Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2405088(TA69-2405088)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation Droit au logement opposable le 8 août 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2302057(TA69-2302057)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme J E et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Jonage du 10 janvier 2023 ne s'opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2208755(TA69-2208755)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Rhône de la déclarer prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas signé son recours, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc prononcé le rejet sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405835(TA69-2405835)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et M. F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagny. Les requérants soutenaient que le permis entraînait l'enclavement de leurs parcelles en supprimant une servitude de passage. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car une autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et n'a pas à régler les questions de servitudes privées. En l'absence d'autre moyen opérant présenté dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées, la commune n'étant pas partie perdante.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2405944(TA69-2405944)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 6 septembre 2024, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 29 novembre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, la requérante n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405959(TA69-2405959)

Refus de carte mobilité inclusion stationnement – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire – Articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. La requête de Mme B, contestant le refus de délivrance de la carte pour son fils, est rejetée comme manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir justifié, après régularisation infructueuse, de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406074(TA69-2406074)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’hébergement d’urgence de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre d’hébergement n’avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a ordonné l’accueil de l’intéressé au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2406081(TA69-2406081)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 4 septembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T2. Constatant qu'aucune offre de relogement n'a été faite dans le délai de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406096(TA69-2406096)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 19 septembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406098(TA69-2406098)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné le relogement au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2408879(TA69-2408879)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Lyon présentant un risque d'effondrement. La décision ordonne une expertise visant à constater l'état du bâtiment, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport sous quinze jours, et la Métropole pourra ensuite, si nécessaire, prendre un arrêté de mise en sécurité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA69-2408778(TA69-2408778)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 29 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les décisions étaient légalement fondées au regard des articles L. 423-23, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement, en raison de la menace pour l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406772(TA69-2406772)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre sa carte de séjour temporaire. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, conformément à l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2206930(TA69-2206930)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chevry le 15 mars 2022. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 juin 2024. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2406293(TA69-2406293)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la requête avait été déterminante pour l’obtention de l’autorisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406455(TA69-2406455)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait une décision d'expulsion rendue par la cour d'appel de Lyon, un litige qui relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407275(TA69-2407275)

Litige opposant un particulier à un établissement de santé privé concernant la disparition d'une trottinette. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. La solution retenue est que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406905(TA69-2406905)

Litige opposant M. A à l'URSSAF concernant des arriérés de paiement. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 5 septembre 2024, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2408176(TA69-2408176)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l’Établissement public foncier de l’ouest Rhône Alpes (EPORA). Cette mesure vise à dresser un état descriptif technique et qualitatif des immeubles voisins d’un projet de requalification foncière situé à Saint-Just-la-Pendue, avant le début des travaux de démolition et de désamiantage prévus en novembre 2024. Le juge a estimé que la demande était utile pour prévenir d’éventuels désordres et a désigné un expert avec une mission détaillée incluant la visite des lieux, le recensement des dégradations existantes et l’évaluation des mesures de sauvegarde.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2408186(TA69-2408186)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2024 du président du conseil départemental de l'Ardèche prolongeant le placement de Mme A en congé de maladie ordinaire. La requérante, agent territorial, contestait cette décision en soutenant qu'elle aurait dû être maintenue en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de certitude sur une privation de rémunération à l'issue du congé.

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