Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 186/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516251(TA13-2516251)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de son exclusion définitive de la formation d'aide-soignante. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la sanction et une méconnaissance des droits de la défense. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2600019(TA13-2600019)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de démarches actives de recherche d'emploi durant la validité de son précédent titre de séjour et n'ayant produit une promesse d'embauche qu'après le dépôt de sa demande. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516528(TA13-2516528)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ville de Beaurecueil refusant la communication de documents administratifs à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les documents sollicités sont en lien direct avec une procédure pénale en cours, et le requérant n'a pas démontré qu'il ne pouvait y accéder dans ce cadre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration et 114 du code de procédure pénale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516575(TA13-2516575)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait la constatation de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français et la levée de son signalement au fichier Schengen. Le juge a rappelé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative ou d'une demande indemnitaire. En l'absence de décision préalable et de cadre légal permettant d'adresser des injonctions à l'administration, les conclusions du requérant ont été jugées irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516584(TA13-2516584)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait des moyens tirés de sa vie privée et familiale, mais ses allégations, dépourvues de précisions suffisantes, ont été jugées manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées. Les textes appliqués sont le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516603(TA13-2516603)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé ces conclusions à fin d'injonction manifestement irrecevables, car en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516606(TA13-2516606)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête, introduite par un représentant qui n'est pas avocat, n'était ni présentée ni signée par le requérant lui-même, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 414-4 du code de justice administrative. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600082(TA13-2600082)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient la cessation de l'exploitation de données personnelles et la communication de leur dossier administratif. Les requérants contestaient l'évaluation de leur situation familiale par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône, prévue à l'article L. 226-3 du code de l'action sociale et des familles, et soulevaient une question prioritaire de constitutionnalité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, permettant ainsi le rejet de la demande par ordonnance motivée sans instruction préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600085(TA13-2600085)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, qui sollicitait des mesures d'hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'une prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et d'un hébergement jusqu'au 6 janvier 2026, sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600093(TA13-2600093)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait au juge de l’aider à obtenir son titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative ou d’une demande indemnitaire, et qu’il ne lui appartient pas d’adresser des injonctions à l’administration ni de se substituer à elle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600098(TA13-2600098)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2202210(TA13-2202210)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme C... et de la SCI Valberando tendant à l’annulation de la délibération du conseil municipal de Colmars-les-Alpes du 17 janvier 2022 déléguant le droit de priorité à l’EPF PACA, ainsi que de la décision du 18 janvier 2022 de cet établissement exerçant ce droit sur des parcelles. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 300-1 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2203751(TA13-2203751)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... visant à annuler l'arrêté du 14 décembre 2021 par lequel le maire de Marseille a retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'est opposé à ces travaux. Le tribunal a jugé que le retrait était tardif, car la notification de l'arrêté à Mme A..., seule bénéficiaire de la décision tacite, n'a pas été régulièrement effectuée avant l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 décembre 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2204081(TA13-2204081)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. B..., professeur des écoles, d’une demande d’indemnisation pour divers préjudices résultant de fautes qu’il impute à l’État (interruption de traitement, refus d’affectation adaptée, violation du secret de l’enquête). Le tribunal a donné acte du désistement de M. B... concernant sa demande relative au refus de protection fonctionnelle. Sur le fond, le jugement examine la responsabilité de l’État pour l’interruption du versement du traitement entre le 7 mars 2017 et le 19 septembre 2019, en application des dispositions de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique) relatives à la suspension des fonctionnaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2206034(TA13-2206034)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Jordam pour le changement de destination de locaux. Après avoir constaté le désistement d’une des requérantes, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’existence d’une fraude, et la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 421-28 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens n’étant pas fondés au regard des pièces du dossier et des dispositions applicables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2206877(TA13-2206877)

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2207460(TA13-2207460)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation du plan local d'urbanisme intercommunal classant ses parcelles en zone A2. Le tribunal a jugé que le simple silence de l'administration ne démontrait pas un défaut d'examen particulier de la demande. Saisi sur le fondement de l'obligation d'abroger un règlement illégal, le juge a estimé que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2209139(TA13-2209139)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., professeure des écoles, contestant l'appréciation finale « très satisfaisant » attribuée par le directeur académique des Alpes de Haute-Provence lors de son entretien de carrière du 3 juin 2019. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté. Il a constaté que la décision initiale avait été révélée le 22 juillet 2021 et que, malgré la prorogation du délai de recours par un recours gracieux, le délai de quatre mois (applicable aux résidents à l'étranger) était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 3 novembre 2022. Les recours administratifs ultérieurs n'ont pas pu proroger à nouveau ce délai. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2210997(TA13-2210997)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés de la maire d'Aix-en-Provence (20 mai et 4 novembre 2022) refusant un permis de construire pour la mise en conformité d'une maison et d'un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UC5, UC7 et UC12 du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné les motifs de refus fondés sur le règlement du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus de permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2304513(TA13-2304513)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 21 avril 2023 de la préfète de police des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en acquérir ou détenir, son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, et que le comportement de M. B..., caractérisé par une condamnation pour violences avec usage d'une arme, justifiait une telle mesure pour des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que l'atteinte disproportionnée aux droits.

Résumé IA