Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2409000(TA38-2409000)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 5 septembre 2024 refusant de reconnaître comme prioritaire et urgente sa demande d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante et sa famille bénéficiant d'un hébergement nocturne dans une école, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
N° TA38-2408677(TA38-2408677)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours gracieux relatif à des retraits de points et à l’invalidation de son permis de conduire. Par un mémoire du 5 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2024. Aucune contestation n’ayant été soulevée, il a été mis fin à l’instance.
N° TA38-2407137(TA38-2407137)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 565,49 euros. Le requérant n’a pas fourni d’explications ou de justificatifs suffisants pour étayer son moyen, malgré une invitation à régulariser sa requête. La solution retenue est le rejet pour défaut de précisions, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407133(TA38-2407133)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 12 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait une décision implicite du ministre de l'intérieur relative à des retraits de points et à l'invalidation de son permis de conduire. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge du ministre.
N° TA38-2407006(TA38-2407006)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être le conducteur lors de l'infraction, mais le tribunal a jugé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Ce moyen, irrecevable devant le juge administratif, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407003(TA38-2407003)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour perte de points. Par un mémoire du 25 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA38-2303232(TA38-2303232)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi pour un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 567,71 euros. En cours d’instance, France Travail a indiqué que la dette avait été effacée par la Banque de France, et M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2409567(TA38-2409567)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait la délivrance d'un titre de séjour d'un an, estimant avoir droit à une carte de résident de dix ans. La requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de requête distincte en annulation. À titre subsidiaire, le tribunal a relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant autorisé à séjourner jusqu'en octobre 2025.
N° TA38-2409794(TA38-2409794)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois, suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la faible distance entre son domicile et son lieu d'apprentissage. En outre, l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu du comportement dangereux de l'intéressé (142 km/h au lieu de 80 km/h), a été jugé prépondérant. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 224-2 du code de la route.
N° TA38-2404746(TA38-2404746)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet de la Savoie du 20 juin 2024 fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute pour le requérant d'avoir communiqué une adresse valide. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la directive 2011/95/UE. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA38-2409784(TA38-2409784)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision de l’Université Grenoble Alpes autorisant une conférence. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit, par une requête distincte, une demande d’annulation de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2105526(TA38-2105526)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société MJD Luxury Holidays LTD, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2013-2017. La société contestait la motivation de la base d'imposition et soutenait que ses recettes de location meublée étaient exonérées de TVA sur le fondement du b du 4° de l'article 261 D du code général des impôts, ou que les recettes non comptabilisées correspondaient à des prestations de siège non assujetties. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement déterminé l'assiette de la TVA en se fondant sur le chiffre d'affaires exigible, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 259, 269 et 283 du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE.
N° TA38-2408779(TA38-2408779)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant un point de son permis de conduire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 décembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA38-2407868(TA38-2407868)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la réduction d’un prélèvement mensuel pour remboursement de dette de 195,35 à 50 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
N° TA38-2300439(TA38-2300439)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le remboursement d’un indu de prime d’activité de 395,25 euros. La mutualité sociale agricole a informé le tribunal que, après réexamen, l’indu avait été répercuté à tort et annulé. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408975(TA38-2408975)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par Mme B. En effet, la préfète de l'Isère a délivré en cours d'instance une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision implicite de rejet de titre de séjour contestée. La solution retenue est donc un non-lieu sur les conclusions principales, l'urgence et le doute sérieux n'étant plus à examiner. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2409771(TA38-2409771)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de démarches personnelles suffisantes pour obtenir un rendez-vous en ligne, se bornant à produire des articles généraux sur les dysfonctionnements de la plateforme. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de preuve, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.
N° TA38-2408973(TA38-2408973)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures ordonnées le 30 octobre 2024 pour assurer l'exécution d'une injonction restée sans effet. La préfète de l'Isère n'ayant pas réexaminé la situation de Mme C pour la période du 19 mai 2022 au 18 mai 2023, le juge a enjoint ce réexamen sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et D. 512-2 du code de la sécurité sociale.
N° TA38-2403243(TA38-2403243)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF de l'Isère du 9 avril 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 332,78 euros. En défense, le département de l'Isère a informé le tribunal qu'une nouvelle décision du 3 septembre 2024 avait accordé à Mme B une remise totale de cette dette. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA38-2409201(TA38-2409201)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée le 13 décembre 2024, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.