Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407979(TA38-2407979)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation de l’État aux frais n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2302897(TA38-2302897)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B pour contester une décision de la CAF de l'Isère leur accordant une remise partielle sur un indu d'aide personnalisée au logement. En cours d'instance, les requérants ont déposé un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 20 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2407240(TA38-2407240)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui se plaignait de violations des droits de l'homme par la Suisse et le Conseil de l'Europe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne contenait aucun moyen intelligible ni décision attaquée relevant de la compétence du juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406712(TA38-2406712)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 novembre 2024, a constaté le désistement de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2304814(TA38-2304814)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close sans examen au principal.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2408210(TA38-2408210)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales de la Drôme pour un indu de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2207257(TA38-2207257)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Collonges-sous-Salève le 5 juillet 2022. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2304707(TA38-2304707)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait une contrainte de la CAF de l'Isère pour un indu d'aide personnalisée au logement de 100 euros. Saisi d'une requête en opposition, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2400595(TA38-2400595)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 8 075 euros pour un préjudice lié à son absence de prise en charge en hébergement d'urgence. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2201235(TA38-2201235)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. et Mme C, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2202151(TA38-2202151)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. et Mme E, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2101690(TA38-2101690)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 9 novembre 2020 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif à M. C, M. A et M. et Mme D. Le tribunal juge que la commune a commis une erreur de droit en excluant du calcul de la longueur de la façade pignon les contreforts ajoutés au projet, en méconnaissance de l'article 11.2 UH a) du règlement du plan local d'urbanisme. Cette erreur de droit étant le seul motif du refus, le tribunal enjoint à la commune de délivrer le permis de construire modificatif dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2102827(TA38-2102827)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Flumet pour un hangar agricole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de M. D. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions des codes de l'urbanisme et des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2402480(TA38-2402480)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de retirer une subvention de 18 500 euros au titre de la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Anah a agréé le recours et octroyé la prime par une décision du 28 octobre 2024, retirant ainsi la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, devenues sans objet. Il a condamné l'Anah à verser 1 500 euros à M. D au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejeté le surplus des conclusions.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2406495(TA38-2406495)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences de l'inondation subie par la propriété de M. et Mme C le 24 octobre 2022. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d'une action en responsabilité, et a retenu la présence nécessaire du département de l'Isère et de la commune de Montcarra dans les opérations d'expertise, leur responsabilité n'étant pas manifestement écartable. En revanche, elle a exclu la mise en cause des communes de Saint-Chef et Vignieu, de la communauté de communes, de M. E et de M. A, leur responsabilité n'étant pas susceptible d'être engagée en l'état. Les demandes de frais de procès ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2403842(TA38-2403842)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une ressortissante algérienne mineure. La requérante remplissait les conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ses parents étant titulaires d'un certificat de résidence et elle ayant été admise au regroupement familial. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le document sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2300650(TA38-2300650)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2200043(TA38-2200043)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société Altrad-Arnholdt. Concernant la première demande fondée sur l'article 14-1 de la loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance, le tribunal a estimé que la société, simple fournisseur de matériel (location et montage d'échafaudages) et non sous-traitant, ne pouvait invoquer ce texte. Sur la seconde demande relative à la disparition des échafaudages, le tribunal a jugé que l'action en responsabilité quasi-délictuelle fondée sur la théorie de la garde de la chose relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407068(TA38-2407068)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de la Savoie du 5 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen présent en France depuis 2016. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation et méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et des attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2402692(TA38-2402692)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant l’attribution d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a agréé le recours préalable obligatoire et accordé la prime de 4 000 euros par une décision du 28 octobre 2024. Le tribunal a constaté que cette décision avait retiré la décision implicite contestée, privant ainsi la requête d’objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

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