Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2210106(TA77-2210106)

Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Melun – Désistement d'office pour défaut de confirmation des conclusions. Le tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le préfet de l'Eure. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée à son conseil via l'application Télérecours. Le désistement, pur et simple, a été acté par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2406511(TA77-2406511)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant iranien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressé le 31 mai 2024 pour le dépôt de son dossier, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, faute d'urgence persistante. En revanche, il a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406471(TA77-2406471)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante indienne demandant une injonction pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé. La préfète du Val-de-Marne ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 septembre 2024, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406329(TA77-2406329)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l’arrêté du 14 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406314(TA77-2406314)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant eu la possibilité de présenter spontanément ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation sécuritaire en Afghanistan ne justifiant pas, en l'espèce, un risque actuel et personnel de traitements inhumains ou dégradants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406308(TA77-2406308)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité du refus de titre de séjour, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d'asile et de sa demande de réexamen, et que les moyens invoqués n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414698(TA77-2414698)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, majeur et en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation, notamment pour la poursuite de sa formation en école d'ingénieur. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408276(TA77-2408276)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant cambodgien d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405628(TA77-2405628)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérien, contestant l’arrêté du 16 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire de l’arrêté et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et le second, faute pour l’intéressé de justifier d’une vie privée et familiale en France. La décision s’appuie sur les articles L.611-1, L.613-1 et L.614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405615(TA77-2405615)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 10 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même Convention, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L.611-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405565(TA77-2405565)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, une délégation de signature irrégulière, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait de façon suffisamment précise les motifs de droit et de fait, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L.611-1, L.613-1 et L.614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408921(TA77-2408921)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de M. A tendait en réalité à obtenir l'exécution du jugement du 4 avril 2024, qui avait déjà enjoint à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa situation. Or, une telle demande relève de la procédure spécifique d'exécution des jugements prévue aux articles L. 911-4 et R. 921-1-1 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3, qui a un caractère subsidiaire. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2405083(TA77-2405083)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. E C, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. Cette annulation est motivée par l’octroi, le 15 juillet 2024, du bénéfice de la protection subsidiaire à l’intéressé par la Cour nationale du droit d’asile, ce qui rend la mesure d’éloignement sans objet. Le tribunal applique les articles L. 512-1, L. 424-9 et R. 424-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantissent à M. E C la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404948(TA77-2404948)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L.611-1, L.613-1 et L.614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403889(TA77-2403889)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant l'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, les risques allégués en cas de retour au Pakistan n'étant pas établis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412617(TA77-2412617)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de son dossier de renouvellement de certificat de résidence et la délivrance d'une attestation de prolongation. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 février 2025. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2303605(TA77-2303605)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait une cotisation à l'impôt sur le revenu pour 2021. Saisie d'une requête en excès de pouvoir, la présidente de la 9ème chambre avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414919(TA77-2414919)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement étant toujours en cours d'instruction et aucun élément ne démontrant une situation de précarité imminente ou irréversible. La requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2206245(TA77-2206245)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une requête en contravention de grande voirie visant à obtenir la libération du domaine public fluvial par la succession de M. A B, sous astreinte. VNF s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La requête est ainsi devenue sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414945(TA77-2414945)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 26 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, au motif que cette clôture était entachée d'une erreur de droit. Le juge a considéré que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressée était complète au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la suspension de son contrat de travail et de ses difficultés financières. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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