Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409515(TA38-2409515)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de liquidation d'astreinte et de fixation d'une nouvelle astreinte en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance du 4 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Isère de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures et de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour sous 15 jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait été délivrée avec un retard de trois jours, mais que la demande de renouvellement était en cours de réexamen. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de modification des mesures ordonnées, considérant que l'exécution partielle de l'injonction rendait la demande sans objet.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA38-2409508(TA38-2409508)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande d'astreinte visant à assurer l'exécution d'une ordonnance du 31 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de regroupement familial de M. B A. La préfète ayant établi avoir exécuté cette injonction, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'astreinte. La demande de frais irrépétibles présentée par M. A a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405991(TA38-2405991)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté attaqué a donc été maintenu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408926(TA38-2408926)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les conditions de ressources devant être appréciées à la date du dépôt de la demande initiale. Il a précisé qu'il appartenait à la requérante, si elle estimait désormais remplir ces conditions, de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303660(TA38-2303660)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Megève. Le tribunal a également donné acte du désistement de la SNC le Planellet Mont d'Arbois de ses conclusions indemnitaires et au titre des frais de justice. Les conclusions de la commune de Megève tendant à la condamnation du syndicat requérant aux frais de procès ont été rejetées. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303659(TA38-2303659)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 décembre 2024, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Megève. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L.600-7 du code de l'urbanisme et de ses demandes au titre des frais de justice. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige principal. Il a par ailleurs rejeté les conclusions de la commune de Megève tendant à la condamnation du syndicat requérant au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405932(TA38-2405932)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Géorgie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405954(TA38-2405954)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation irrégulière de la famille et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Serbie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303661(TA38-2303661)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la commune de Megève. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L.600-7 du code de l'urbanisme et de ses demandes au titre des frais de justice. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ces désistements et rejette les conclusions de la commune de Megève tendant à la condamnation du syndicat requérant aux frais de procès.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406342(TA38-2406342)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A épouse E, ressortissante burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulier. Elle a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 426-17, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été validée, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2200910(TA38-2200910)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, suite à un contrôle fiscal ayant requalifié des sommes perçues en distributions occultes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques par l'article 111 c du code général des impôts, l'absence de caractère occulte des opérations, et le caractère disproportionné des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement des articles 111 c et 1729 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1758 A du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2306633(TA38-2306633)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par un syndic de copropriété demandant l'annulation du refus implicite du maire de Viry de dresser un procès-verbal d'infraction. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, par ordonnance du 13 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408566(TA38-2408566)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par M. A pour enjoindre au préfet de l'Isère de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 24 février 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, la mesure demandée ayant été obtenue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2304110(TA38-2304110)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 décembre 2024, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de la résidence la Bergerie de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Megève. Le tribunal a également donné acte du désistement de la société pétitionnaire de ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L.600-7 du code de l'urbanisme et au titre des frais de justice. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, les désistements réciproques ont été acceptés sans qu'il soit statué au fond. Les conclusions de la commune de Megève tendant à la condamnation du syndicat requérant aux frais de procès ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408961(TA38-2408961)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous le 6 décembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. Mme A B a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2403671(TA38-2403671)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à séjourner jusqu'au 4 mai 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408881(TA38-2408881)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d’Annemasse de lever la suspension de sa décision du 19 avril 2024 refusant des autorisations d’occupation du domaine public à la SCI Rize. La commune a apporté un élément nouveau, à savoir un arrêté du 2 février 2024 démontrant que la voie publique était coupée à la circulation pour travaux publics à compter du 15 avril 2024, rendant impossible l’exécution des travaux de la SCI Rize. Ce motif, tiré de l’article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, est désormais de nature à justifier légalement le refus du maire. En conséquence, le tribunal a ordonné la mainlevée des mesures de suspension et d’injonction prononcées par une précédente ordonnance du 7 novembre 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409478(TA38-2409478)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de vulnérabilité, estimant que la décision était régulière et que l'OFII avait procédé à un examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2405963(TA38-2405963)

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser une provision de 2 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 12 juillet 2023. En raison de l'absence d'offre dans le délai de six semaines, la carence de l'État a été jugée fautive, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le montant de la provision tient compte de la précarité persistante et de la situation administrative de M. B, notamment une obligation de quitter le territoire français.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2107925(TA38-2107925)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants et contribuables d'Eybens demandant l'annulation de la délibération du conseil municipal du 20 mai 2021. Cette délibération autorisait la vente à la société Pluralis des terrains de la ZAC des Ruires, sur lesquels cette dernière avait édifié des logements sociaux dans le cadre de baux à construction. Le tribunal a jugé que la délibération était suffisamment motivée au regard de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, car elle précisait le prix, les parcelles concernées et l'objectif d'intérêt général consistant à céder les terrains au preneur pour éviter à la commune de devenir propriétaire des logements. Les autres moyens, tirés du défaut d'information des conseillers municipaux, de la sous-évaluation du prix et de l'aide déguisée, ont également été écartés.

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