Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407440(TA38-2407440)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation de l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Isère. Cette ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune injonction ni condamnation aux frais n’est prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407445(TA38-2407445)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère le 9 septembre 2024. Le requérant, représenté par un avocat, avait demandé l'annulation de cette décision ainsi que la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal, constatant que le désistement était sans réserve, l'a accepté sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant éteinte avant tout examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408054(TA38-2408054)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 autorisant le CERN à occuper temporairement des parcelles privées pour des études géotechniques préalables à la construction d'un collisionneur de particules. La requête, formée par plusieurs associations et particuliers sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours contentieux principal. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'absence d'évaluation environnementale et la méconnaissance de la Charte de l'environnement, n'ont pas été considérés comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2108399(TA38-2108399)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 octobre 2021 par lequel le maire de Saint-Baldoph avait refusé un permis de construire à la SCI BA pour un bâtiment de bureaux avec logement de gardien. Le tribunal a retenu deux motifs d'annulation : d'une part, un vice de forme, l'arrêté ne mentionnant pas le nom et le prénom de son signataire en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. D'autre part, le motif de refus tiré de l'absence de justification de la nécessité d'un logement de gardien a été jugé infondé, le règlement du PLUI-HD applicable n'imposant pas une telle justification. La demande de substitution de motif présentée par la commune a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408382(TA38-2408382)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. La requérante contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande relative au refus d'attestation, faute de requête au fond. S'agissant du refus de renouvellement de titre, la condition d'urgence, pourtant présumée, n'a pas été retenue car le préfet avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 février 2025, régularisant ainsi la situation de l'intéressée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408806(TA38-2408806)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D qui contestait le refus d’enregistrer sa candidature aux élections des représentants des lycéens au conseil académique de la vie lycéenne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas précisé la procédure de référé qu’il entendait engager parmi celles prévues aux articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé qu’aucune disposition du code de l’éducation ou de l’arrêté du 26 avril 2017 ne permet de saisir le juge électoral d’un tel contentieux, la contestation relevant d’un recours préalable devant le recteur d’académie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408354(TA38-2408354)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête initiale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était devenue sans objet. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205382(TA38-2205382)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues après son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, jugeant que l'illégalité d'une éventuelle décision de classement en fuite ne pouvait être invoquée contre ce refus, qui n'en constitue pas la base légale. Il a également estimé que la suspension des conditions matérielles était justifiée par le non-respect des obligations du demandeur d'asile, conformément aux articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205052(TA38-2205052)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation de l’université Savoie Mont Blanc pour la délivrance tardive de son diplôme de master MEEF. Le tribunal a reconnu une faute de l’université, le diplôme ayant été remis avec un retard de plus de dix mois, en méconnaissance de la circulaire du 1er mars 2000. Cependant, il a estimé que les préjudices financier et moral invoqués n’étaient pas établis, faute de lien de causalité direct et certain avec la faute commise. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2408462(TA38-2408462)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de l'Isère avait délivré un rendez-vous à M. B pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction du requérant, celles-ci ayant perdu leur objet. Par ailleurs, le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404501(TA38-2404501)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre deux avis de sommes à payer émis par l’hôpital de Voiron. En cours d’instance, l’hôpital a annulé les titres contestés. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408526(TA38-2408526)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de retrait partiel de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de l’envoi d’un tel recours, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2207984(TA38-2207984)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Savoie d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources de M. A, inférieures au SMIC, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés d’une erreur de droit ou d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus préfectoral.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408819(TA38-2408819)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, faute pour le requérant d’avoir démontré avoir vainement tenté d’obtenir un rendez-vous auprès des services préfectoraux. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408112(TA38-2408112)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure demandée n'était pas utile, car depuis le 1er juillet 2024, le requérant, titulaire d'un certificat de résidence algérien de dix ans, doit obligatoirement déposer sa demande de renouvellement via le téléservice ANEF, et non par un rendez-vous physique en préfecture. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 1er juillet 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408123(TA38-2408123)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à l'expiration de son titre et à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a délivré un rendez-vous à l'intéressée, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions au titre des frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408318(TA38-2408318)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B, ressortissant libyen, qui sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure a disparu. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408732(TA38-2408732)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Sevrier, qui demandait l'évacuation forcée d'occupants d'un bâtiment frappé par un arrêté de mise en sécurité. Le juge des référés a estimé qu'il n'était pas compétent, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner une telle mesure. La demande a été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408639(TA38-2408639)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B épouse C d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions après que le préfet de l’Isère lui a délivré l’attestation sollicitée. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200803(TA38-2200803)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SDIS de la Savoie modifiant son règlement intérieur sur les heures supplémentaires. Le requérant s’est désisté de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du SDIS tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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