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Refus de dérogation scolaire – Tribunal Administratif de Lille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Lille a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme E et M. B, qui contestaient le refus du maire de Bois-Bernard d'accorder une dérogation à la règle du secteur scolaire pour leur fils, dès lors que cette dérogation leur a été accordée le 9 mai 2022, postérieurement à l'introduction de leur recours pour excès de pouvoir. Les conclusions reconventionnelles de la commune, tendant à obtenir des dommages-intérêts, ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre d'un tel recours. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant afghan réfugié, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que la précarité administrative invoquée n'était pas suffisamment caractérisée et que le requérant n'établissait pas de perspective de recrutement imminente. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. D, qui contestait le refus du préfet du Nord d’accorder le regroupement familial pour son épouse et leur enfant mineur. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. D n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate, malgré la séparation familiale et la naissance de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui communiquer un document adressé aux Nations Unies concernant son maintien sur la liste des sanctions contre Al-Qaïda, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Les Petits Chaperons Rouges et la SARL Immo Services Plus d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Madeleine à la SAS Madeleine Properties. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur instance et de leur action, ce dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le désistement des conclusions présentées par la SAS Madeleine Properties au titre de l’article L. 761-1 du même code a également été acté. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la situation financière de sa mère en EHPAD, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier du 28 mai 2024, resté sans réponse. Cette omission constitue une violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. et Mme B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Pas-de-Calais refusant une aide humaine mutualisée pour leur fille, s'est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, portant sur l'attribution d'une aide aux élèves handicapés, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par une ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a renvoyé l'affaire au tribunal judiciaire de Saint-Omer, conformément à l'article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury de master 1 de chimie de l’université de Lille du 6 juillet 2023, prononçant son ajournement sans autorisation de redoublement. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2024, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Saint-Omer à lui verser une indemnité pour des préjudices subis lors d’une prise en charge le 21 août 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas chiffrée et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens adressée par le tribunal. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une étudiante contestant une délibération du jury de licence 1 Histoire de l’université de Lille, qui l’avait déclarée défaillante à une épreuve et avait refusé son admission en deuxième année. En cours d’instance, l’université a prononcé l’admission de l’étudiante, conduisant celle-ci à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’université à verser 1 000 euros à l’étudiante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Contestation d’une note de rapport de stage (7,5/20) attribuée par le jury de troisième année de licence à l’université polytechnique Hauts-de-France. Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance du 26 septembre 2024, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, la procédure étant close par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, agissant en tant que tutrice de sa fille, contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. De plus, les moyens soulevés ont été considérés comme insuffisamment motivés. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le préfet du Nord ayant abrogé cet arrêté en cours d'instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme A, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus de transfert vers le centre pénitentiaire d'Annœullin. Le requérant n'ayant pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance prononce le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Postérieurement à la requête, l’administration a retiré la décision contestée et accordé l’autorisation sollicitée. Les requérants se sont dès lors désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. L’Etat a été condamné à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme E et M. D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée via l’application Télérecours, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de carte de résident et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Beauvoir Wavans de lui verser une indemnité de coordination. Par un acte enregistré le 29 juillet 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 septembre 2024.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la Maison régionale de l'environnement et des solidarités d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la région Hauts-de-France de lui accorder une subvention au titre des "actions partenariales jeunesse et éducation populaire". La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 28 juin 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente de la 8ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 26 septembre 2024.