Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2410023(TA38-2410023)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire du Rabot gérée par le CROUS Grenoble Alpes. La juridiction a constaté que l'intéressé n'avait pas demandé le renouvellement de son occupation pour l'année 2024-2025 et s'était maintenu dans les lieux malgré deux mises en demeure, rendant la demande d'expulsion non contestable sérieusement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la nécessité de garantir la continuité du service public et la réattribution du logement à un autre étudiant. L'ordonnance enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorise le CROUS à procéder d'office à son expulsion passé un délai de quinze jours, en application du règlement intérieur des résidences et du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409985(TA38-2409985)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C, occupante sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Les Taillées gérée par le CROUS Grenoble Alpes. La juridiction a constaté que l'intéressée n'avait pas demandé le renouvellement de son occupation pour l'année 2024-2025 et s'était maintenue dans les lieux malgré deux mises en demeure. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par la nécessité de garantir la continuité du service public et d'attribuer le logement à un autre étudiant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409984(TA38-2409984)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Condillac gérée par le CROUS Grenoble Alpes. Le juge a constaté que l'intéressé, n'ayant pas renouvelé sa demande d'attribution pour l'année 2024-2025, se maintenait dans les lieux sans titre, ce qui ne soulevait aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la nécessité de garantir la continuité du service public et l'attribution du logement à un autre étudiant. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences du CROUS.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2500685(TA38-2500685)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande tendant à modifier les mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 30 décembre 2024, laquelle enjoignait à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que la préfète a convoqué M. A le 11 février 2025, exécutant ainsi l'injonction initiale, et prononce un non-lieu à statuer sur les nouvelles conclusions. L'Etat est condamné à verser 600 euros au conseil de M. A au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501229(TA38-2501229)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui sollicitait l’intervention du juge pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ni à la réparation d’un préjudice, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration ou de donner des conseils. Il a également relevé qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration sur la demande de renouvellement, et qu’il appartenait à Mme B de la contester par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500607(TA38-2500607)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 mars 2025, constituant un document provisoire de séjour équivalent à un récépissé, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant la demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour, le juge des référés a rappelé qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires, et non une décision définitive, en application de l'article L. 511-1 du même code, et a donc rejeté cette conclusion. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500606(TA38-2500606)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 7 février 2025, il a donné acte du désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407087(TA38-2407087)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande sur ce fondement. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 421-1 (carte de séjour "salarié") et celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501232(TA38-2501232)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui sollicitait l’intervention du juge pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la réparation d’un préjudice, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l’administration ni de délivrer des conseils. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500852(TA38-2500852)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 22 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était pas entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant ni d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie, les décisions d'obligation de quitter le territoire français ayant été confirmées par la juridiction administrative. Les conclusions accessoires (restitution du passeport et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2407059(TA38-2407059)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu faire valoir ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206905(TA38-2206905)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Valence, qui demandait l’annulation du refus du directeur d’abroger partiellement le règlement intérieur de l’établissement. M. B soutenait que ce règlement prévoyait un enfermement nocturne de 13h45, en violation de l’article R. 213-5 du code pénitentiaire qui limite cette durée à douze heures. Le tribunal a estimé que l’illégalité alléguée n’était pas établie, faute pour le requérant de produire le règlement intérieur critiqué ou de démontrer que les horaires de remontée en cellule correspondaient à un enfermement continu excédant la limite légale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur l’insuffisance de preuves.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2410400(TA38-2410400)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que si une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée, le préfet n'avait pas procédé au réexamen complet par une décision expresse, constituant une inexécution partielle. Pour assurer l'exécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète de l'Isère, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406836(TA38-2406836)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public, compte tenu des faits de violences conjugales commis par l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2501093(TA38-2501093)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 196 909 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, elle avait été présentée avant l'expiration du délai de deux mois suivant la réception de sa demande indemnitaire préalable par l'administration, nécessaire à la formation d'une décision implicite de rejet. En l'absence de cette décision préalable à la date de l'ordonnance, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409300(TA38-2409300)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B et Mme A, ressortissants albanais, contre des arrêtés du préfet de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, sans injonction ni frais mis à la charge de l'État.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406180(TA38-2406180)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait la décision du jury de BUT Informatique de l'IUT de Valence refusant la validation de sa 3ème année. Le tribunal a rappelé que l'appréciation des compétences et aptitudes d'un candidat relève de la compétence souveraine du jury et échappe au contrôle du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2500992(TA38-2500992)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 21 janvier 2025 enjoignant de fixer un rendez-vous à Mme A pour l'enregistrement de sa demande d'asile. En raison de cette inexécution et de la situation de détresse de la requérante et de ses enfants dormant dans la rue, le juge a renouvelé l'injonction avec un délai réduit à un jour ouvré, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105417(TA38-2105417)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Groupe Invest-Immo France et de la SCI Najwil, qui demandaient l'annulation de quatre délibérations du conseil municipal de Pont-de-Claix du 10 juin 2021 relatives à la zone d'aménagement concerté "Les Minotiers". Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, la société évincée n'étant pas fondée à contester des actes postérieurs à la préemption et la SCI Najwil ne démontrant pas un intérêt suffisant en tant que contribuable ou habitante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les sociétés ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500913(TA38-2500913)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du préfet de l'Ain du 27 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, et un arrêté de la préfète de l'Isère du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et que l'assignation à résidence était légale. Les décisions ont été prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA