Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409981(TA38-2409981)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Berlioz à Saint-Martin-d'Hères. Le juge a constaté que l'intéressé n'avait pas demandé le renouvellement de son occupation pour l'année 2023-2024 et s'était maintenu dans les lieux malgré deux mises en demeure. La condition d'urgence a été retenue en raison de l'atteinte au bon fonctionnement du service public du CROUS, qui ne peut attribuer ce logement à un autre étudiant. La solution s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et le code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409979(TA38-2409979)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Fauré gérée par le CROUS Grenoble Alpes. La requête du CROUS a été accueillie car l'occupation irrégulière, faute de demande de renouvellement pour l'année 2023-2024, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité de garantir la continuité du service public. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et le code général de la propriété des personnes publiques. Mme A doit libérer les lieux sans délai, sous peine d'expulsion forcée et d'évacuation de ses biens passé un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2306406(TA38-2306406)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Chanaz refusait un permis d'aménager à la SAS Depole. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'un permis tacite, né du silence de l'administration à l'issue du délai d'instruction de trois mois. Ce retrait a été jugé irrégulier car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 112-15, R. 423-19, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2200263(TA38-2200263)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 décembre 2021 par lequel le maire de Le Moutaret interdisait la circulation sur la route forestière des Teppes. La juridiction a jugé que cette voie, située hors agglomération et constituée de parcelles privées et du domaine privé communal, ne relevait pas du domaine public routier communal. En conséquence, le maire ne pouvait légalement fonder son arrêté sur les articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour réglementer la circulation sur une voie privée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence du maire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'autre moyen.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407167(TA38-2407167)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de somme à payer de 210 euros émis par la commune de Modane pour l’enlèvement de son véhicule. En cours d’instance, M. B a demandé la clôture définitive de son dossier, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de se désister.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406227(TA38-2406227)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) relatif à l’immatriculation définitive de son véhicule. Par une lettre du 6 septembre 2024, le requérant a informé le tribunal de son souhait de se désister de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 février 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406170(TA38-2406170)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Val d’Isère. Par un acte postérieur, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407258(TA38-2407258)

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Grenoble – Irrecevabilité de la requête – Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable, faute de conclusions dirigées contre une décision administrative, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment la référence à l'article L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (abrogé) et le défaut de précision sur le "droit à l'information", étaient inopérants ou insuffisamment étayés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2500289(TA38-2500289)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande de modification des injonctions prononcées dans une précédente ordonnance du 7 octobre 2024, en raison de son inexécution partielle par la préfète de l'Isère. Constatant que l'administration n'avait pas délivré le récépissé provisoire prévu, le juge a fait droit à la requête en modifiant le dispositif initial. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de carte de résident des requérants dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné l'État à leur verser 600 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500260(TA38-2500260)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de Mme D, mère de deux enfants autistes vivant dans un logement inadapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison du refus d'un logement situé à proximité de l'ex-conjoint violent, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408814(TA38-2408814)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement et ordonné qu'il en soit donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407164(TA38-2407164)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Aix-les-Bains à la société Léon Grosse Immobilier. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 10 février 2025. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406755(TA38-2406755)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d’invalidation du permis, notifiée le 8 juillet 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 5 septembre 2024, était tardive. Le recours gracieux formé en juin 2024 n’a pas pu proroger un délai déjà expiré. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405475(TA38-2405475)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Martin-d’Uriage. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405050(TA38-2405050)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du maire de la commune des Abrets en Dauphiné portant interdiction de transit des poids lourds. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de la commune tendant à la condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500424(TA38-2500424)

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, étrangère en situation irrégulière depuis plusieurs années, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous sur le site internet de la préfecture depuis plus d'un an, ce qui faisait obstacle à l'examen de sa situation. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la présence en France de ses trois enfants dont l'un est français, et a ordonné à la préfète de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500695(TA38-2500695)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. Le tribunal a estimé que la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction, ouvrant les mêmes droits que son titre de séjour jusqu'au 23 avril 2025, faisait disparaître l'urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La solution retenue est donc un rejet pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementAUTRE

TA38-2501141(TA38-2501141)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 22 janvier 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile d'une famille. Constatant un retard de dix jours dans l'exécution de l'injonction, le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 000 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a également été condamné à verser 800 euros à leur avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2501253(TA38-2501253)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la réintégration de leur enfant, né en 2015 et non vacciné, aux services de cantine et de périscolaire, sans obligation de présenter un certificat vaccinal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les parents n'établissant pas que la situation, qui perdurait depuis plusieurs mois, nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501242(TA38-2501242)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un visa de retour et un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge estime que la demande de visa se heurte à une contestation sérieuse, car la délivrance de visas relève de la compétence exclusive des autorités consulaires et des litiges du tribunal administratif de Nantes. En outre, la demande relative au titre de séjour est rejetée faute d'urgence démontrée, Mme D ne résidant pas en France.

Résumé IA