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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 736/1680

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2209938(TA59-2209938)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 20 octobre 2022 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2209853(TA59-2209853)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 4 août 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du paragraphe 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2208048(TA59-2208048)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 22 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus méconnaissait les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux intenses de la requérante en France (époux décédé, six enfants et petits-enfants français). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" à Mme B dans un délai de deux mois.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2205412(TA59-2205412)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Nord refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, malgré une présence en France de quinze ans et une activité professionnelle, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2203842(TA59-2203842)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2019 et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été signée par une autorité compétente et que la procédure de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour, régies par des dispositions spéciales. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de produire un contrat de travail ou une autorisation de travail valide. Enfin, le tribunal a considéré que le refus d'abroger l'OQTF ne méconnaissait pas l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, la situation de Mme A n'étant pas constitutive d'un changement de circonstances de droit ou de fait de

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2201589(TA59-2201589)

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 janvier 2022 réquisitionnant des sages-femmes de la Polyclinique du Parc à Saint-Saulve, en raison d’un mouvement de grève. La requérante, Mme A, sage-femme réquisitionnée, contestait la légalité de cette décision. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la requérante, qui n’avait pas exécuté la réquisition, justifiait d’un intérêt à agir personnel. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et de l’article D. 6124-44 du code de la santé publique, et a annulé l’arrêté de réquisition au motif qu’il était disproportionné, les transferts de patients vers d’autres établissements étant possibles.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2201593(TA59-2201593)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A, une sage-femme, contre un arrêté du préfet du Nord du 3 janvier 2022 réquisitionnant des personnels de la Polyclinique du Parc en raison d’un mouvement de grève. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir de Mme A, celle-ci n’ayant pas déféré à la réquisition et ne pouvant défendre des droits collectifs. Il a également jugé que la réquisition, fondée sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et les impératifs de santé publique, était légale et proportionnée pour garantir la sécurité des patients. Les textes appliqués incluent le Préambule de la Constitution de 1958, le code général des collectivités territoriales et le code de la santé publique.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409123(TA59-2409123)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante arménienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant ses demandes de titre de séjour. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 426-17, L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2409418(TA59-2409418)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2209613(TA59-2209613)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait son hépatite B chronique et un syndrome de Raynaud pour justifier une réduction de sa mobilité. Le tribunal a rappelé que, selon l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles, l'attribution de cette carte est subordonnée à des critères stricts, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique. Faute pour Mme A de démontrer remplir ces conditions, sa demande a été rejetée.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA59-2206558(TA59-2206558)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours contre la décision du département du Pas-de-Calais du 24 août 2022, qui n’avait accordé qu’une remise partielle de 206,56 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 826,23 euros. Le département, mis en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, le tribunal a constaté son acquiescement aux faits exposés par la requérante, notamment sa situation de précarité avec des ressources mensuelles d’environ 400 euros. Appliquant l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le juge a estimé que la bonne foi de Mme A n’était pas contestable et que sa précarité justifiait une remise totale du solde restant dû, soit 619,67 euros. La décision initiale a donc été annulée en tant qu’elle n’avait pas accordé cette remise totale.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409284(TA59-2409284)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409505(TA59-2409505)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus de titre de séjour précédemment opposé à l'intéressé. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA59-2206123(TA59-2206123)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Nord du 20 juin 2022, qui n’avait accordé qu’une remise gracieuse partielle de 80 % sur un indu de revenu de solidarité active de 3 977,13 euros. La requérante sollicitait également l’annulation de cette décision et l’octroi d’une remise totale pour plusieurs indus. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 3 septembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement rendu le 25 septembre 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la requérante.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2205751(TA59-2205751)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de Mme B contestant des indus d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de solidarité, notifiés par la caisse d’allocations familiales du Nord. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision relative à l’indu d’APL était fondée sur une vie maritale établie par un faisceau d’indices, et que les moyens tirés de vices de procédure (incompétence du signataire, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire) n’étaient pas établis. Les indus d’aide exceptionnelle ont également été validés, Mme B ne remplissant pas les conditions d’attribution pour la période concernée. Les décisions s’appuient notamment sur les articles L. 351-1 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2200438(TA59-2200438)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder un avantage spécifique d'ancienneté. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 13 juin 2021, soit deux mois après la demande de l'agent, et que le délai de recours de deux mois expirait donc le 13 août 2021. La requête, enregistrée le 19 janvier 2022, était tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne puisse faire obstacle au délai, conformément aux articles L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2207642(TA59-2207642)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du département du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu’une remise partielle de 252,83 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 011,30 euros. Le tribunal a constaté que le département, bien que mis en demeure, n’avait pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante. Cependant, il a estimé que Mme A, qui invoquait uniquement sa bonne foi sans démontrer de précarité financière, ne justifiait pas d’une remise totale du solde de sa dette. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise gracieuse d’un indu de RSA à la double condition de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2207270(TA59-2207270)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 5 254,38 euros pour la période de juillet 2020 à décembre 2021. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, avec un foyer de quatre personnes et un quotient familial de 1 120 euros en juin 2024. Le juge a estimé que ce quotient familial, supérieur au montant forfaitaire du RSA (635,71 euros), ne caractérisait pas une situation de précarité justifiant une remise, en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans remise accordée.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407562(TA59-2407562)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a relevé que l'envoi initial du 5 juillet 2024 ne constituait pas une requête valable, car il ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. M. C n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 742-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été jugée manifestement irrecevable. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2206373(TA59-2206373)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 717,86 euros. La requête a été jugée irrecevable car la décision du 12 août 2022 était confirmative d'une précédente décision du 24 janvier 2020, déjà validée par un jugement définitif du 21 juillet 2021. Le tribunal a également rappelé que, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, la créance résultait de fausses déclarations répétées, caractérisant une manœuvre frauduleuse, ce qui exclut toute remise gracieuse, indépendamment de la précarité de la situation.

25 septembre 2024Résumé IA
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