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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision des résultats d'admissibilité du concours externe d'adjoint administratif principal de deuxième classe. La requérante invoquait une différence de seuil d'admissibilité entre les départements, mais ce moyen a été jugé inopérant car sans incidence sur la régularité des résultats. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour absence de moyens recevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de sa réclamation préalable. Cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 25 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision implicite du préfet du Nord refusant de fermer un débit de boissons exploité sans licence. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression sérieuse dans les études de l'intéressé. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2024 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations relatives à l'exercice d'un emploi ou au remboursement d'un trop-perçu. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Référé liberté – Tribunal administratif de Lille – Ordonnance du 24 septembre 2024 – Mme C épouse B. La requérante demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la seule menace de suspension de contrat de travail par l’employeur, sans date précise, ne justifiant pas une intervention dans les quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C D, ressortissant camerounais, contre deux décisions du préfet du Nord : un refus de renouvellement de titre de séjour du 7 juillet 2023 et un arrêté du 27 novembre 2023 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut de motivation ou d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, de nationalité algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Pas-de-Calais d'abroger un arrêté de 2019 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision expresse de rejet du 11 août 2022. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la délibération du 22 décembre 2021 du Syndicat Intercommunal pour la Gestion du Centre de Vacances "Les Grangettes" (SIGCVG) fixant les participations communales pour 2022, ainsi que le titre de recettes correspondant de 50 609,69 euros émis à l'encontre de la commune de Marly. La juridiction a jugé que la délibération méconnaissait l'article 5 des statuts du syndicat en ne basant pas le calcul des contributions sur le compte administratif de l'année N-1, mais sur une reprise du montant de 2020, constituant une erreur de droit. Par voie de conséquence, le titre de recettes a également été annulé. Le SIGCVG a été condamné à verser 1 000 euros à la commune de Marly au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme B n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de ses résultats insuffisants et de l'absence de progression cohérente dans son cursus. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'ASBL Tour des Sites, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Hautmont et de l'association Comité Foire Corso à lui verser près de 3 millions d'euros en réparation des préjudices subis suite à la résiliation d'un marché de prestations de services pour l'organisation de manifestations. Le tribunal a estimé que la résiliation du contrat, intervenue en septembre 2020, était justifiée par un cas de force majeure lié à l'état d'urgence sanitaire (Covid-19) et par un motif d'intérêt général tenant à la reprise en régie par la commune, écartant ainsi toute faute contractuelle. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été jugées infondées, et l'association requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Hautmont et 1 500 euros à l'association Comité Foire Corso au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) rejette la requête de conseillers municipaux d'Herlies demandant l'annulation de six délibérations du 5 juillet 2021. Les requérants invoquaient un défaut d'information (transmission tardive du procès-verbal) et l'absence d'inscription de plusieurs points à l'ordre du jour. Le tribunal écarte le premier moyen, estimant que la transmission trois heures avant la séance était suffisante pour une décision simple. Concernant le second moyen, le juge relève que plusieurs délibérations (tirage au sort du jury criminel, signature de convention, admissions en non-valeurs, avis sur PLU) n'étaient pas inscrites à l'ordre du jour, mais il estime que leur objet était de faible importance ou relevait de la compétence propre du maire, ce qui les rendait régulières au titre des "questions diverses". La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'exception d'illégalité du refus de titre, ont également été écartés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C D, ressortissant camerounais, contre deux décisions du préfet du Nord : un refus de renouvellement de titre de séjour (7 juillet 2023) et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (27 novembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles L. 421-3 du CESEDA et 8 de la CEDH. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. D.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la présence de l'intéressée en France étant récente et sa cellule familiale pouvant se reconstituer au Maroc ou en Espagne. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C pour contester deux arrêtés du maire d'Hébuterne interdisant la circulation des poids lourds rue de la Place. Le tribunal a constaté que le premier arrêté du 16 août 2021 avait été retiré, rendant la demande sans objet. Pour le second arrêté du 5 octobre 2021, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure, fondée sur les articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, était motivée par des considérations de sécurité publique et de viabilité de la voie, et ne constituait pas une interdiction générale et absolue.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème chambre, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 19 mars 2021 pour le recouvrement de frais de restauration scolaire. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, soutenant qu’elle avait déjà fait l’objet d’une saisie antérieure et qu’elle était créditrice de sommes auprès de la trésorerie. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître de la contestation du bien-fondé de la créance, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2024 par lequel le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le requérant, marié à une Française et justifiant d’une vie commune de plus de six mois, remplissait les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de séjour temporaire. Par conséquent, les décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 octobre 2023 lui refusant un certificat de résidence pour activité commerciale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et un défaut de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.