Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 764/1714
N° TA38-2408889(TA38-2408889)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 novembre 2024, a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de la CAF de la Haute-Savoie pour un indu de prestations familiales. Le juge a constaté que le litige, portant sur des prestations de sécurité sociale (complément de libre choix du mode de garde, allocation de soutien familial, etc.), relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente et a invité Mme B à saisir le pôle social du tribunal judiciaire d’Annecy.
N° TA38-2405562(TA38-2405562)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable le 7 septembre 2023. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, car elle vise à évaluer les préjudices patrimoniaux non professionnels et personnels subis, ouvrant droit à une indemnisation complémentaire même en l’absence de faute de l’administration. L’expert désigné devra notamment décrire les séquelles, fixer la date de consolidation et évaluer les différents postes de préjudice (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice d’agrément, etc.). La décision rappelle que le fonctionnaire conserve le droit de réclamer une indemnité pour ces chefs de préjudice distincts de l’allocation temporaire d’invalidité.
N° TA38-2408082(TA38-2408082)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 600 euros à l'avocate de M. B, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État.
N° TA38-2406907(TA38-2406907)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait une nouvelle expertise médicale et une provision. Le juge des référés a estimé que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité car elle faisait double emploi avec une autre procédure au fond déjà engagée par le requérant. La demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d’un référé expertise et non d’un référé provision distinct. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407355(TA38-2407355)
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Grenoble – Irrecevabilité pour défaut de motivation et pièces manquantes – Application des articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La requête de Mme A, contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de la Drôme, a été rejetée par ordonnance du 20 novembre 2024. Le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas produit la décision attaquée ni fourni d’argumentation suffisante, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA38-2408391(TA38-2408391)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'ordonner au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié avoir accompli les démarches nécessaires pour régulariser sa situation administrative, notamment en ne répondant pas à une demande de pièces complémentaires. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la requérante.
N° TA38-2408713(TA38-2408713)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Drôme de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'aux articles L. 142-1 et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.
N° TA38-2404909(TA38-2404909)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Essert Romand à la SCI les Combes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.
N° TA38-2407724(TA38-2407724)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête. Par ailleurs, M. A a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence.
N° TA38-2407335(TA38-2407335)
Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de la Drôme de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le tribunal administratif de Grenoble a constaté que la requête, non motivée et non accompagnée de la décision attaquée ni de justificatifs, n'a pas été régularisée malgré une invitation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA38-2408410(TA38-2408410)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement de son titre de séjour. Après avoir obtenu son titre, l’intéressé a informé le tribunal de son souhait d’annuler sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2024.
N° TA38-2407759(TA38-2407759)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement de la requête. Par ailleurs, M. A a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence.
N° TA38-2406201(TA38-2406201)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que la décision contestée avait été abrogée et que l’instruction de la demande était rouverte. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA38-2207257(TA38-2207257)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Collonges-sous-Salève le 5 juillet 2022. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2406562(TA38-2406562)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre des retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire du 8 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
N° TA38-2408210(TA38-2408210)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales de la Drôme pour un indu de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
N° TA38-2406712(TA38-2406712)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 novembre 2024, a constaté le désistement de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2406788(TA38-2406788)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur retirant quatre points de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de sa requête après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
N° TA38-2408190(TA38-2408190)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 3 juin 2021 pour défaut d’hébergement de M. A, a refusé de liquider cette astreinte. Il a constaté que l’administration avait proposé à l’intéressé un logement en intermédiation locative le 19 mai 2021, offre refusée par M. A au motif qu’il avait déjà une autre proposition. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu, eu égard aux circonstances, de liquider l’astreinte.
N° TA38-2407240(TA38-2407240)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui se plaignait de violations des droits de l'homme par la Suisse et le Conseil de l'Europe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne contenait aucun moyen intelligible ni décision attaquée relevant de la compétence du juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.