Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 737/1714

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409043(TA38-2409043)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C, épouse B, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de l'Isère avait délivré un rendez-vous à l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409024(TA38-2409024)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. C par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la suspension, faute d'éléments suffisants pour établir la date de dépôt de sa demande ou l'impact concret de la décision sur sa situation. En conséquence, les conclusions en injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2206564(TA38-2206564)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Savoie pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 327,27 euros. M. B contestait le bien-fondé de l'indu, l'attribuant à une erreur des services de la caisse. Le tribunal juge que ce moyen est irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la caisse avant de saisir le juge. La décision est fondée sur l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2207699(TA38-2207699)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 675,34 euros pour la période de novembre 2020 à avril 2021. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Drôme était suffisamment motivée et que l'indu était fondé sur la réintégration d'une pension alimentaire non déclarée, conformément aux articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, les aides parentales étant légalement qualifiées de pension alimentaire à déclarer.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2407991(TA38-2407991)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A dans deux instances (n° 2407991 et 2408529). Ces requêtes visaient l’annulation d’un avis d’incompatibilité émis par le ministre de l’intérieur le 10 mai 2024, ainsi que des demandes indemnitaires et d’injonction. Le désistement, intervenu après les mémoires en défense du ministre, a été accepté sans opposition. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2205368(TA38-2205368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime d'activité de 628,09 euros pour la période de décembre 2021 à avril 2022. La requérante ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, mais invoquait une erreur de la caisse d'allocations familiales, ce qui est sans incidence sur la légalité de la dette. Le tribunal a également constaté que l'indu était soldé, rendant sans objet la contestation du montant des retenues mensuelles. La décision est fondée sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409112(TA38-2409112)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier. La décision d’affectation, notifiée le 30 août 2024, mentionnait un délai de recours de deux mois, expirant le 31 octobre 2024. La requête, enregistrée le 21 novembre 2024, a été jugée tardive et donc manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2409668(TA38-2409668)

Désistement de requête. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de M. B de sa demande tendant à la communication d'avis manquants dans le cadre d'une enquête publique relative à un projet d'éoliennes. Aucun texte n'est appliqué au fond, la procédure étant close par le désistement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2206132(TA38-2206132)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 538,77 euros, pour la période de mars à novembre 2021. La requérante invoquait une erreur de conseil des services de la mutualité sociale agricole et sa situation financière difficile. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a annulé la décision de la commission de recours amiable et accordé une remise partielle de l’indu à hauteur de 1 769,38 euros, en raison de la précarité de la situation personnelle et financière de Mme C, non contestée par l’organisme défendeur. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d’activité et sur le pouvoir du juge d’apprécier la bonne foi et la précarité du débiteur.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2207046(TA38-2207046)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné l’opposition formée par Mme C contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Savoie pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 1 126,73 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté comme irrecevables les conclusions de Mme C tendant au versement d’allocations familiales et de la prime de congé parental, ces demandes ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’opposition à la contrainte, considérant que l’indu était justifié par des incohérences dans les déclarations de ressources de l’intéressée. Cette décision est fondée sur les articles R. 133-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408717(TA38-2408717)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le rejet de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté dans le Pas-de-Calais au moment de sa demande, il a appliqué l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal administratif de Lille.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408301(TA38-2408301)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de l’Isère. Le juge a constaté que le courrier adressé au tribunal constituait en réalité un recours gracieux destiné à la préfecture, sur lequel il n’appartient pas au juge administratif de statuer. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2407734(TA38-2407734)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son imposition sur le revenu de 2023 et demandait l'exclusion future de sa pension canadienne. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une contradiction entre les articles 18 et 23 de la convention fiscale franco-canadienne était inopérant pour contester le bien-fondé de l'imposition. Les conclusions relatives aux impositions futures ont été jugées manifestement irrecevables, le juge de l'impôt ne pouvant statuer sur des impositions non encore établies. Enfin, la demande indemnitaire de 5 000 euros, dépourvue de tout fondement juridique précis, a également été déclarée irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2409040(TA38-2409040)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour expiré. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a convoqué l'intéressée le 13 décembre 2024, rendant sa demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2202786(TA38-2202786)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 15 146,39 euros. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, relevant que ce contentieux du recouvrement relève de la compétence du juge de l’exécution. Sur le fond, le tribunal a confirmé le bien-fondé de l’indu, estimant que les moyens soulevés par M. B n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 262-2 relatif aux conditions de résidence pour l’octroi du RSA.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408761(TA38-2408761)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension par le syndicat départemental de la propriété privée rurale de Haute-Savoie (SDPPR74) contre deux arrêtés préfectoraux du 7 août 2024, l’un fixant le cadre des baux ruraux et l’autre les valeurs locatives des terres et bâtiments agricoles. Le requérant invoque l’urgence et une série de moyens portant sur l’irrégularité de la procédure de consultation de la commission consultative paritaire, l’erreur manifeste d’appréciation des grilles de fermage, et la violation de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 411-11 et R. 411-2 du code rural et de la pêche maritime.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102660(TA38-2102660)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2021 par lequel le maire de Manigod avait ordonné l'interruption de ses travaux sur la parcelle C n° 3265. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, car l'arrêté d'interruption des travaux, fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, est une mesure conservatoire prise en urgence après un procès-verbal d'infraction. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le vice de procédure, l'insuffisance de motivation, les inexactitudes matérielles et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. A et a mis à sa charge la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2307070(TA38-2307070)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la décision implicite du département de la Haute-Savoie de le radier du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, les moyens relatifs aux vices propres de la décision (incompétence, défaut de motivation) sont inopérants. Sur le fond, il a constaté que M. B n’avait pas transmis ses déclarations trimestrielles de ressources depuis novembre 2021, ce qui le prive de la possibilité de démontrer qu’il remplit les conditions d’octroi du RSA. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-38, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2408900(TA38-2408900)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a en revanche admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2204063(TA38-2204063)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les demandes de Mme C visant à obtenir la remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (1 026,76 €), d’allocation de logement sociale (185 €) et de prime d’activité (401,88 €). Le tribunal a joint les deux requêtes concernant la même requérante. Il a rappelé que, pour accorder une remise de dette, il doit apprécier la bonne foi et la précarité de la situation du débiteur, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, qui soutenait l’absence de changement de situation familiale et son incapacité financière à rembourser.

Résumé IA