Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405679(TA38-2405679)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours contestant le rejet de sa demande d’allocation aux adultes handicapés par le président du conseil départemental de la Haute-Savoie. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée et transmise au pôle social du tribunal judiciaire d’Annecy, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

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TA38-2404752(TA38-2404752)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active et à l'aide personnalisée au logement par la CAF de l'Isère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le faire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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TA38-2404478(TA38-2404478)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une amende administrative de 791 euros mise à sa charge par le président du conseil départemental de la Drôme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n’a fourni aucun document motivant sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

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TA38-2301917(TA38-2301917)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait une mise en demeure de la CAF de la Drôme pour le paiement d’un indu de prime d’activité et d’allocation logement sociale. Le juge a considéré que cette mise en demeure, intervenue après la notification de la décision de récupération de l’indu, constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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TA38-2404456(TA38-2404456)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de 16 000 euros de revenu de solidarité active, prime d'activité et allocation de logement sociale. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, Mme A n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

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TA38-2404079(TA38-2404079)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de la Drôme de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active de 1 173,96 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas motivée, et M. B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

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TA38-2403873(TA38-2403873)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie lui réclamant un indu de 543,87 euros au titre du revenu de solidarité active et de la prime d'activité. La requête, non motivée, n'a pas été régularisée malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours, conformément aux articles R. 772-6 et R. 414-2 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour défaut de précisions suffisantes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405777(TA38-2405777)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, ressortissants cambodgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme du 24 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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TA38-2403819(TA38-2403819)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de 300,49 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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TA38-2403598(TA38-2403598)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement. La requête était irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit, malgré une invitation à régulariser adressée au requérant. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter une requête insuffisamment motivée après mise en demeure.

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TA38-2403524(TA38-2403524)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une décision de la CAF de la Drôme lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation à le faire dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes non motivées après mise en demeure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2400425(TA38-2400425)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière imposée par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait avoir déjà effectué un stage volontaire, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application de l'article L. 223-6 du code de la route, le ministre était en situation de compétence liée pour imposer ce stage à M. A, titulaire d'un permis probatoire ayant commis une infraction entraînant un retrait de six points. La requête a donc été rejetée sans examen de la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2307498(TA38-2307498)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait la remise gracieuse ou l’échelonnement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 655,06 euros. Le juge a estimé qu’il n’avait pas compétence pour accorder lui-même une remise gracieuse ou un échelonnement, et que M. A ne contestait pas la décision de rejet de sa demande gracieuse. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2304101(TA38-2304101)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Savoie du 25 mai 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En défense, le préfet a fait valoir que Mme B avait depuis été reconnue prioritaire par une nouvelle décision du 25 janvier 2024 et avait signé un bail le 29 avril 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2406228(TA38-2406228)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 août 2024, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406139(TA38-2406139)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l'Isère. Le requérant invoquait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait, les mentions de l'arrêté correspondant à son passeport. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de la durée limitée de la mesure et de l'absence de lien établi entre l'assignation et la perte de son emploi.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405359(TA38-2405359)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 (interdiction des traitements inhumains), en raison de la courte durée de son séjour et de l'absence de preuves de risques personnels en cas de retour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405335(TA38-2405335)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée récente de son séjour en France et de l'absence de liens familiaux établis sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405864(TA38-2405864)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er juillet 2024 du préfet de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405718(TA38-2405718)

Rejet d'une requête de M. B contestant le refus implicite de l'université Grenoble Alpes d'accorder un point du jury pour des épreuves de rattrapage. Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant que l'appréciation des mérites d'un candidat relève de la compétence souveraine du jury et échappe au contrôle du juge administratif. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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