Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceREJETE

TA38-2501857(TA38-2501857)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département de la Haute-Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête, déposée sans justificatif ni argumentation suffisante, n’a pas été régularisée malgré une invitation motivée adressée à la requérante en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien des conclusions, et l’a rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502508(TA38-2502508)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État d'assurer l'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 26 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère de procéder à cet accueil avant le 30 mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2500324(TA38-2500324)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui estime avoir contracté une infection nosocomiale lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chambéry en février 2024. La mesure a été jugée utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité, malgré les réserves formulées par l’hôpital et l’ONIAM. L’expert désigné devra notamment déterminer l’origine des préjudices subis et, en cas de causes multiples, proposer un partage de responsabilité. Les demandes accessoires des parties, comme la communication préalable du relevé de débours ou l’imposition d’un pré-rapport, ont été rejetées comme non nécessaires ou ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2300898(TA38-2300898)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une enseignante contestant le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui verser des heures supplémentaires. Par un acte enregistré le 30 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 avril 2025.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2306405(TA38-2306405)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester un indu de prime d'activité de 704,01 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de la Drôme. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande qu'elle n'a pas satisfaite dans le délai imparti. Par conséquent, l'ordonnance constate le désistement d'instance de Mme B et donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2304065(TA38-2304065)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 avril 2025, a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’OFII de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, n’a pas répondu. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. L’ordonnance donne acte de ce désistement et admet par ailleurs Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503291(TA38-2503291)

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de l'Isère pour inexécution d'une ordonnance du 21 octobre 2024 enjoignant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Constatant que le titre n'avait pas encore été remis malgré son édition, le juge a liquidé l'astreinte à 16 400 euros pour la période du 25 février au 7 avril 2025, mais a réduit le taux journalier à 100 euros par jour de retard en raison de la fabrication en cours. La demande d'intérêts a été rejetée comme sans objet, et la question de l'affectation de l'astreinte à une association a été soulevée pour éviter un enrichissement indu, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA38-2503407(TA38-2503407)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté du préfet de l’Isère portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant. Par une ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 3ème chambre a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502906(TA38-2502906)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales de l'Isère à lui verser 9 839,60 euros en réparation du préjudice causé par l'illégalité d'une contrainte pour un indu d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la copie de sa demande indemnitaire préalable ou la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503627(TA38-2503627)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 avril 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF de l'Isère pour le recouvrement d'un indu de prestations familiales. Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502555(TA38-2502555)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une ordonnance du 3 décembre 2024 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer une demande de regroupement familial. La préfète ayant exécuté cette injonction avec un retard de 19 jours, le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de la liquidation définitive de l'astreinte, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande d'augmentation de l'astreinte a été rejetée, l'ordonnance étant désormais exécutée. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme A au titre des frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503669(TA38-2503669)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la Préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision rappelle que le silence de l'administration sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503675(TA38-2503675)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un risque pour ses études et un voyage prévu. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, notamment car M. B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 juin 2025. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503679(TA38-2503679)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant marocain, qui demandait au juge d'intervenir pour lui permettre de reprendre ses études après l'expiration de son titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours (suspension d'une décision, sauvegarde d'une liberté fondamentale ou mesure utile). La solution retenue est le rejet de la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement irrecevable sans procédure contradictoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503688(TA38-2503688)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant béninois, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'absence de réponse de la préfecture depuis septembre 2024 et les difficultés liées à son contrat de travail, ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503707(TA38-2503707)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un arrêté de sanction (exclusion de trois mois) prise par Grenoble Alpes Métropole. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501969(TA38-2501969)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un loyer trop élevé et une attente de 82 mois, mais ses moyens n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Malgré une invitation à régulariser sa requête, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme B n'a pas fourni les éléments nécessaires. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de motivation suffisante.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503398(TA38-2503398)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles. La décision de transfert, prise par la préfète du Rhône, a été jugée légale car signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

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DécisionPARTIEL

TA38-2503350(TA38-2503350)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. C, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français sans délai et d’une interdiction de retour de six mois, ainsi qu’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation quant à la menace pour l’ordre public, et une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l’ordre public était établie au regard de faits récents, et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. En conséquence, il a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des arrêtés fondés sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2206924(TA38-2206924)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’une requête visant à faire constater l’emprise irrégulière de poteaux et câbles électriques d’Enedis sur leur parcelle et à obtenir leur enlèvement sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. Par un acte enregistré le 28 mars 2025, les requérants se sont désistés de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 8 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA