Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2402023(TA38-2402023)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation du lycée Vaucanson et du rectorat de Grenoble à lui verser 5 000 euros pour préjudice moral. La requérante s'est désistée de sa requête en plein contentieux après le mémoire en défense du recteur concluant au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2103074(TA38-2103074)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. F, militaire victime d’une attaque suicide au Mali en 2016, qui demandait une indemnisation complémentaire pour des troubles vestibulaires et des vertiges non couverts par la pension militaire d’invalidité. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard du délai, en relevant que la demande portait sur le même fait générateur que celle déjà partiellement indemnisée par une décision du 27 octobre 2020. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les principes de la responsabilité de l’État et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 611-7, pour écarter le moyen de tardiveté soulevé d’office.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404359(TA38-2404359)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association "Le hameau des Sylvains" comme manifestement irrecevable. L'association contestait une décision de la commission communale des impôts directs de Chabeuil relative à la taxe foncière de ses adhérents. Le tribunal a estimé que l'association ne justifiait ni d'un intérêt personnel à agir, ni d'un mandat régulier pour représenter ses adhérents, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-4 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2308168(TA38-2308168)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble concerne un litige individuel relatif au reclassement d’un fonctionnaire de police, M. A, contestant l’indice attribué par le ministre de l’intérieur. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il retient que le lieu d’affectation de l’agent, le commissariat de Briançon, relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille. En conséquence, l’ordonnance renvoie le dossier à cette juridiction pour qu’elle statue en premier ressort.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2307632(TA38-2307632)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la chambre de métiers et de l’artisanat Auvergne Rhône-Alpes modifiant ses missions. M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la défenderesse qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 29 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2305493(TA38-2305493)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de l'université Savoie Mont-Blanc d’admettre sa candidature en master "Psychologie-Neuropsychologie". La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2406461(TA38-2406461)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de délivrer à Mme C, ressortissante nigérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, droit de travailler) en raison du refus de la préfecture de prendre en compte sa demande, faute de passeport. La condition d'urgence était remplie, Mme C se trouvant sans ressources avec deux enfants à charge. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404660(TA38-2404660)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur et demandait la décharge de taxes foncières et de la taxe sur les friches commerciales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir adressé la réclamation préalable obligatoire au service des impôts pour les demandes de décharge, ni au comptable public pour les contestations de recouvrement, conformément aux articles R. 190-1 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2206819(TA38-2206819)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du 6 juin 2021 portant reconstitution de carrière et à obtenir l’application du décret n° 95-313. Le désistement a été formalisé par M. B le 31 mai 2024, suite à une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R.222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans qu’il soit statué au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406100(TA38-2406100)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du préfet de l'Isère du 8 juillet 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai d'instruction d'une nouvelle demande. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de double légalisation de l'acte de naissance étant potentiellement dépourvue de base légale au vu de la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-972 QPC du 18 février 2022. Le tribunal a enjoint au préfet de rouvrir l'instruction de la demande dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405425(TA38-2405425)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2204303(TA38-2204303)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministère de l’Intérieur du 18 mai 2022 prononçant sa mise à la retraite d’office. Faute pour la requérante d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405078(TA38-2405078)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierraléonais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, le requérant n'ayant pas démontré la réalité des risques personnels allégués en cas de retour en Sierra Leone. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères légaux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405084(TA38-2405084)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, passant du 1° au 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien irrégulier de l’intéressé après l’expiration de son visa. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée de défaut d’examen, et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2105663(TA38-2105663)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Ideolia contestant l'attribution du lot n°5 d'un marché public par le syndicat mixte des mobilités de l'aire grenobloise (SMMAG). La juridiction a jugé que l'offre de la requérante était irrégulière car elle n'avait pas renseigné la partie relative à l'organisation et à la méthodologie du mémoire technique, ni signé l'acceptation du cahier des charges, en méconnaissance des articles L. 2152-2 du code de la commande publique. En conséquence, les demandes d'annulation du contrat et d'indemnisation pour éviction irrégulière ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2404850(TA38-2404850)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A, proviseur au Lycée Ella Fitzgerald à Saint-Romain-en-Gal (69), conteste le refus du recteur de l’académie de Grenoble de prendre en compte 9 jours de congés sur son compte épargne temps. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige, relatif à un agent public, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’intéressé. Par ordonnance du 29 août 2024, la présidente de la 3ème chambre transmet le dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour statuer en premier ressort.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2200126(TA38-2200126)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 29 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Cireme de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la suppression de pénalités de retard de 35 500 euros et la condamnation d'Actis au paiement de plus de 241 000 euros TTC, dans le cadre d'un litige contractuel. Le désistement a été accepté par Actis. La décision a été prise sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406143(TA38-2406143)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404604(TA38-2404604)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 29 août 2024, a constaté le désistement d’instance de Mme C et M. E, qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble d’autoriser l’instruction en famille de leur fils. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants étaient réputés s’être désistés faute d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal leur a préalablement accordé le bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203612(TA38-2203612)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, lieutenant pénitentiaire, qui contestait sa notation pour l’année 2021. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de possibilité de formuler des observations, défaut de signature du chef de service, absence d’objectifs) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, les documents comportant un espace pour observations et étant signés, et que six objectifs avaient été fixés pour 2022. Sur le fond, il a estimé que la baisse de notation entre le stage et l’année 2021 n’était pas constitutive d’une erreur manifeste, l’évaluation étant annuelle et sans droit au maintien de la note antérieure. La décision s’appuie sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.

Résumé IA