Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 883/1714

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2106591(TA38-2106591)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CNRS, qui contestait le remboursement de ses frais de mission à l'étranger et demandait diverses indemnités. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la demande indemnitaire préalable de Mme A, datée du 16 septembre 2019, n'a pas été suivie d'un recours contentieux dans le délai de deux mois, et l'absence d'accusé de réception ne lui est pas opposable en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, qui exclut l'application des garanties de l'article L. 112-6 aux relations avec les agents publics. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405581(TA38-2405581)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant nigérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, en situation irrégulière depuis 2021 et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2106849(TA38-2106849)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 13 août 2024, donne acte du désistement pur et simple de la société Viamedis de sa requête en excès de pouvoir. La société contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers et une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en prend acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2307403(TA38-2307403)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel à la SARL Xiovn. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La requête en excès de pouvoir a donc été classée sans examen au fond. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2201961(TA38-2201961)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, ressortissante kosovare, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet de l’Isère a fait droit à cette demande par une décision du 5 mai 2022. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404054(TA38-2404054)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 avril 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas la situation de l'intéressé, compte tenu de son intégration professionnelle stable et ancienne dans le secteur de la restauration. Cette décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers justifiant d'une formation qualifiante et d'une insertion professionnelle sérieuse.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105724(TA38-2105724)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C, propriétaire d'une maison à Fontaine, qui contestait l'implantation de câbles électriques d'Enedis sur ses façades. À titre principal, il demandait le retrait de ces câbles et la remise en état de sa propriété, et à titre subsidiaire, la régularisation par une convention de servitude avec indemnisation. Le tribunal a examiné la légalité de l'ouvrage public au regard des textes applicables, notamment le code de l'énergie et la loi du 15 juin 1906. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des moyens soulevés par les parties.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2102657(TA38-2102657)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les consorts A, propriétaires d’une maison riveraine de la route départementale n°12 à Allinges, afin d’obtenir la régularisation ou la suppression d’un plateau ralentisseur et la réparation de nuisances sonores anormales. La commune d’Allinges a opposé la prescription quadriennale, les travaux étant achevés en mai 2016, et a contesté le caractère anormal du préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 et que les requérants n’établissaient pas l’illégalité de l’ouvrage ni un préjudice excédant les sujétions normales de voisinage.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405563(TA38-2405563)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante angolaise, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet le 17 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405567(TA38-2405567)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante sénégalaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant échoué à obtenir un rendez-vous malgré des démarches répétées depuis avril 2024, ce qui la plaçait en situation irrégulière et lui faisait perdre ses droits sociaux. Le juge a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous sous cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2102019(TA38-2102019)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suppression d’un coussin berlinois installé par Grenoble Alpes Métropole devant leur maison et l’indemnisation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que le décret du 27 mai 1994, invoqué par les requérants, ne s’applique qu’aux ralentisseurs de type dos d’âne ou trapézoïdal et non aux coussins berlinois, lesquels ne sont pas soumis à une réglementation spécifique de même valeur. Les requérants n’ont pas démontré l’existence de nuisances sonores anormales ni de lien de causalité entre l’ouvrage et les fissures de leur habitation. En conséquence, la responsabilité sans faute de la métropole n’a pas été retenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405538(TA38-2405538)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne entrée en France à 15 ans et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'âge d'entrée de l'intéressée et de son parcours d'insertion. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous trois mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405654(TA38-2405654)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2302458(TA38-2302458)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du proviseur du lycée des Glières prononçant l’exclusion définitive de son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 août 2024, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405545(TA38-2405545)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'attribuer les conditions matérielles d'accueil à un couple de ressortissants afghans. Les requérants contestaient cette décision, prise au motif qu'ils avaient dissimulé avoir obtenu une protection internationale en Italie. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405438(TA38-2405438)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a convoqué l'intéressé pour le renouvellement de son récépissé, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405554(TA38-2405554)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait au juge des référés d’ordonner au préfet de l’Isère, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. La requérante ayant déclaré se désister de sa requête, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par ailleurs, Mme B a été admise à titre provisoire à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406039(TA38-2406039)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Shop'MFood pour quinze jours. La société requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant la matérialité des griefs (vente d'alcool après 20h et troubles à l'ordre public) et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2202945(TA38-2202945)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de voyage. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par cette ordonnance du 12 août 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404887(TA38-2404887)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une remise gracieuse de son impôt sur le revenu pour 2021 en raison de difficultés financières. La juridiction a rappelé que le juge de l'impôt ne peut pas accorder lui-même une remise gracieuse, cette compétence relevant de l'administration fiscale (articles L. 247 et R. 247-1 du livre des procédures fiscales). La demande, présentée directement au tribunal, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA