Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2600796(TA38-2600796)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société AMEDEA, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l'état des parcelles susceptibles d'être affectées par les travaux de création d'une liaison routière entre Machilly et Thonon-les-Bains. Le tribunal a fait droit à cette demande, en application des articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics. Il a ordonné la désignation d'un expert chargé de dresser d'urgence un procès-verbal contradictoire de l'état des lieux avant et après occupation temporaire, afin d'évaluer les dommages éventuels.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600831(TA38-2600831)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également estimé que M. C... n'établissait pas être entré de nouveau en France en janvier 2026, ne démontrant ainsi aucun motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2600878(TA38-2600878)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 20 janvier 2026 assignant à résidence M. A..., ressortissant guinéen, a constaté que cet arrêté avait été retiré par la préfète de l’Isère le 3 février 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français du 13 octobre 2023, faute de base légale, tout en relevant que l’état de santé de M. A... et sa demande de titre de séjour pour raison médicale constituaient des circonstances nouvelles imposant à l’administration de réexaminer sa situation. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504947(TA38-2504947)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de la décision tacite d'opposition à déclaration préalable prise par le maire d'Entremont-Le-Vieux à l'encontre de M. B.... Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. D..., notamment ceux relatifs à l'irrégularité du dossier de déclaration ou à la réalisation de travaux sans autorisation, étaient sans incidence sur la légalité de la décision contestée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme manifestement infondées. Par ailleurs, les conclusions tendant à ordonner la démolition du terre-plein ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître, cette compétence relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 480-5 du code de l'urbanisme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2509077(TA38-2509077)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci demandait la condamnation de l’État à verser 55 000 euros à un organisme de recherche, en réparation des préjudices subis par sa fille lors d’une hospitalisation complète sous contrainte. En application des articles L. 3216-1 et L. 3212-1 du code de la santé publique, les litiges indemnitaires relatifs à ces mesures relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511080(TA38-2511080)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre un arrêté du maire de Mercury ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants n'ont pas produit, dans le délai de quinze jours imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de leur occupation ou détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée sans invitation complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511575(TA38-2511575)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante, après le dépôt d'un mémoire en défense, a abandonné ses demandes principales, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2511607(TA38-2511607)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2512293(TA38-2512293)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI La Calade et de Mme B... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige concernait le recouvrement de factures de consommation d'eau, un service public à caractère industriel et commercial. En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les rapports entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2600331(TA38-2600331)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme A..., a liquidé provisoirement à 950 euros l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 22 décembre 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas réexaminé sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante de l'injonction, le juge a, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ordonné un nouveau réexamen sous sept jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A. au titre des frais de procès.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600795(TA38-2600795)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur une première délivrance de titre de séjour et non sur un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600868(TA38-2600868)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la seule irrégularité de son séjour n’étant pas suffisante. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2601013(TA38-2601013)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de Charline D..., une enfant de 4 ans atteinte du syndrome Kabuki, afin d'obtenir le rétablissement de son accompagnement par un AESH (24h/semaine), interrompu depuis le 30 janvier 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en l'absence de privation totale de scolarisation (l'enfant bénéficiant d'une scolarisation partielle de 9h par semaine avec la présence de sa mère). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des enfants handicapés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512512(TA38-2512512)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2600626(TA38-2600626)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. D... C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour, après qu'une attestation de prolongation d'instruction lui a été délivrée. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2600657(TA38-2600657)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. C.... La condition d’urgence a été présumée et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2402066(TA38-2402066)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante albanaise. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation stable avec un compatriote bénéficiant de la protection subsidiaire et de leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... un titre de séjour temporaire d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2600611(TA38-2600611)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant étranger ayant présenté une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le dossier de M. B... était réputé complet en raison de sa demande d'asile en cours. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d'enregistrer la demande de titre de séjour.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507814(TA38-2507814)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une carte de résident. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509951(TA38-2509951)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre ces frais à la charge de l’État. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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