 6 mai 2025, Mme D s'est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 14 mai 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA38-2504550(TA38-2504550)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales, la préfète de Savoie ayant accordé le regroupement familial sollicité. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En raison de l'intervention de la décision favorable en cours d'instance, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).
N° TA38-2504549(TA38-2504549)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour après l'expiration de son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de décision favorable, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 450 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2504472(TA38-2504472)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme D et de tout occupant sans titre de la parcelle communale d'Annecy (route du Plateau à Pringy). La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face à l'occupation illicite du domaine public, qui portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. L'évacuation doit intervenir sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard et par véhicule maintenu sur place. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA38-2206027(TA38-2206027)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant un permis de construire pour un immeuble de 11 logements. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance des articles 7.1 et 7.2 UH du plan local d'urbanisme était légal, car l'angle de toiture du projet empiétait sur la distance minimale de recul de 3 mètres par rapport à la limite séparative. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA38-2301356(TA38-2301356)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
N° TA38-2504941(TA38-2504941)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui demandait une intervention urgente pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n’avait pas assorti ses conclusions de précisions suffisantes. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience.
N° TA38-2504927(TA38-2504927)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Isère sur une demande de regroupement familial. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que la décision porterait une atteinte suffisamment grave à ses intérêts ou à ceux de son petit-fils, qui réside en Algérie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
N° TA38-2504921(TA38-2504921)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A C, ressortissant péruvien marié à une Française, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler, faute d'avoir reçu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a finalement délivré à l'intéressé l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA38-2304078(TA38-2304078)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Megève à la SCCV le Lodge pour la démolition partielle d’un hôtel et la réalisation d’un ensemble d’habitations et de commerces. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen au cas par cas au titre du code de l’environnement, l’absence de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, et divers manquements aux règles d’urbanisme locales. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que le projet n’était pas soumis à ces procédures et que les dispositions du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.
N° TA38-2504833(TA38-2504833)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une "dernière chance" suite à un arrêté municipal autorisant l'euthanasie ou le placement de son chien. La juridiction a estimé que la demande, qui ne formulait aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif, était manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
N° TA38-2106975(TA38-2106975)
Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi par la SEMITAG et son assureur, la société Chubb European Group, d’une action en responsabilité contractuelle contre la société INEO SCLE Ferroviaire. Les requérantes demandaient la condamnation de cette dernière à réparer les préjudices résultant de la mauvaise exécution d’un marché public de travaux, à la suite d’un incident ayant endommagé des rames de tramway. Le tribunal a relevé d’office que la SEMITAG, en tant que société d’économie mixte délégataire d’un service public de transport, est une entité adjudicatrice au sens de l’ordonnance n°2015-899 du 23 juillet 2015. En conséquence, le contrat litigieux, conclu pour les besoins de cette activité, est un contrat administratif, ce qui a conduit le tribunal à se déclarer compétent pour en connaître.
N° TA38-2503521(TA38-2503521)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la maison d'assistantes maternelles (MAM) "l'Ile aux enfants" pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Voiron : l'un retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant au projet, l'autre refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été prolongée, notamment sur un moyen relevé d'office concernant la compétence du maire pour refuser l'autorisation de travaux au titre du code de la construction et de l'habitation. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.
N° TA38-2503311(TA38-2503311)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SCI L'Epervière et de M. A ainsi que l'évacuation du bateau Cornelia du domaine public portuaire de Portes-lès-Valence. La mesure a été jugée urgente et utile, l'occupation sans titre faisant obstacle à des travaux de mise aux normes et à la fin de la concession de la CCI de la Drôme au 30 juin 2025. L'expulsion doit intervenir sous 15 jours sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
N° TA38-2503310(TA38-2503310)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre un logement de fonction communal après la fin de son contrat de travail. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mise à disposition du logement pour un maître-nageur saisonnier. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. En revanche, la demande d'autorisation de solliciter le concours de la force publique a été rejetée, cette compétence n'appartenant pas au juge des référés.
N° TA38-2503274(TA38-2503274)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. Constatant la carence fautive de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 5 septembre 2024, le juge a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En raison des troubles dans ses conditions d'existence, notamment le fait de dormir dans la rue avec ses six enfants, mais en tenant compte de sa situation irrégulière, une provision de 500 euros (tous intérêts compris) a été accordée. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2503126(TA38-2503126)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser une provision de 10 000 euros à Mme C, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 23 juin 2023. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, son époux et leur enfant de cinq ans, contraints de dormir dans la rue. Le tribunal a également admis Mme C au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.