Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2409880(TA38-2409880)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. En effet, par un jugement du 5 mars 2025, le tribunal a annulé l'arrêté contesté ainsi que le refus implicite antérieur, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. La demande de frais de justice présentée par la requérante est rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2500564(TA38-2500564)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A par le centre hospitalier de Valence, suite à une néphrectomie et une exérèse de mélanome. La mesure a été jugée utile pour évaluer les préjudices subis en vue d’une éventuelle action en responsabilité, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de communication préalable du relevé des débours de la caisse primaire d’assurance maladie, estimant qu’elle n’était pas nécessaire à ce stade, et a refusé d’imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport. La demande de M. A au titre des frais de justice a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2500950(TA38-2500950)

Le tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de la SA Linea Construction Immobilière qui contestait le refus de prorogation de son permis de construire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation étant régulière. Sur le fond, il juge que l'article R. 424-19 du code de l'urbanisme, qui suspend le délai de validité du permis en cas de recours contentieux, n'est pas applicable en l'espèce car le permis délivré le 24 septembre 2021 n'a fait l'objet d'aucun recours direct. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503045(TA38-2503045)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé à Mme A, ressortissante nigériane, l'engagement dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante résultant de son obligation de quitter le territoire français et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'intervention de l'association Solenciel a été déclarée irrecevable.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503049(TA38-2503049)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé à Mme D, ressortissante nigériane, l'engagement dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante découlait d'une obligation de quitter le territoire français et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2503037(TA38-2503037)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 février 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé à Mme F, ressortissante angolaise, l'autorisation d'engagement dans un parcours de sortie de prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502276(TA38-2502276)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B qui demandait l'exécution forcée de l'ordonnance du 11 septembre 2024 condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de procès. Le juge a estimé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettaient déjà au requérant d'obtenir le paiement de cette somme par une procédure de mandatement d'office, rendant sa demande irrecevable dans le cadre de l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans astreinte.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2503043(TA38-2503043)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant à Mme E l'engagement dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et l'irrégularité du séjour de la requérante n'étant pas imputables à la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2106562(TA38-2106562)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 août 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à M. C un permis de construire un immeuble de cinq logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 10.2 UH du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'une erreur de droit, car la hauteur du projet doit être appréciée au regard de l'environnement bâti dans son ensemble, et non du seul îlot de constructions. Il a également estimé que le second motif, tiré de l'article 11.1 UH et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé, le projet s'intégrant correctement dans son environnement. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2104595(TA38-2104595)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D et autres de leur instance et de leur action dirigées contre l'arrêté du 26 janvier 2021 du maire de Chamonix-Mont-Blanc portant non-opposition à une déclaration préalable de division. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503031(TA38-2503031)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme E visant à suspendre le refus de la préfète de l'Isère de l'engager dans un parcours de sortie de prostitution. La requérante invoquait l'urgence et un défaut de motivation, ainsi qu'une violation de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'irrégularité du séjour de Mme E découlant d'une obligation de quitter le territoire français distincte. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503297(TA38-2503297)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 avril 2025, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Savoie de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Chambéry, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2409516(TA38-2409516)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la société GTS alimentation, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Gotham Shop" pour trois mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l'absence de confirmation de maintien de la requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate que la société est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris sa demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2406877(TA38-2406877)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Par un acte enregistré le 14 mars 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 avril 2025, mais a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503365(TA38-2503365)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C B A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait son transfert aux autorités maltaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment car l'accord explicite des autorités maltaises avait été obtenu. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2503041(TA38-2503041)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant à Mme B, ressortissante ivoirienne, l’engagement dans un parcours de sortie de prostitution et d’insertion sociale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article L. 121-9 du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les interventions des associations Solenciel et ADA ont été jugées irrecevables.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503050(TA38-2503050)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme E, ressortissante nigériane, qui sollicitait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant son engagement dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'irrégularité du séjour de la requérante résultant d'une obligation de quitter le territoire français et non de la décision contestée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les interventions des associations Solenciel et ADA ont été déclarées irrecevables.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502374(TA38-2502374)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour le projet autoroutier A412. La requérante n'a pas démontré l'urgence nécessaire, les recours contre la déclaration d'utilité publique ayant été purgés et les travaux préparatoires ayant été acceptés. Aucun moyen soulevé n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502325(TA38-2502325)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le titre de séjour sollicité étant en cours de fabrication. M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2404393(TA38-2404393)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours de M. et Mme B contestant la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) qui avait réduit de 11 320 à 3 000 euros le montant de la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Anah a partiellement agréé leur recours en portant la prime à 5 760 euros pour les travaux d'isolation de toiture-terrasse effectivement réalisés, ce qui a conduit le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer sur ce point. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles indemnitaires, faute de demande préalable, en application de l'article R.421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Résumé IA