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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Primmo contestant le refus du maire de Belley de lui délivrer un permis d’aménager pour un lotissement de neuf lots. La société soutenait notamment que l'arrêté de refus constituait un retrait irrégulier d'un permis tacite, faute de notification valide par voie électronique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté attaqué n'était pas un retrait mais un refus initial, et que les motifs de refus, fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme, étaient légalement justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... et Mme D... tendant à l’annulation d’un permis modificatif délivré par le maire de Dagneux à la SEMCODA pour la construction de deux bâtiments de trente logements. Les requérants n’ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien, comme l’exige l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Par conséquent, leur recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale collégiale (rhumatologie et pharmacologie) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge et les circonstances du décès de M. G... O..., survenu le 22 juin 2021 au sein des Hospices civils de Lyon. La demande d'injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n'étant pas prévue par le texte applicable. Les dépens sont réservés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions accessoires ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré son concubinage allégué avec une Française. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision fixant le pays de destination. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisamment sérieux des études poursuivies par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 28 avril 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait imposé une obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), applicable aux ressortissants algériens en vertu de l’accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. A... ne justifiait pas d’une entrée régulière sur le territoire français.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’inscription de son enfant au CNED « à la carte ». La requérante invoquait l’urgence et une atteinte grave au droit à l’éducation, mais le juge a estimé que les éléments fournis, notamment les justificatifs médicaux, n’étaient pas de nature à établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante. S'agissant du refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement refuser le renouvellement, faute de progression et de sérieux dans les études. Par suite, les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien, l'administration pouvant légalement vérifier la réalité et le sérieux des études, et que les autres décisions étaient légales par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres textes invoqués. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d'une relation stable et sérieuse avec sa compagne française et s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Arménie, sa demande d'asile ayant été rejetée, et a donc estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise d’une dette d’aide personnalisée au logement de 6 068 euros. Le requérant invoquait sa situation financière précaire, mais n’a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser son recours. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen n’était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant, ressortissant nigérien, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais son diplôme de "Master of Business Administration" n'était pas reconnu par l'État. Le tribunal a jugé que sa bonne foi et l'erreur commise par son établissement étaient sans incidence sur la légalité de la décision, et a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) en raison de cette irrégularité procédurale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, la préfète de l’Ardèche a délivré le titre de séjour sollicité, abrogeant ainsi l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant centrafricain demandeur d'asile, qui sollicitait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil et un hébergement adapté à son état de santé. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 de la commission régionale d’appel de la ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football refusant l’accession du Football club de Seyssins en championnat U16 régional 2. Le juge a estimé que la requête, introduite le 22 septembre 2025, était privée d’objet car la compétition avait débuté les 13 et 14 septembre 2025. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’était plus remplie, rendant la requête irrecevable.