Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2405595(TA38-2405595)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société Quick Gestion. Cette dernière avait initialement demandé l’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Martin-d’Hères refusant l’autorisation d’aménager un restaurant avec drive, mais a indiqué que cet arrêté avait été retiré le 15 octobre 2024. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans suite.
N° TA38-2409556(TA38-2409556)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 20 décembre 2024. Le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2201088(TA38-2201088)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et M. A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme de Saint Pancrace. La communauté de communes Cœur de Maurienne Arvan, bien qu'ayant accepté ce désistement, a vu sa demande de condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative rejetée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
N° TA38-2409348(TA38-2409348)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant congolais, qui n'obtenait pas de rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à des mesures d'organisation générale du service public d'accueil des étrangers. En revanche, il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous, la préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé le 5 décembre 2024, rendant cette demande sans objet.
N° TA38-2409083(TA38-2409083)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante égyptienne, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'instruire prioritairement sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré l'attestation demandée après l'introduction de la requête, rendant sans objet cette partie de la demande. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'instruction prioritaire, au motif qu'aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'impose un délai particulier pour répondre à une telle demande.
N° TA38-2409588(TA38-2409588)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de M. A B, ressortissant russe, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète avait délivré le document demandé, valable jusqu'au 3 mars 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2409586(TA38-2409586)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 4 mars 2025. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2207151(TA38-2207151)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Aix-les-Bains à la SCCV Le Serpolet. Le désistement des requérants a entraîné celui des conclusions de la SCCV Le Serpolet présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Aix-les-Bains fondées sur le même article ont été rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2409199(TA38-2409199)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, dès lors que la préfète de l'Isère s'était engagée à délivrer un récépissé à la requérante. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées. Mme B a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2409515(TA38-2409515)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de liquidation d'astreinte et de fixation d'une nouvelle astreinte en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance du 4 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Isère de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures et de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour sous 15 jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait été délivrée avec un retard de trois jours, mais que la demande de renouvellement était en cours de réexamen. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de modification des mesures ordonnées, considérant que l'exécution partielle de l'injonction rendait la demande sans objet.
N° TA38-2408415(TA38-2408415)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A contestant un indu d’allocation de logement sociale. La requête, non signée, n’a pas été régularisée malgré une demande adressée par le greffe en application de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a constaté une irrecevabilité manifeste et rejeté la demande sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2409508(TA38-2409508)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande d'astreinte visant à assurer l'exécution d'une ordonnance du 31 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de regroupement familial de M. B A. La préfète ayant établi avoir exécuté cette injonction, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'astreinte. La demande de frais irrépétibles présentée par M. A a été rejetée.
N° TA38-2208090(TA38-2208090)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le recours de M. B contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de l'Isère. Le préfet ayant accordé le regroupement familial le 17 janvier 2023, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA38-2409258(TA38-2409258)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 décembre 2024, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée par un jugement du 9 janvier 2020. Ce jugement enjoignait au préfet de l'Isère d'héberger M. B C sous astreinte de 500 euros par mois. Le tribunal a constaté que l'administration avait proposé deux solutions d'hébergement à l'intéressé, qui les a refusées. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant définitif de l'astreinte à 6 000 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2409067(TA38-2409067)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 25 mars 2021, a refusé de liquider cette astreinte. L'injonction d'héberger M. A avait été assortie d'une astreinte de 50 euros par jour. Le tribunal a constaté que M. A avait été hébergé du 14 août au 7 novembre 2023 dans une structure adaptée, qu'il a quittée volontairement, et qu'il n'avait pas sollicité le 115 pendant plusieurs mois. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu, eu égard aux circonstances, de liquider l'astreinte.
N° TA38-2409557(TA38-2409557)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait perdu son objet. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète de l'Isère a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 20 décembre 2024. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
N° TA38-2409371(TA38-2409371)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré un rendez-vous au requérant, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.
N° TA38-2409072(TA38-2409072)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée à l'encontre du préfet de l'Isère pour défaut d'hébergement de M. A. Le préfet avait sollicité cette liquidation, mais le tribunal a constaté que l'administration avait tenté à six reprises de proposer un hébergement d'urgence à l'intéressé, orientations refusées par les hébergeurs en raison de son statut administratif. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, compte tenu des circonstances de l'espèce.
N° TA38-2409365(TA38-2409365)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la préfète ayant fixé un rendez-vous pour la prise d'empreintes et l'intéressée pouvant justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 18 février 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée est également jugée dépourvue d'utilité immédiate. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont également rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.
N° TA38-2406763(TA38-2406763)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 1 850 euros à une ressortissante marocaine. La faute de l'administration résulte du défaut de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la plateforme ANEF, suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Cette carence a entraîné la suspension de son contrat de travail en alternance, lui causant un préjudice financier et moral. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.