Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 843/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2310882(TA69-2310882)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, technicien supérieur, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2022. Le requérant invoquait une procédure irrégulière, notamment un non-respect des délais de notification et l'absence de visa via l'application "Estève", mais le tribunal a jugé que le guide ministériel invoqué était dépourvu de valeur réglementaire et que le document avait été régulièrement visé et notifié. Les deux erreurs de fait alléguées (mention d'événements de 2023) ont été écartées comme étant sans influence sur l'appréciation de la valeur professionnelle de l'agent pour l'année 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'État.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA69-2305162(TA69-2305162)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, directeur d’établissement sanitaire, contestant la décision du 26 avril 2023 du centre hospitalier du Forez mettant fin de manière anticipée à sa mise à disposition auprès de trois EHPAD. Le tribunal a relevé d’office que le directeur de l’hôpital, tenu de placer l’agent dans une situation statutaire régulière après la fin de son détachement, se trouvait en situation de compétence liée pour prendre cette décision. En conséquence, le moyen tiré de l’illégalité de la décision ne pouvait qu’être écarté, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie notamment sur le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412462(TA69-2412462)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, concerne une demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire de Charmes-sur-Rhône refusant d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A, agent public, pour des faits de harcèlement moral. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est distincte de l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il estime que les éléments invoqués par la requérante, notamment les conséquences sur sa santé et sa situation professionnelle, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision avant le jugement au fond. Par conséquent, la requête est rejetée par une ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411464(TA69-2411464)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’un arrêté du préfet de la Loire du 8 octobre 2024 mettant en demeure des occupants sans titre de quitter un logement à Saint-Étienne. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, absence de diagnostic social et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention des expulsions locatives.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302581(TA69-2302581)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, directeur adjoint au centre hospitalier du Forez, contestant la décision du 22 février 2023 fixant à 2,5 le coefficient de calcul de la part fonctionnelle de sa prime de fonctions et de résultats à compter du 1er janvier 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2205379(TA69-2205379)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Eiffage Energie Systèmes - IT Rhône Alpes (EES), sous-traitante de la société Hitachi Zosen Inova AG (HZI) pour le compte du Syndicat intercommunal de la valorisation (SIVALOR), afin d'obtenir le paiement direct de ses prestations. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 2193-11 et R. 2193-12 du code de la commande publique, le refus motivé du titulaire du marché (HZI) de valider la demande de paiement direct, notifié dans les quinze jours, fait obstacle au droit du sous-traitant d'exiger ce paiement auprès du maître d'ouvrage (SIVALOR). En l'espèce, la solution retenue par le tribunal dépend de l'appréciation de la validité du refus opposé par HZI et de la réalité de l'exécution des travaux par EES.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301223(TA69-2301223)

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la demande de Mme E, aide-soignante, visant à contester le refus des Hospices civils de Lyon (HCL) de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles respiratoires liés à une contamination à la Covid-19. La requérante invoquait notamment l'application du tableau n° 100 des maladies professionnelles et un lien direct avec ses fonctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale, en particulier l'article L. 822-20 et le tableau n° 100.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2305731(TA69-2305731)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de la taxe foncière à laquelle il était assujetti pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 21 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 décembre 2024. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409783(TA69-2409783)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vals-les-Bains du 30 juillet 2024 s’opposant à l’installation d’un pylône de télécommunications. Postérieurement à la requête, le maire a pris un arrêté de non-opposition le 7 novembre 2024, retirant implicitement mais définitivement la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409720(TA69-2409720)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la métropole de Lyon de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas signé sa requête ni produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 30 septembre 2024. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2406520(TA69-2406520)

Désistement de la préfète du Rhône de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Vénissieux pour l'extension d'un groupe scolaire. Le Tribunal administratif de Lyon, constatant le caractère pur et simple du désistement, en donne acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de la préfète est donc classée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2407710(TA69-2407710)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2400188(TA69-2400188)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2409153(TA69-2409153)

Refus d'orientation en ESAT. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, comme l'exigent les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2412768(TA69-2412768)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un mur de soutènement situé à Caluire-et-Cuire, présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert chargé d'examiner l'ouvrage, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative, avec un rapport à déposer au plus tard le 8 janvier 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412594(TA69-2412594)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2409993(TA69-2409993)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de Mme D et Mme C de leur recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Laurent-de-Mure s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions par un courrier du 4 novembre 2024, n'ont pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées de l'ensemble de leurs conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412575(TA69-2412575)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de la possibilité de revenir légalement. Les autres moyens, notamment relatifs à l'absence de menace à l'ordre public et aux risques en cas de retour en Albanie, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412498(TA69-2412498)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 6 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne résultait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment au regard de la présence de son épouse en France et de son état de santé. Il a également jugé que la préfète du Rhône n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2400249(TA69-2400249)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d’enfants français. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car son titre de séjour délivré à Mayotte n’autorisait que le séjour sur ce territoire, et il ne justifiait pas d’un visa pour résider en métropole. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 441-8 et L. 412-1 du même code, ainsi que sur l’absence d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de ses enfants.

Résumé IA