Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2403819(TA38-2403819)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de 300,49 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2403873(TA38-2403873)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie lui réclamant un indu de 543,87 euros au titre du revenu de solidarité active et de la prime d'activité. La requête, non motivée, n'a pas été régularisée malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours, conformément aux articles R. 772-6 et R. 414-2 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour défaut de précisions suffisantes.
N° TA38-2404079(TA38-2404079)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de la Drôme de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active de 1 173,96 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas motivée, et M. B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA38-2404478(TA38-2404478)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une amende administrative de 791 euros mise à sa charge par le président du conseil départemental de la Drôme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n’a fourni aucun document motivant sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
N° TA38-2301917(TA38-2301917)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait une mise en demeure de la CAF de la Drôme pour le paiement d’un indu de prime d’activité et d’allocation logement sociale. Le juge a considéré que cette mise en demeure, intervenue après la notification de la décision de récupération de l’indu, constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA38-2302266(TA38-2302266)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission pédagogique de l’Université de Savoie Mont Blanc de l’admettre en Licence 1, mention sciences de la vie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
N° TA38-2205943(TA38-2205943)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université Grenoble Alpes de l’admettre en deuxième année de licence. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 19 août 2024.
N° TA38-2405689(TA38-2405689)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat départemental de la propriété privée rurale de Haute-Savoie visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 fixant la composition de la commission consultative paritaire départementale des baux ruraux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de saisine et de la tenue d'une réunion de la commission postérieure à l'arrêté, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation des articles R. 414-1 et R. 414-3 du code rural et de la pêche maritime, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA38-2405561(TA38-2405561)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir sollicité un rendez-vous avant l'expiration de son titre de séjour et de justifier d'une perspective d'emploi ou de financement à court terme. La demande de frais de justice a également été rejetée.
N° TA38-2405876(TA38-2405876)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. C par le préfet de l'Isère. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
N° TA38-2304378(TA38-2304378)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de l'association pour le développement des recherches (ADR). Celle-ci demandait l'annulation de l'exécution d'un avis à tiers détenteur émis par l'Institut national polytechnique de Grenoble (INPG) pour le recouvrement d'une somme de 791 764,70 euros. Le non-lieu a été prononcé car l'INPG avait ordonné la mainlevée de cet avis le 13 juillet 2023, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.
N° TA38-2304967(TA38-2304967)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur d’académie de la Drôme d’accorder le passage en CM1 de sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme A B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
N° TA38-2304022(TA38-2304022)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 août 2024, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus de sa candidature en Master 1 de Psychologie clinique par l'Université Grenoble Alpes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement.
N° TA38-2305899(TA38-2305899)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par l’académie de Grenoble, de sa demande de dérogation de secteur scolaire pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme A B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
N° TA38-2406181(TA38-2406181)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'enregistrement de la vente de son véhicule, l'annulation d'amendes et la restitution d'un point de permis. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal d'enregistrer une vente de véhicule, cette démarche relevant de la préfecture. Pour contester les amendes, M. A doit saisir la juridiction judiciaire ou la commission du contentieux du stationnement payant. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2405700(TA38-2405700)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant guinéen. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est incomplet, ce qui était le cas en l'absence d'une autorisation de travail, document requis par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les autres moyens soulevés.
N° TA38-2405702(TA38-2405702)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus plaçait la requérante en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles 6-2 et 7bis a) de l'accord franco-algérien de 1968, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence en cas de communauté de vie effective avec le conjoint français.
N° TA38-2405704(TA38-2405704)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture du dossier de titre de séjour de Mme B et du rejet implicite de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté que la décision de clôture du 9 janvier 2024 était devenue sans objet, car la requérante avait été autorisée à déposer une nouvelle demande le 28 mars 2024. S'agissant du rejet implicite, la condition d'urgence a été reconnue, mais aucun moyen sérieux n'a été retenu pour en suspendre l'exécution. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.
N° TA38-2405671(TA38-2405671)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à M. A. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce. Il a également relevé que le requérant invoquait plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour apprécier la légalité de la décision contestée.
N° TA38-2406119(TA38-2406119)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir par M. B A contestant des amendes pour infractions au code de la route et des frais de destruction de véhicule, a rejeté sa requête. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur des infractions, ayant vendu son véhicule en 2020. Le juge a estimé que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.