Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409890(TA38-2409890)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision 48SI du 16 mars 2020 du ministre de l'intérieur portant perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Cette décision a été retirée et remplacée par une nouvelle décision notifiée le 8 avril 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2410332(TA38-2410332)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le délai de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant ainsi des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rappelé que le droit d'asile est une liberté fondamentale et que l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux exceptionnel. En l'espèce, la requérante ayant renoncé à ses conclusions à fin de suspension lors de l'audience, le tribunal n'a pas statué sur le fond de l'atteinte, mais a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404696(TA38-2404696)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « étudiant ». La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande par un acte enregistré le 3 juillet 2024. Par ordonnance du 31 décembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404981(TA38-2404981)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire, constate que le ministre a procédé à la reconstitution totale des points de son permis le 14 septembre 2021. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n’y a plus lieu de statuer. Les conclusions de Mme B sont rejetées, y compris sa demande de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409422(TA38-2409422)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de lui attribuer un logement. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas motivée et n'était assortie d'aucune pièce justificative, malgré une demande de régularisation adressée au requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2410333(TA38-2410333)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le délai de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant ainsi des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rappelé que le droit d'asile est une liberté fondamentale et que l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, délai pouvant être porté à dix jours en cas d'afflux exceptionnel. En l'espèce, la préfète n'ayant justifié d'aucun afflux particulier, le dépassement du délai légal constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit d'asile. Le tribunal a donc enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme B dans un délai de trois jours ouvrés à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2410354(TA38-2410354)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a refusé de délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement à Mme B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite cinq mois après la décision contestée, sans justification d'un changement de circonstances. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2405468(TA38-2405468)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministère de l’intérieur retirant quatre points de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal que les mentions litigieuses de l’infraction avaient été supprimées, rendant la décision attaquée caduque. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2408799(TA38-2408799)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait une dette réclamée par le département de la Haute-Savoie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas motivée et ne comportait pas la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409999(TA38-2409999)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, ressortissant bosnien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur de droit et de l'incompétence du signataire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406753(TA38-2406753)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement des requérants, M. et Mme D et la SCI la maison des collines, concernant leur demande d'annulation de l'arrêté du 29 août 2024 du maire du Grand-Serre les mettant en demeure de retirer des obstacles sur le chemin rural 117. Ce désistement fait suite au retrait de l'arrêté contesté par la commune. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice et de dépens ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2409701(TA38-2409701)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de rentrée scolaire, au motif que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Valence, compétent pour en connaître.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2409925(TA38-2409925)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 31 décembre 2024, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur à la création de Pôle emploi (devenu France Travail) pour les litiges relatifs aux allocations chômage, lesquels relevaient auparavant des juridictions judiciaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2208325(TA38-2208325)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B d’un recours contre le refus du département de l’Isère de faire droit à sa demande d’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Le tribunal a constaté que la décision initiale avait été remplacée par une nouvelle décision du 22 février 2023, sur laquelle il devait se prononcer. Il a jugé que le département n’avait pas méconnu les dispositions du code de l’action sociale et des familles ni le règlement départemental d’aide sociale en proposant des aides techniques (planche de bain, tapis antidérapant, barre d’appui) conformes à la délibération du 24 janvier 2020, et que Mme B n’apportait pas la preuve que ces aides étaient inadaptées à ses besoins. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406279(TA38-2406279)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de méconnaissance du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407171(TA38-2407171)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'erreur de fait, et a jugé que la décision d'éloignement n'était pas illégale par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406231(TA38-2406231)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406203(TA38-2406203)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, en application des articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407172(TA38-2407172)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407298(TA38-2407298)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

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