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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SA Schuell Lepage Distribution, qui contestait ses cotisations de cotisation foncière des entreprises et de taxes pour frais de chambres de commerce et d'industrie pour les années 2017 à 2020, relatives à un ensemble immobilier à Berck-sur-Mer. La société soulevait principalement des moyens de recevabilité de ses réclamations et contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de son bien, notamment le choix du local-type de référence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les réclamations étaient tardives pour les années 2017 à 2019 et que les moyens de fond n'étaient pas fondés pour l'année 2020. La décision s'appuie sur les articles R. 196-2 du livre des procédures fiscales et les règles d'évaluation de la valeur locative cadastrale.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, praticien attaché associé au centre hospitalier de Lens, contestant le refus de la placer en congé de longue maladie, le renouvellement de son contrat pour six mois seulement, et le refus de renouvellement de son contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le refus de congé de longue maladie comme irrecevables, faute de demande préalable établie. Il a également rejeté les conclusions contre l'avenant n°3, considérant qu'il ne faisait pas grief car accepté par la requérante. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions contre le refus de renouvellement du contrat, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et qu'aucune discrimination liée à l'état de santé n'était établie, en application des articles R. 6152-610 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, agent stagiaire au CHU de Lille, contestant la décision de ne pas le titulariser et de le licencier. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'appréciation de sa manière de servir, n'était pas une sanction disciplinaire déguisée et n'avait pas à être motivée, car elle ne refusait pas un droit acquis. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée en fait et en droit, et que le moyen tiré du non-respect de la procédure disciplinaire était inopérant. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée, et la demande du CHU de Lille au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative, qui contestait le refus de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de l’agglomération lilloise de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 10 points. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que Mme A, affectée dans un centre médico-psychologique où les soins sont gratuits, n’effectuait pas les formalités d’encaissement nécessaires à la prise en charge des soins, condition requise par le 5° de l’article 1er du décret n° 97-120 du 5 février 1997. Par conséquent, la demande d’annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, agent du centre hospitalier de Bapaume, contestant le refus de régularisation de sa situation administrative et demandant réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le centre hospitalier ayant régularisé la situation en prononçant le licenciement de l’agent par une décision du 18 novembre 2022. Il a jugé que l’administration avait commis une faute en tardant à licencier Mme A, mais a limité l’indemnisation au préjudice matériel subi entre le 16 juin 2020 et le 31 octobre 2021, période durant laquelle elle était privée de salaire sans licenciement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires pour la période postérieure et le préjudice moral, et a condamné le centre hospitalier à verser une somme réduite à Mme A, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour la chute survenue le 12 février 2018 sur un trottoir de Dunkerque, dont il imputait la responsabilité à la communauté urbaine de Dunkerque pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la collectivité, estimant que l'affaissement soudain du revêtement ne constituait pas un cas de force majeure et que la communauté urbaine ne rapportait pas la preuve d'un entretien normal. En conséquence, la communauté urbaine de Dunkerque a été condamnée à verser à M. B la somme de 3 011,30 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 avril 2022, en réparation de ses préjudices, ainsi que 3 279,45 euros à la caisse primaire d'assurance maladie pour ses débours, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et 1240 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour douze mois et la suppression de ses allocations, décidée par Pôle emploi (devenu France Travail) pour fausse déclaration. Le juge unique a estimé que la décision du 10 juin 2022, prise sur recours administratif préalable, s'était substituée à celle du 5 avril 2022, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a également jugé que la matérialité des faits de fausse déclaration était établie, justifiant la sanction sur le fondement des articles L. 5411-1 et R. 5411-6 du code du travail, et que le moyen tiré de l'incompétence de Pôle emploi pour apprécier la qualité de salarié était inopérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C A B contestant deux arrêtés préfectoraux refusant la délivrance d’un certificat de résidence. Concernant la première requête (n° 2201564), le tribunal a constaté que le préfet du Nord avait abrogé l’arrêté du 3 février 2022, rendant le litige sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête (n° 2403731), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation de l’arrêté du 1er mars 2024, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’absence de menace pour l’ordre public, n’étaient pas fondés. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information prévus par les articles 4 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013, M. B ayant reçu les brochures d'information en lingala. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, pour contester la décision du 18 décembre 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les circonstances personnelles invoquées (situation familiale, activité professionnelle, état de santé) ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la réduction de 100 euros de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour novembre 2022. La décision, prise par le président du conseil départemental du Nord, était fondée sur le non-respect par l'intéressée de ses obligations d'insertion professionnelle, notamment l'absence d'actualisation de sa situation auprès de Pôle emploi. Le tribunal a jugé que la sanction était légalement justifiée au regard des articles L. 262-28, L. 262-34 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, et que le retard dans la régularisation ne constituait pas un motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Pôle emploi (devenu France Travail) pour des retards de paiement de l'allocation de solidarité spécifique et de la prime exceptionnelle de solidarité. Le tribunal estime que Mme A ne rapporte pas la preuve que l'organisme aurait effectué les virements de manière tardive, d'autant que son compte bancaire est détenu à l'étranger, ce qui peut expliquer des délais de réception. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 8 décembre 2022. En application des articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 5 décembre 2023, était hors délai. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, de délivrance de la carte et d'expertise ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’extension d’agrément d’assistant familial. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Par une ordonnance du 5 février 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B et Mme A, ressortissants iraniens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté leur demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen particulier de leur situation. Il a jugé que le moyen tiré de l'erreur de fait n'était pas fondé, car les requérants n'avaient pas démontré avoir présenté leur demande d'asile dans les 90 jours suivant leur entrée en France, ni justifié d'un motif légitime pour le retard. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la directive 2013/33/UE, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Kosovo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit à un interprète, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant le caractère dilatoire de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 5 février 2025, du désistement pur et simple du préfet du Nord de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'une délibération du 22 février 2024 du centre communal d'action sociale d'Halluin, relative à l'actualisation du répertoire des métiers et du régime indemnitaire des agents. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du centre communal d’action sociale d’Annoeullin relative à l’organisation du temps de travail des agents. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 24 janvier 2025, désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.