Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408599(TA38-2408599)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et du refus de renouvellement pris par le préfet de la Savoie. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, Mme C ayant déposé sa demande en qualité de conjointe de Français alors qu'elle était divorcée. Il a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant accepté d'instruire une nouvelle demande sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une ordonnance de protection.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407950(TA38-2407950)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Mme B a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de son avocat tendant à l'application de l'article 37 de cette même loi ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406792(TA38-2406792)

Rejet d'une demande de subvention MaPrimeRénov' par l'Agence nationale de l'habitat. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La solution est fondée sur l'absence de production de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite, en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405553(TA38-2405553)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique de 2 500 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Anah a accordé la prime à M. A, retirant ainsi la décision attaquée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’Anah, partie perdante, a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405101(TA38-2405101)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) confirmant le retrait de la prime de transition énergétique. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. Malgré le désistement, le tribunal a condamné l'Anah à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de procès, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2402381(TA38-2402381)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser une subvention au titre de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que la décision implicite attaquée était inexistante, l’ANAH ayant déjà agréé le recours préalable de M. A par une décision expresse du 9 janvier 2024, antérieure à la décision contestée. Les conclusions d’annulation ont donc été jugées irrecevables, de même que celles relevant du plein contentieux, faute de demande préalable de paiement liant le contentieux. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302624(TA38-2302624)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent privé de sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de deux mois, courant à compter de la décision implicite de rejet née le 14 janvier 2023, expirait le 15 mars 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 26 avril 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2300351(TA38-2300351)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Établissements Philippe Cartier-Lange d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration de lui délivrer une habilitation funéraire, fondé sur l’article L. 2223-23 du code général des collectivités territoriales. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 10 février 2023. Par ordonnance du 22 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409087(TA38-2409087)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du CROUS Grenoble Alpes visant à obtenir l’expulsion sans délai d’une occupante sans titre d’un logement universitaire. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le CROUS ayant lui-même suspendu les expulsions jusqu’au 1er avril 2025 dans le cadre d’une trêve hivernale décidée à l’échelle nationale. La solution retenue s’appuie sur les conditions cumulatives d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408439(TA38-2408439)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler, sous astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409041(TA38-2409041)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés estime que l'urgence n'est pas établie, faute de preuve suffisante d'un risque imminent de perte d'emploi. Elle relève en outre que la demande de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, rendant sans objet la demande d'accélération. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408721(TA38-2408721)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Ain lui interdisant le retour sur le territoire français pendant un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait, le défaut de base légale, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2409090(TA38-2409090)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbrun-les-Bains visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 125 rue de l'Autin. La décision s'appuie sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L'expert désigné devra constater les désordres, évaluer l'état des bâtiments mitoyens, déterminer s'il y a péril imminent, et proposer des mesures conservatoires dans un délai de 24 heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408434(TA38-2408434)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C tendant à l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, le juge des référés n'étant pas compétent pour prononcer une telle annulation. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'injonction, désistement dont il a été donné acte. En revanche, l'Etat a été condamné à verser à Mme C la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Le surplus des conclusions a été rejeté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408407(TA38-2408407)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption prise par le maire de La Thuile le 5 août 2024. Les requérants, acquéreurs évincés, bénéficiaient d’une présomption d’urgence, non renversée par la commune. Cependant, aucun des moyens soulevés (imprécision du projet, existence d’une obligation réelle environnementale, classement partiel en zone Ap) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions visant à suspendre un rendez-vous notarié ont été déclarées irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409088(TA38-2409088)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la situation d'urgence particulière nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure n'était pas caractérisée, malgré l'absence de délivrance de l'attestation et la précarité de son contrat de travail. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2408624(TA38-2408624)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a informé le tribunal avoir convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408552(TA38-2408552)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet de la Savoie du 17 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a notamment jugé que la situation de M. A, dont la demande d’asile avait été rejetée par l’OFPRA, ne justifiait pas un délai de départ volontaire ni une suspension de la mesure. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2105963(TA38-2105963)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Saint-Romain-de-Jalionas du 22 avril 2021 s’opposant à sa déclaration préalable de détachement d’un lot à bâtir. Le requérant soutenait notamment être titulaire d’une décision tacite de non-opposition illégalement retirée et contestait les motifs de refus fondés sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme (sécurité publique) et l’article UC3 du plan local d’urbanisme (largeur de voie). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. L’intervention de Mme A, voisine du projet, a été admise.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408373(TA38-2408373)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, épouse A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Savoie de lui permettre de déposer physiquement sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas avoir épuisé les dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023. En conséquence, les conclusions principales et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA