Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 187/2007

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2310584(TA13-2310584)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 19 septembre 2023. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident de service, adressée le 9 octobre 2023, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'a pas justifié de circonstances exceptionnelles (force majeure, impossibilité absolue ou motif légitime) pour excuser ce retard. La décision de l'administration a donc été validée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2402791(TA13-2402791)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Timone, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante sociale de 75 logements. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la société ayant été mise à même de comprendre les motifs du refus, et que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Provence. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SNC Timone, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2409476(TA13-2409476)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., commandant de sapeurs-pompiers professionnels, contestant son licenciement pour inaptitude définitive et absolue prononcé par le SDIS des Bouches-du-Rhône et le préfet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (absence de saisine du conseil médical en formation plénière et de la CNRACL), d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit (méconnaissance de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique) et d'une erreur d'appréciation sur l'inaptitude et l'absence de reclassement sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables aux sapeurs-pompiers professionnels.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA13-2410464(TA13-2410464)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour la réalisation de 52 logements. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’absence d’évaluation environnementale, à la méconnaissance des règles d’urbanisme et des dispositions du code de l’environnement, le tribunal a estimé que plusieurs vices étaient fondés. Il a ainsi jugé que le projet méconnaissait les articles R. 431-24 du code de l’urbanisme, ainsi que les articles 1AU2, 1AU12 et 1AU13 du règlement du plan local d’urbanisme, concernant respectivement les logements sociaux, le stationnement et les espaces verts. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer et invité les parties à présenter des observations sur une éventuelle régularisation de ces vices.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2411521(TA13-2411521)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier « Le Parc des Roses » demandant l'annulation d'un arrêté du 10 mai 2024 délivrant un permis d'aménager « rectificatif » à la SAS Les Orchidées. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris à l'initiative de la commune, régularisait légalement l'omission d'une prescription dans le permis initial du 26 août 2021, en insérant une servitude de passage pour assurer le respect des règles d'urbanisme (article UM3 du PLU). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis de construire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2505837(TA13-2505837)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son concubinage avec une Française et de la présence de leur enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2505842(TA13-2505842)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2021, de son Pacs avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la naissance de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506373(TA13-2506373)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral attaqué.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506376(TA13-2506376)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'instruction suffisante. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2506378(TA13-2506378)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., de nationalité comorienne, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506386(TA13-2506386)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2506396(TA13-2506396)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait une motivation suffisante en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans que les autres moyens (notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506397(TA13-2506397)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506400(TA13-2506400)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration socio-professionnelle avérée de l'intéressé, présent en France depuis 2020 et travaillant de manière continue au sein de l'association Emmaüs. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506412(TA13-2506412)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. A... C... demandant l’annulation de l’arrêté du 20 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506417(TA13-2506417)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, relatif au parent d'enfant français, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'exercice de l'autorité parentale, n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2514770(TA13-2514770)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent victime d’un accident de service reconnu imputable le 4 février 2020. La mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux en lien avec cet accident, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. La requête a été jugée utile et recevable, et l’expertise est ordonnée au contradictoire du préfet de la zone de défense et de sécurité sud. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2514773(TA13-2514773)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande d'autorisation de travail. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle aux décisions de l'administration ayant clos ses demandes les 4 juillet et 27 octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2514991(TA13-2514991)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, ordonne l’expulsion de Mme B... et M. D... du logement qu’ils occupent sans droit ni titre depuis le 31 octobre 2025 dans un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile à Salon-de-Provence. Leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d’asile le 16 septembre 2025, leur maintien dans les lieux fait obstacle à l’accueil d’autres demandeurs prioritaires, ce qui justifie l’urgence et l’utilité de la mesure. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2515038(TA13-2515038)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... pour lui remettre effectivement sa carte de résident, dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante guinéenne, s'était vu notifier une décision favorable le 5 février 2025, mais le titre de séjour ne lui avait toujours pas été délivré en raison d'un délai anormalement long. Le juge a considéré que cette situation présentait un caractère d'urgence et d'utilité, en l'absence de toute justification de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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