Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2004650(TA38-2004650)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 12 mars 2020 refusant la reconstruction d'un chalet d'alpage sur la commune de Demi-Quartier. Le tribunal a jugé que la lettre du 4 janvier 2018, adressée à la commune, n'était pas une décision créatrice de droits, mais une simple information, et que l'arrêté attaqué ne constituait donc pas un retrait illégal. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 122-11 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2403870(TA38-2403870)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés par Mme A ont été écartés comme non fondés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408795(TA38-2408795)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral maintenant une mesure de soins psychiatriques. En application de l’article L. 3216-1 du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des contestations relatives aux mesures d’hospitalisation sous contrainte. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2403848(TA38-2403848)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfecture de l’Isère d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail. En défense, le préfet a fait valoir un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait finalement déposé sa demande le 18 juillet 2024 et s’était vu remettre un récépissé valable jusqu’au 17 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les décisions contestées avaient ainsi perdu leur objet, rendant les conclusions de la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2202415(TA38-2202415)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de La Chapelle Blanche du 29 octobre 2021 retirant son permis de construire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire, jugeant que le délai de huit jours pour présenter des observations était suffisant au regard des circonstances. Il a également écarté comme tardif le moyen soulevé après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, concernant l'illégalité de l'avis de la chambre d'agriculture. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant le permis, le projet étant de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison de sa proximité avec une installation classée pour la protection de l'environnement. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée dans son intégralité, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408603(TA38-2408603)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408275(TA38-2408275)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet de l’Isère à Mme C. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a donc constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet, et n’y a pas statué. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais le surplus de ses conclusions a été rejeté. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408436(TA38-2408436)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie dès lors que le préfet avait accordé un rendez-vous à la requérante pour la délivrance d'un récépissé, faisant ainsi échec à la présomption d'urgence. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408398(TA38-2408398)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de l'Isère a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 décembre 2024. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408579(TA38-2408579)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 30 octobre 2024 l'assignant à résidence à Montélimar. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et juge que l'assignation à résidence est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français prise en 2022 demeure exécutoire et que son éloignement reste une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2304707(TA38-2304707)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait une contrainte de la CAF de l'Isère pour un indu d'aide personnalisée au logement de 100 euros. Saisi d'une requête en opposition, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2400595(TA38-2400595)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 8 075 euros pour un préjudice lié à son absence de prise en charge en hébergement d'urgence. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2202151(TA38-2202151)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. et Mme E, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408874(TA38-2408874)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la requérante, Mme A B, de ses conclusions en injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de la part du préfet de l'Isère, devenues sans objet après la délivrance du document. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2201235(TA38-2201235)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. et Mme C, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2408293(TA38-2408293)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation de handicap du requérant et des suspensions de ses prestations sociales (allocation adulte handicapé) liées à l'irrégularité de son séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article e) du 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et un document provisoire de séjour sous cinq jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408335(TA38-2408335)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus implicite du préfet de la Savoie de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction et confirmé la fabrication de la carte sollicitée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle, mais rejeté le surplus des conclusions.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2402921(TA38-2402921)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A B, qui contestait une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 6 547,82 euros. Saisi d’une requête en opposition, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté, ce dont il est donné acte par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407929(TA38-2407929)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de levée de suspension d'un permis de construire délivré à Mme C par la commune de Val d'Isère. La suspension avait été ordonnée le 26 juillet 2024 pour des vices liés à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance des règles de stationnement. Mme C et la commune soutenaient que ces vices avaient été régularisés par un permis modificatif délivré le 14 octobre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par les défendeurs, notamment l'absence de saisine de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance des articles UC 7, UC 10 et UC 12 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas manifestement infondés et nécessitaient un examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408806(TA38-2408806)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D qui contestait le refus d’enregistrer sa candidature aux élections des représentants des lycéens au conseil académique de la vie lycéenne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas précisé la procédure de référé qu’il entendait engager parmi celles prévues aux articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé qu’aucune disposition du code de l’éducation ou de l’arrêté du 26 avril 2017 ne permet de saisir le juge électoral d’un tel contentieux, la contestation relevant d’un recours préalable devant le recteur d’académie.

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