Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2409320(TA38-2409320)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme D. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision de rejet. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme D au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2407868(TA38-2407868)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la réduction d’un prélèvement mensuel pour remboursement de dette de 195,35 à 50 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406698(TA38-2406698)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 150 euros émis par la commune de Suze-la-Rousse pour dépôt sauvage de déchets. La commune ayant produit un titre annulant le titre en litige, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2403243(TA38-2403243)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF de l'Isère du 9 avril 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 332,78 euros. En défense, le département de l'Isère a informé le tribunal qu'une nouvelle décision du 3 septembre 2024 avait accordé à Mme B une remise totale de cette dette. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2306618(TA38-2306618)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et autres, qui contestaient le refus du maire de Saint-Jean-d'Arves de dresser un procès-verbal d'infraction. Ce désistement est intervenu après que la défenderesse s'est engagée à réaliser les travaux litigieux. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA38-2300439(TA38-2300439)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le remboursement d’un indu de prime d’activité de 395,25 euros. La mutualité sociale agricole a informé le tribunal que, après réexamen, l’indu avait été répercuté à tort et annulé. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409270(TA38-2409270)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A pour suspendre les décisions implicites du préfet de l'Isère refusant de leur délivrer des titres de séjour. Après que la préfète leur a fixé un rendez-vous pour renouveler leurs récépissés, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Le juge des référés leur a donné acte de ce désistement et les a admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté leurs demandes de frais d'instance. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409201(TA38-2409201)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée le 13 décembre 2024, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409057(TA38-2409057)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, s'agissant d'une première demande et non d'un renouvellement, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, Mme A, qui fait déjà l'objet d'une mesure d'éloignement prise en 2022, n'établit pas de circonstances spécifiques justifiant une urgence particulière à obtenir un rendez-vous rapidement. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408988(TA38-2408988)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans ou de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'administration avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail valable jusqu'au 5 juin 2025. Cette délivrance faisait échec à la présomption d'urgence dont bénéficie habituellement un refus de renouvellement de titre de séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408975(TA38-2408975)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par Mme B. En effet, la préfète de l'Isère a délivré en cours d'instance une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision implicite de rejet de titre de séjour contestée. La solution retenue est donc un non-lieu sur les conclusions principales, l'urgence et le doute sérieux n'étant plus à examiner. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2408973(TA38-2408973)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures ordonnées le 30 octobre 2024 pour assurer l'exécution d'une injonction restée sans effet. La préfète de l'Isère n'ayant pas réexaminé la situation de Mme C pour la période du 19 mai 2022 au 18 mai 2023, le juge a enjoint ce réexamen sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et D. 512-2 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408959(TA38-2408959)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous pour la remise d'un récépissé. Le requérant contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408836(TA38-2408836)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les démarches entreprises par le requérant pour obtenir un rendez-vous étaient toutes postérieures à l'expiration de son titre de séjour le 19 juillet 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2408317(TA38-2408317)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, ressortissante nigériane. Il a jugé que l'administration avait commis une faute en ne lui délivrant pas un récépissé de demande de titre de séjour entre le 4 avril et le 14 juin 2024, en raison d'une insuffisance de rendez-vous. Cette carence a été considérée comme une obligation non sérieusement contestable, ouvrant droit à une provision de 200 euros pour les préjudices subis. La demande a été rejetée pour le surplus, notamment concernant la période antérieure liée à la présentation d'un faux passeport.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407185(TA38-2407185)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur au fils de Mme C B. La requérante soutenait que ce refus l'empêchait d'accompagner l'enfant en Algérie, mais le juge a estimé que cette circonstance ne constituait pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée, et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2208254(TA38-2208254)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait bénéficier des dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) faute de visa long séjour, ni de l'article L. 423-2 du même code en raison de l'absence d'entrée régulière sur le territoire français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2022, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du CESEDA.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406016(TA38-2406016)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours gracieux relatif à des retraits de points et à l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407003(TA38-2407003)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour perte de points. Par un mémoire du 25 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407006(TA38-2407006)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être le conducteur lors de l'infraction, mais le tribunal a jugé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Ce moyen, irrecevable devant le juge administratif, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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