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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 702/1680

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2104382(TA59-2104382)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'avis des sommes à payer de 31 440 euros émis par la commune de Coudekerque-Branche à l'encontre de la société Dfinitions. Le litige portait sur la responsabilité contractuelle de cette dernière concernant la glissance des parquets de deux courts de squash, installés dans le cadre d'un marché public de construction. Le tribunal a jugé que la commune ne démontrait pas que les parquets, conformes à la norme NF EN 14-904 et au cahier des clauses techniques particulières, étaient non conformes, d'autant que les travaux avaient été réceptionnés sans réserve sur ce point. En conséquence, la créance n'étant pas fondée, la demande d'annulation de la société Dfinitions a été accueillie, sur le fondement des règles de la responsabilité contractuelle et du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410509(TA59-2410509)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, professeur handicapé, qui demandait l'aménagement de son poste de travail et la cessation d'agissements de harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une dégradation notable de son état de santé liée à son emploi du temps sur trois jours, et en l'absence d'éléments établissant un harcèlement moral. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2305830(TA59-2305830)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’attribution de six lots d’un accord-cadre de fourniture de denrées alimentaires par la régie gravelinoise des équipements sports et loisirs. Le préfet invoquait l’absence de signature d’avenants prévus par la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 et une méconnaissance du principe de transparence due à la neutralisation des critères de qualité et de valeur technique. Le tribunal a requalifié le recours en un recours de pleine juridiction ouvert aux tiers, conformément à la jurisprudence applicable, et a examiné les moyens soulevés. Il a rejeté la demande du préfet, considérant que les vices allégués n’étaient pas établis ou ne justifiaient pas l’annulation des attributions contestées.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406810(TA59-2406810)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme Lanquetin, qui demandait l’annulation du refus implicite du président de la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des médecins des Hauts-de-France de lui communiquer des pièces de procédure. Le tribunal a considéré que ces documents, produits dans le cadre d’instances juridictionnelles, ne constituent pas des documents administratifs au sens de l’article L. 300-1 du code des relations entre le public et l’administration, et sont donc exclus du droit de communication. Les moyens invoqués par la requérante ont été jugés inopérants, et la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2200396(TA59-2200396)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association R.B.C. - Bas Canal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la région Hauts-de-France refusant le versement de subventions pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision de refus implicite étant intervenue au plus tard le 24 novembre 2021 et la requête n'ayant été enregistrée que le 20 janvier 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés par l'association.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2401816(TA59-2401816)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A D, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du 23 janvier 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a retiré une attestation de décision favorable pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant, refusé ce renouvellement, et prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe de sécurité juridique et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, jugeant que le préfet avait pu légalement retirer l'attestation créatrice de droits en raison de l'absence de progression dans ses études, et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-5, et les stipulations de l'accord franco-algérien.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2403581(TA59-2403581)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car l'absence de progression dans ses études, non justifiée par des circonstances exceptionnelles, permettait au préfet de refuser le renouvellement sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour un an, fondées sur ce refus, ont également été validées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2308961(TA59-2308961)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du SIVOM de l'Artois tendant au versement d'une provision de 254 865,13 euros par la commune d'Auchy-les-Mines. Le juge a estimé que la créance, fondée sur les contributions obligatoires dues par la commune membre en vertu des articles L. 5212-19 et L. 5212-20 du code général des collectivités territoriales, était sérieusement contestable en raison du litige portant sur l'exercice effectif des compétences du syndicat. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2301114(TA59-2301114)

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A C, de nationalité angolaise, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Nord d'abroger un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à un refus d'abrogation d'OQTF. Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2403600(TA59-2403600)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre les décisions subséquentes ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2308962(TA59-2308962)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le SIVOM de l'Artois d'une demande de provision de 90 309,58 euros à l'encontre de la commune d'Annequin, au titre de contributions obligatoires impayées. Le SIVOM s'est désisté de sa requête par un mémoire du 4 juillet 2024. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d'Annequin présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2401967(TA59-2401967)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les recours de M. A E C, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 20 novembre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 février 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence qui en découlait, en raison d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410096(TA59-2410096)

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement (Irak) suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de notification. Il juge que M. D n'apporte pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Irak, et que la décision ne méconnaît donc pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2403580(TA59-2403580)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410005(TA59-2410005)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant mauricien, contre l'arrêté du préfet du Nord du 17 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, en raison du caractère suspensif du recours au fond prévu par les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le refus de titre, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de son alternance. Par conséquent, l'ordonnance rejette l'ensemble des demandes de suspension, d'injonction et de frais d'instance.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410094(TA59-2410094)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que son dossier de demande était complet, ce qui rendait le refus d'enregistrement non susceptible de faire grief. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'audiencer l'affaire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409964(TA59-2409964)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l’arrêté du 11 juillet 2024 lui retirant son agrément d’assistante familiale et de celui du 30 juillet 2024 prononçant son licenciement. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée. En effet, la requérante n’a fourni aucun élément sur ses ressources, ses charges ou la composition de son foyer, malgré l’arrêt de son activité depuis plusieurs mois. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité des décisions.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2405939(TA59-2405939)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision du conseil départemental du Pas-de-Calais relative à une remise partielle de dette de revenu de solidarité active. La requête a été jugée insuffisamment motivée, car M. A n'a pas fourni les précisions nécessaires pour établir que la décision méconnaissait ses droits, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410007(TA59-2410007)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve du sérieux de ses études et de son changement de statut vers un titre "salarié". Par ailleurs, les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables, le recours au fond bénéficiant déjà d'un effet suspensif en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409534(TA59-2409534)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet du Nord leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient des moyens de légalité externe et interne, mais le tribunal a estimé qu'ils n'avaient pas apporté de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

15 octobre 2024Résumé IA
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