Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 652/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408814(TA38-2408814)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement et ordonné qu'il en soit donné acte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409971(TA38-2409971)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire du CROUS Grenoble Alpes. Le juge a constaté que l'occupant, qui n'avait pas demandé le renouvellement de son logement pour l'année 2024-2025, se maintenait dans les lieux sans contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la nécessité de garantir la continuité du service public et de permettre l'attribution du logement à un autre étudiant. La décision ordonne la libération immédiate des lieux et autorise, à défaut, l'expulsion forcée après un délai de quinze jours, en application du règlement intérieur des résidences et du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501008(TA38-2501008)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Isère l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision s’appuie sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500424(TA38-2500424)

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, étrangère en situation irrégulière depuis plusieurs années, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous sur le site internet de la préfecture depuis plus d'un an, ce qui faisait obstacle à l'examen de sa situation. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la présence en France de ses trois enfants dont l'un est français, et a ordonné à la préfète de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409949(TA38-2409949)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Marie Reynoard gérée par le CROUS Grenoble Alpes. Le juge a constaté que M. B n'avait pas renouvelé sa demande pour l'année 2023-2024 et s'était maintenu dans les lieux malgré deux mises en demeure, ce qui ne soulevait aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la nécessité de garantir la continuité du service public et de libérer le logement pour un autre étudiant. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409975(TA38-2409975)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Les nocturnes de Fauré. La juridiction a constaté que l'intéressée n'avait pas renouvelé sa demande d'occupation pour l'année 2024-2025, malgré deux mises en demeure, et que son maintien dans les lieux portait atteinte au bon fonctionnement du service public du CROUS. La solution retenue est fondée sur le règlement intérieur des résidences universitaires et le code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405050(TA38-2405050)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du maire de la commune des Abrets en Dauphiné portant interdiction de transit des poids lourds. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de la commune tendant à la condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500884(TA38-2500884)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travailler. La préfète de l'Isère ayant fixé un rendez-vous le 3 mars 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la délivrance immédiate d'un récépissé, au motif que celle-ci est subordonnée à la complétude du dossier, qui ne pourra être vérifiée qu'à l'issue du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500965(TA38-2500965)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête initiale demandait l’exécution d’une précédente ordonnance du 9 décembre 2024. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501217(TA38-2501217)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car Mme C pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 5 avril 2025 en présentant son titre expiré, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500958(TA38-2500958)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et confirme la légalité des mesures prises par la préfète de l’Isère.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405267(TA38-2405267)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant de l'Union Européenne. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405474(TA38-2405474)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étranger malade". Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementAUTRE

TA38-2501141(TA38-2501141)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 22 janvier 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile d'une famille. Constatant un retard de dix jours dans l'exécution de l'injonction, le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 000 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a également été condamné à verser 800 euros à leur avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2305007(TA38-2305007)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 mai 2023 par lequel le maire d'Albertville avait refusé un permis de construire modificatif à la SCCV Gambetta 2. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'un permis tacite, car notifié après l'expiration du délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Il a jugé que ce retrait était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406230(TA38-2406230)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un permis de construire délivré par le maire de Gresse-en-Vercors. Le requérant n'avait assorti son recours pour excès de pouvoir d'aucun moyen suffisamment précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2500289(TA38-2500289)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande de modification des injonctions prononcées dans une précédente ordonnance du 7 octobre 2024, en raison de son inexécution partielle par la préfète de l'Isère. Constatant que l'administration n'avait pas délivré le récépissé provisoire prévu, le juge a fait droit à la requête en modifiant le dispositif initial. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de carte de résident des requérants dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l'État à leur verser 600 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500260(TA38-2500260)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de Mme D, mère de deux enfants autistes vivant dans un logement inadapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison du refus d'un logement situé à proximité de l'ex-conjoint violent, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500681(TA38-2500681)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation de droits au séjour avec autorisation de travail. Après que la préfète de l'Isère a convoqué l'intéressé pour une prise d'empreintes et lui a délivré l'attestation sollicitée, M. C s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406141(TA38-2406141)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B relatives aux frais non compris dans les dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA