Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409018(TA38-2409018)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C. Ce dernier contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, invoquant une usurpation d'identité. En cours d'instance, le ministre a retiré la décision contestée et rétabli le permis de M. C avec deux points. Le tribunal a donc constaté le désistement, devenu sans objet, et ordonné la clôture de l'instance.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2204194(TA38-2204194)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A D contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnelle au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, pour des montants respectifs de 17 756,18 €, 8 680,24 € et 457,35 €. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de l’enquête, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et la méconnaissance du droit à l’erreur, n’étaient pas fondés. Les décisions du président du conseil départemental de l’Isère et de la directrice de la caisse d’allocations familiales de l’Isère ont été confirmées, et Mme D a été maintenue dans l’obligation de payer les sommes réclamées. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, ainsi que les dispositions relatives aux aides personnelles au logement et aux aides exceptionnelles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404746(TA38-2404746)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet de la Savoie du 20 juin 2024 fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute pour le requérant d'avoir communiqué une adresse valide. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la directive 2011/95/UE. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409283(TA38-2409283)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal retient que le dossier de la requérante, déposé le 1er septembre 2024, était incomplet, et qu’une demande de pièces complémentaires lui a été adressée le 3 décembre 2024. En application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration n’est tenue de délivrer une telle attestation que pour une demande complète, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409316(TA38-2409316)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'urgence liée à sa situation précaire. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 20 décembre 2024. Le tribunal a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2407461(TA38-2407461)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l'opposition de M. B contre une contrainte de la CAF de la Drôme pour un indu d'allocation de logement social de 95 euros (octobre 2021). Le requérant contestait l'indu en invoquant le versement direct de l'aide à l'agence immobilière. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car M. B ne contestait pas avoir quitté le logement le 19 octobre 2021, ce qui entraînait la cessation des droits au 1er octobre 2021 en application des articles R. 823-12 et R. 823-23 du code de la construction et de l'habitation. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2408187(TA38-2408187)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 324,55 euros. Le requérant s’était borné à invoquer un moyen inopérant (la régularité de ses déclarations) sans fournir, après invitation à régulariser, d’argumentation ou de pièces utiles. L’ordonnance, fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé la requête irrecevable faute de moyens opérants ou de précisions suffisantes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409045(TA38-2409045)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 13 décembre 2024 et maintenu son droit au travail jusqu'à cette date. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2409048(TA38-2409048)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C, ressortissant afghan, du logement qu'il occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à La Roche-sur-Foron. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux personnes ayant obtenu le statut de réfugié mais commettant des manquements graves au règlement intérieur. Le juge a constaté que M. C, après avoir été reconnu réfugié, s'est maintenu dans les lieux au-delà du délai légal, a refusé plusieurs propositions de logement et n'a pas acquitté sa participation financière, constituant des manquements graves justifiant l'expulsion. La demande du préfet de la Haute-Savoie a été accueillie, autorisant le recours à la force publique si nécessaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409023(TA38-2409023)

Sujet principal : rejet d’une requête en excès de pouvoir pour absence de conclusions formelles. Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble (ordonnance). Solution : la requête de Mme B, qui ne contenait ni conclusion en annulation ni demande indemnitaire, est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2204167(TA38-2204167)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par la mutualité sociale agricole des Alpes du Nord pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 883 euros. M. C soutenait s'être déjà acquitté d'une somme de 683,51 euros, mais le tribunal a constaté que ce paiement concernait une précédente contrainte distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2203753(TA38-2203753)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, propriétaire d’un logement déclaré non décent, contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Savoie du 28 décembre 2021 mettant fin aux mesures de conservation de l’aide au logement et lui notifiant un indu de 918 euros. Le tribunal a jugé que la décision du 28 décembre 2021 était fondée sur un constat de non-décence et que les moyens soulevés par M. C, notamment l’absence de signature et le non-respect des délais prévus par le code de la construction et de l’habitation, n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de la CAF. Les textes appliqués sont les articles L. 825-2 et R. 843-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2203646(TA38-2203646)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide personnalisée au logement. La juridiction a constaté que le montant de l’indu avait été ramené à 109,68 euros après régularisation de son dossier par la CAF de l’Isère. Elle a estimé que Mme C, malgré ses problèmes de santé et ses faibles revenus, n’établissait pas être dans l’impossibilité de rembourser cette somme, éventuellement par un échelonnement. La décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’aide personnalisée au logement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2203207(TA38-2203207)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du département de l'Isère de lui accorder une remise de dette de 1 326,20 euros au titre du fonds de solidarité logement (FSL). Le juge a appliqué le règlement intérieur du FSL de l'Isère, qui réserve les remises de dettes aux ménages éligibles au "plafond 1". Les ressources mensuelles de M. C (1 493 euros) le classant dans le "plafond 2", il ne remplissait pas les conditions pour obtenir une remise gracieuse. La décision a été rendue sur le fondement de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408776(TA38-2408776)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son instance après le dépôt des conclusions en défense du préfet de l'Isère. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliquée au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408877(TA38-2408877)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Vienne du 10 juillet 2024 retirant un permis de construire modificatif tacite. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des difficultés financières des requérants et de l'absence de contestation par la commune. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, la commune n'ayant pas justifié de la compétence de l'auteur de l'acte. Les autres moyens, notamment ceux tirés du non-respect de la procédure contradictoire et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2408895(TA38-2408895)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. L'ordonnance admet provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408918(TA38-2408918)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A, ressortissant libyen, pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivant à expiration. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente du titre et de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2107138(TA38-2107138)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l’ATIAM MJPM, en qualité de curateur de Mme C, pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 338,51 euros notifié par la CAF de l’Yonne. En cours d’instance, le département de la Haute-Savoie a annulé cet indu et engagé la procédure de remboursement. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le fond. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409043(TA38-2409043)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C, épouse B, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de l'Isère avait délivré un rendez-vous à l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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