Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2600674(TA38-2600674)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler son certificat de résidence. Le requérant s'est désisté après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. Le juge des référés a également admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Aucune des dispositions invoquées (accord franco-algérien, CESEDA, CEDH) n'a été appliquée au fond en raison du désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600690(TA38-2600690)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, et prononçait une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre le refus de titre de séjour, n'était pas remplie en raison de la proximité de l'audience au fond (24 février 2026). Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600889(TA38-2600889)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été violé, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509550(TA38-2509550)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de Mme A... C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2308430(TA38-2308430)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Savoie de lui accorder une remise gracieuse de deux indus de prime d’activité (575,55 € et 386,19 €). Le juge a examiné la situation de la requérante au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Constatant que la bonne foi de Mme C... n’était pas contestée, le tribunal a toutefois estimé que sa situation de précarité n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale ou partielle, et a donc rejeté sa demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512218(TA38-2512218)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré à M. B... l’attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail sollicitée, rendant sa requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501953(TA38-2501953)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Valence pour un projet de 55 logements et deux commerces. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512697(TA38-2512697)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l'Isère refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513771(TA38-2513771)

Requête de M. B... contre une décision de la CAF de l'Isère rejetant son recours relatif à un trop-perçu de prestations familiales. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit une requête signée malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2306310(TA38-2306310)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d’un recours contre une décision de la mutualité sociale agricole des Alpes du Nord lui accordant une remise gracieuse de seulement 50 % sur un indu d’aide personnalisée au logement. En cours d’instance, l’organisme a informé le tribunal que la dette était entièrement soldée. Le juge, statuant en plein contentieux, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, la précarité invoquée par la requérante ne faisant plus obstacle au remboursement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise supplémentaire au regard du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2306612(TA38-2306612)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement familiale (4 568,38 €) et de prime d'activité (4 822,12 €) réclamés par la CAF de la Drôme pour la période de 2019 à 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours amiable, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la CAF justifiait du bien-fondé des indus, en se fondant sur des éléments établissant la situation de concubinage de Mme A... depuis mai 2019, ce qui modifiait ses droits aux prestations. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2306790(TA38-2306790)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette l'opposition formée par M. C... et Mme D... contre une contrainte de la CAF de la Drôme portant sur des indus de prime d'activité, d'allocation logement, de prime exceptionnelle de fin d'année 2019 et d'aide Covid-19. Le tribunal juge la contrainte régulièrement motivée et notifiée. Il écarte la contestation du bien-fondé des indus de prime d'activité et d'allocation logement, faute de recours administratif préalable. La décision se fonde sur les articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et les textes relatifs aux prestations sociales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512220(TA38-2512220)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2512238(TA38-2512238)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, afin de remédier à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de renouvellement de titre de séjour sur la plateforme ANEF en raison d'un dysfonctionnement technique. Constatant l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre et l'absence de solution malgré ses diligences, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous physique sous trois jours, pour un accueil dans un délai de quinze jours, en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui prévoit une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2601161(TA38-2601161)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupe minoritaire Maubec en Isère. Les requérants, conseillers municipaux d'opposition, contestaient le refus du maire de publier leur article dans le bulletin municipal de janvier 2026, y voyant une atteinte à leur liberté d'expression garantie par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure de référé-liberté n'était pas remplie, faute de circonstances justifiant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice d'un éventuel recours en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2600306(TA38-2600306)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 23 février 2021 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A..., un demandeur reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal après que M. A. a refusé sans motif légitime une offre d'hébergement le 14 décembre 2021, ce qui a délié l'État de son obligation à compter de cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte due à 4 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2203638(TA38-2203638)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 13 mai 2022 par lequel le maire de Grenoble interdisait la circulation et le stationnement de nuit sur le chemin de la Bastille et le glacis de la Bastille, dans le cadre d’un événement estival. La juridiction a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les considérations de fait propres à l’événement justifiant la mesure, en méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La commune de Grenoble a été condamnée à verser 1 000 euros au requérant, gérant d’un restaurant concerné, au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303769(TA38-2303769)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2202674(TA38-2202674)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 821,92 euros et une amende administrative de 2 964 euros, notifiés par le département de la Drôme pour la période du 1er février 2019 au 30 septembre 2021. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les séjours de M. A... hors de France, d'une durée cumulée supérieure à trois mois par année civile, n'étaient pas contestés de manière probante, ce qui justifiait le remboursement des allocations indûment perçues en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2307731(TA38-2307731)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de la Drôme de lui reverser une partie des sommes récupérées au titre d’indus d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. La requérante invoquait un non-respect du plan de remboursement, mais le tribunal constate qu’elle n’a jamais contesté le bien-fondé des indus ni la qualification de fraude retenue à son encontre. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la décision de la caisse est confirmée.

Résumé IA