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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour douze mois et la suppression de ses allocations, décidée par Pôle emploi (devenu France Travail) pour fausse déclaration. Le juge unique a estimé que la décision du 10 juin 2022, prise sur recours administratif préalable, s'était substituée à celle du 5 avril 2022, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a également jugé que la matérialité des faits de fausse déclaration était établie, justifiant la sanction sur le fondement des articles L. 5411-1 et R. 5411-6 du code du travail, et que le moyen tiré de l'incompétence de Pôle emploi pour apprécier la qualité de salarié était inopérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait son licenciement par le département du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal d’Halluin du 12 décembre 2023, relative à la refonte du régime indemnitaire des agents communaux. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le mariage étant récent et sans enfant, et le requérant n'ayant pas démontré de menace grave et immédiate pour son épouse résidant en Iran. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Béthune, qui demandait l'organisation de son extraction pour assister à une audience d'éloignement. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'audience concernée avait été reportée et qu'aucune nouvelle demande d'extraction n'avait été formulée ni refusée pour la nouvelle date. Il a également estimé que l'intéressé n'établissait pas avoir été empêché d'assurer effectivement sa défense. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante a toutefois informé le tribunal de son désistement, qui a été jugé pur et simple. Par une ordonnance du 5 février 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de M. B tendant au remboursement de ses frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Carvin. La requérante n’a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette absence de régularisation a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Valenciennes pour des frais de soins. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, la contestation d’un acte de recouvrement relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) opposé par France Travail. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 6 mai 2024, mais que le requérant n'avait introduit son recours que le 6 décembre 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En l'absence de preuve que M. B n'avait pas eu connaissance de cette décision, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour supprimer son inscription au fichier du Système d'information Schengen. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car la requête ne contenait que des conclusions à fin d'injonction, sans demande d'annulation d'une décision préalable. Le juge administratif ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l'administration. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la réduction de 100 euros de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour novembre 2022. La décision, prise par le président du conseil départemental du Nord, était fondée sur le non-respect par l'intéressée de ses obligations d'insertion professionnelle, notamment l'absence d'actualisation de sa situation auprès de Pôle emploi. Le tribunal a jugé que la sanction était légalement justifiée au regard des articles L. 262-28, L. 262-34 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, et que le retard dans la régularisation ne constituait pas un motif légitime.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour la chute survenue le 12 février 2018 sur un trottoir de Dunkerque, dont il imputait la responsabilité à la communauté urbaine de Dunkerque pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la collectivité, estimant que l'affaissement soudain du revêtement ne constituait pas un cas de force majeure et que la communauté urbaine ne rapportait pas la preuve d'un entretien normal. En conséquence, la communauté urbaine de Dunkerque a été condamnée à verser à M. B la somme de 3 011,30 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 avril 2022, en réparation de ses préjudices, ainsi que 3 279,45 euros à la caisse primaire d'assurance maladie pour ses débours, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et 1240 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Pôle emploi (devenu France Travail) pour des retards de paiement de l'allocation de solidarité spécifique et de la prime exceptionnelle de solidarité. Le tribunal estime que Mme A ne rapporte pas la preuve que l'organisme aurait effectué les virements de manière tardive, d'autant que son compte bancaire est détenu à l'étranger, ce qui peut expliquer des délais de réception. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a examiné les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou l'usage systématique d'un fauteuil roulant. Bien que M. B se déplace en fauteuil roulant, le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son état de santé remplissait les conditions réglementaires pour l'attribution de cette carte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 24 octobre 2023.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 8 décembre 2022. En application des articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 5 décembre 2023, était hors délai. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, de délivrance de la carte et d'expertise ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’extension d’agrément d’assistant familial. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Par une ordonnance du 5 février 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B et Mme A, ressortissants iraniens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté leur demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen particulier de leur situation. Il a jugé que le moyen tiré de l'erreur de fait n'était pas fondé, car les requérants n'avaient pas démontré avoir présenté leur demande d'asile dans les 90 jours suivant leur entrée en France, ni justifié d'un motif légitime pour le retard. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la directive 2013/33/UE, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.