Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2405702(TA38-2405702)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus plaçait la requérante en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles 6-2 et 7bis a) de l'accord franco-algérien de 1968, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence en cas de communauté de vie effective avec le conjoint français.
N° TA38-2405704(TA38-2405704)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture du dossier de titre de séjour de Mme B et du rejet implicite de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté que la décision de clôture du 9 janvier 2024 était devenue sans objet, car la requérante avait été autorisée à déposer une nouvelle demande le 28 mars 2024. S'agissant du rejet implicite, la condition d'urgence a été reconnue, mais aucun moyen sérieux n'a été retenu pour en suspendre l'exécution. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.
N° TA38-2405723(TA38-2405723)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension des décisions implicites de rejet du préfet de l'Isère concernant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle et la demande de carte de résident de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 435-1, L. 433-4 et L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA38-2405730(TA38-2405730)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus plaçait le requérant en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également considéré que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L.433-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
N° TA38-2405735(TA38-2405735)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté l’urgence, justifiée par la signature d’un contrat d’alternance dont l’exécution est conditionnée à l’obtention d’un titre de séjour. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une insuffisance de motivation et d’une méconnaissance potentielle de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
N° TA38-2405739(TA38-2405739)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Isère sur la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
N° TA38-2405742(TA38-2405742)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer à M. B, ressortissant burkinabé, un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans ressources pour subvenir à ses besoins et à ceux de son enfant mineur, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
N° TA38-2405749(TA38-2405749)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B E, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 ordonnant sa remise aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement ainsi que de l'article L. 572-1 du CESEDA étaient infondés. Il a également estimé que l'état de santé de M. E ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA38-2405767(TA38-2405767)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération "Grand Annecy" pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droits ni titres des plateaux A et B de l'aire d'accueil de Gillon, fermée par un arrêté du 16 mai 2024 en raison de risques pour la sécurité. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, estimant que l'absence de mention de leurs noms dans la requête n'affectait pas sa recevabilité. Il a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de plusieurs occupants. La solution retenue sur le fond de la demande d'expulsion n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la requête au regard des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2019-1478 du 26 décembre 2019 relatif aux aires d'accueil des gens du voyage.
N° TA38-2405776(TA38-2405776)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à Mme B et de lui remettre un document l'autorisant à travailler, sous astreinte.
N° TA38-2405831(TA38-2405831)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille l'enfant des requérants pour l'année 2024-2025. Les juges ont estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de demande de compléments ou de l'erreur de droit concernant la situation propre de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA38-2405844(TA38-2405844)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et un document provisoire l'autorisant à travailler dans l'attente.
N° TA38-2405876(TA38-2405876)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. C par le préfet de l'Isère. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
N° TA38-2405961(TA38-2405961)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.
N° TA38-2207405(TA38-2207405)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du président de l’institut polytechnique de Grenoble l’admettant à redoubler sa première année d’ingénieur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par une ordonnance du 19 août 2024.
N° TA38-2303967(TA38-2303967)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice d’académie de l’Isère d’autoriser le redoublement de sa fille en classe de CP. Le président de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme C est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2304022(TA38-2304022)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 août 2024, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus de sa candidature en Master 1 de Psychologie clinique par l'Université Grenoble Alpes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement.
N° TA38-2304378(TA38-2304378)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de l'association pour le développement des recherches (ADR). Celle-ci demandait l'annulation de l'exécution d'un avis à tiers détenteur émis par l'Institut national polytechnique de Grenoble (INPG) pour le recouvrement d'une somme de 791 764,70 euros. Le non-lieu a été prononcé car l'INPG avait ordonné la mainlevée de cet avis le 13 juillet 2023, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.
N° TA38-2304967(TA38-2304967)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur d’académie de la Drôme d’accorder le passage en CM1 de sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme A B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
N° TA38-2305899(TA38-2305899)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par l’académie de Grenoble, de sa demande de dérogation de secteur scolaire pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme A B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.