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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement (Irak) suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de notification. Il juge que M. D n'apporte pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Irak, et que la décision ne méconnaît donc pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’attribution de six lots d’un accord-cadre de fourniture de denrées alimentaires par la régie gravelinoise des équipements sports et loisirs. Le préfet invoquait l’absence de signature d’avenants prévus par la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 et une méconnaissance du principe de transparence due à la neutralisation des critères de qualité et de valeur technique. Le tribunal a requalifié le recours en un recours de pleine juridiction ouvert aux tiers, conformément à la jurisprudence applicable, et a examiné les moyens soulevés. Il a rejeté la demande du préfet, considérant que les vices allégués n’étaient pas établis ou ne justifiaient pas l’annulation des attributions contestées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, détenue au centre pénitentiaire de Beauvais, qui demandait la suspension de la décision prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que le litige, portant sur une mesure de police relevant de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d'Amiens, lieu de résidence de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence à Beauvais (Oise) après l’introduction de sa requête, le tribunal a fait application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le tribunal administratif territorialement compétent était celui d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal de Lille a donc transmis le dossier au tribunal administratif d’Amiens.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C contre un arrêté du préfet du Nord plaçant sa chienne sous surveillance. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour "étudiant". Postérieurement à la requête, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle portant cette mention, valable jusqu’en 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le titre obtenu ayant des effets équivalents à celui demandé. Il a également accordé une somme de 1 000 euros à l’avocate de M. C B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié le 8 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais que la requête n’a été enregistrée que le 8 octobre 2024. En application de l’article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais refusant de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais relative à une remise partielle d’un indu d’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire d’Arras, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la communication de documents administratifs suite à des avis de la CADA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 7ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête visant à contester un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a mis fin à la rétention administrative de l’intéressé, lequel ne s’est plus manifesté et n’a pas communiqué d’adresse actualisée au tribunal. Aucun avocat ne s’étant constitué pour le représenter, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles R.412-1 du code de justice administrative et R.241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, restée sans réponse, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer supprimant le versement d’une indemnisation mensuelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge constate que le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire ni la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R.412-1 du code de justice administrative et R.241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette régularisation, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Leffrinckoucke réglementant la circulation pour des travaux d’assainissement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2024 du garde des sceaux maintenant M. B à l’isolement jusqu’au 18 décembre 2024. La requête a été jugée irrecevable car M. B n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement au profit du tribunal administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, M. B étant détenu dans l’Oise.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Cityz Media d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le retrait non motivé de son attribution d’un contrat de mobilier urbain publicitaire par la communauté urbaine de Dunkerque. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par la communauté urbaine. Par une ordonnance du 14 octobre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés Night Shop et Queen Candy pour contester deux arrêtés préfectoraux de fermeture administrative de leurs établissements, ainsi que pour demander une indemnisation. Le tribunal constate que les sociétés sont réputées s'être désistées de leurs conclusions en annulation, faute d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, leurs conclusions indemnitaires sont rejetées comme manifestement irrecevables, aucune demande préalable n'ayant été présentée à l'administration. Le tribunal donne acte du désistement et rejette le surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Astradec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de curage du lac de Montigny-en-Gohelle, lancée par la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin, en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur son offre technique. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la valeur des offres, mais uniquement de vérifier l'absence de dénaturation manifeste, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.