Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406906(TA69-2406906)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui exposait des difficultés pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à titre principal à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2405489(TA69-2405489)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 9 septembre 2024, a constaté le désistement d'office de la société SAS PA COFFRAGE. Cette dernière avait saisi le tribunal en plein contentieux pour demander la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021. En application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, la société, mise en demeure de produire un mémoire ampliatif annoncé, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le président de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408948(TA69-2408948)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de Mme A était manifestement infondée, après examen de l'avis de l'OFPRA et des conditions de l'entretien, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure et la violation des conventions internationales, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté ministériel, appliquant les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408644(TA69-2408644)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge écarte le moyen tiré d'une notification irrégulière comme inopérant et celui relatif au caractère disproportionné des obligations de pointage, faute de précisions. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. A est admis à l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions est rejeté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408463(TA69-2408463)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. La préfète ayant convoqué la requérante à un rendez-vous le 19 septembre 2024, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé lors de ce rendez-vous, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408325(TA69-2408325)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressé le 15 octobre 2024, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. En application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été jugée sans objet, M. B bénéficiant déjà de l'aide totale. Les conclusions accessoires au titre des frais d'instance ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2408142(TA69-2408142)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant le vol de son titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car la requérante disposait d'une copie de son titre et d'une attestation valable, lui permettant de travailler et de voyager. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405835(TA69-2405835)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et M. F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagny. Les requérants soutenaient que le permis entraînait l'enclavement de leurs parcelles en supprimant une servitude de passage. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car une autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et n'a pas à régler les questions de servitudes privées. En l'absence d'autre moyen opérant présenté dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées, la commune n'étant pas partie perdante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405440(TA69-2405440)

Recours contre un refus de carte mobilité inclusion (stationnement). Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2408093(TA69-2408093)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte à M. et Mme B du désistement de leurs conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de demandes de cartes de résident. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le désistement étant pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais exposés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2407686(TA69-2407686)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active et d'aide au logement de 4 525,97 euros notifié le 22 janvier 2021 par la CAF de l'Ain. Le juge a estimé que le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours, applicable même en l'absence d'information sur les voies et délais, était expiré, M. B ayant eu connaissance de la décision plus de deux ans avant d'introduire l'instance. Les démarches entreprises après le décès de son avocat en 2022 n'ont pas permis de régulariser la situation dans un délai acceptable. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2208755(TA69-2208755)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Rhône de la déclarer prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas signé son recours, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc prononcé le rejet sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406280(TA69-2406280)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision prise sur ce recours ou l'accusé de réception de son dépôt. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406276(TA69-2406276)

Litige relatif au refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire. Le Tribunal administratif de Lyon se déclare incompétent, car l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles attribue ce contentieux au tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête de M. A est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406253(TA69-2406253)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour obtenir son relogement, suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 5 décembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406250(TA69-2406250)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 6 septembre 2024, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 19 septembre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2302057(TA69-2302057)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme J E et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Jonage du 10 janvier 2023 ne s'opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406102(TA69-2406102)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A dans un centre d'hébergement d'urgence avant le 1er octobre 2024. Cette décision fait suite à la reconnaissance par la commission de médiation du Rhône, le 21 novembre 2023, du caractère prioritaire de la demande de la requérante, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal de six semaines. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2024, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406074(TA69-2406074)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’hébergement d’urgence de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre d’hébergement n’avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a ordonné l’accueil de l’intéressé au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405959(TA69-2405959)

Refus de carte mobilité inclusion stationnement – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire – Articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. La requête de Mme B, contestant le refus de délivrance de la carte pour son fils, est rejetée comme manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir justifié, après régularisation infructueuse, de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental.

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