Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2406990(TA69-2406990)
Contestation d’amendes pour infractions au code de la route. Tribunal administratif de Lyon. Incompétence de la juridiction administrative, la contestation relevant de la compétence du juge judiciaire. Rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2407445(TA69-2407445)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance d’un certificat de nationalité française. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
N° TA69-2209581(TA69-2209581)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 23 juin 2022 par le maire de Chevry à la SARL Diamus. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 juin 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.
N° TA69-2407446(TA69-2407446)
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 5 septembre 2024, a rejeté la requête de M. A B contestant une amende pour infraction au code de la route. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
N° TA69-2408193(TA69-2408193)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel la préfète du Rhône a ordonné l'expulsion de Mme C vers l'Algérie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne faisant l'objet d'aucune mesure de surveillance ou de mise à exécution de l'expulsion, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente sa présence en France au regard de ses antécédents judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2408232(TA69-2408232)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du ministre des armées l'admettant à la retraite pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A étant à l'origine de sa situation administrative et ne justifiant pas de conséquences financières suffisamment graves. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du droit à une prolongation d'activité sur le fondement des articles L. 556-5 et L. 556-7 du code général de la fonction publique, n'a été examiné au fond.
N° TA69-2407357(TA69-2407357)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une amende pour infraction au code de la route. Par une ordonnance du 5 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
N° TA69-2406772(TA69-2406772)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre sa carte de séjour temporaire. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, conformément à l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2407275(TA69-2407275)
Litige opposant un particulier à un établissement de santé privé concernant la disparition d'une trottinette. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. La solution retenue est que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
N° TA69-2406293(TA69-2406293)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la requête avait été déterminante pour l’obtention de l’autorisation.
N° TA69-2408327(TA69-2408327)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète du Rhône de le convoquer et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge a donc modifié les mesures initiales en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'issue d'un nouveau délai de dix jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA69-2408683(TA69-2408683)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 avril 2024 suspendant l’accompagnement social de M. A par la Métropole de Lyon. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son absence de domicile fixe et sa situation irrégulière, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
N° TA69-2408249(TA69-2408249)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 20 juin 2024 prolongeant son placement en quartier de prise en charge de la radicalisation pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant conservant des liens avec l'extérieur et pouvant bénéficier d'activités et de formations. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-1 du code pénitentiaire.
N° TA69-2405377(TA69-2405377)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de Mme B dans un centre d’hébergement d’urgence sous quinze jours. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 12 mars 2023, n’avait reçu aucune offre d’hébergement dans le délai légal de six semaines prévu à l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a fait application du II de l’article L. 441-2-3-1 du même code pour ordonner cette mesure, constatant le défaut d’exécution de la décision de la commission.
N° TA69-2408155(TA69-2408155)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du doyen de la faculté d'odontologie de l'université Claude Bernard Lyon 1 refusant l'inscription de M. B en 2ème année de Formation approfondie en sciences odontologiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B a été condamné à verser 1 000 euros à l'université au titre des frais de justice.
N° TA69-2408258(TA69-2408258)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une agent du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne contestant la décision de suspendre sa rémunération et de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son caractère rétroactif et du défaut d'information sur l'objet de l'expertise médicale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation financière invoquée n'étant pas suffisamment justifiée et le comportement de l'agent étant à l'origine de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2405083(TA69-2405083)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B dans un délai d’un mois. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 3 octobre 2023, n’avait reçu aucune offre de logement malgré l’expiration du délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA69-2408266(TA69-2408266)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète du Rhône avait fixé un rendez-vous au requérant le 15 octobre 2024, rendant sans objet la demande d'injonction pour l'obtention d'un rendez-vous. En revanche, la demande complémentaire visant à enjoindre à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé a été rejetée comme non fondée dans le cadre de ce référé. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA69-2301112(TA69-2301112)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus du préfet du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que les ressources de M. B n’étaient pas stables et suffisantes au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, il a écarté les moyens tirés d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE).
N° TA69-2407945(TA69-2407945)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, présumée en cas de renouvellement, après que son précédent rendez-vous a été annulé et qu'elle attendait depuis neuf mois. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.