Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 850/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2303605(TA77-2303605)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait une cotisation à l'impôt sur le revenu pour 2021. Saisie d'une requête en excès de pouvoir, la présidente de la 9ème chambre avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411162(TA77-2411162)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne pour un logement prioritaire. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de dépôt de sa réclamation, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité faute de pièces obligatoires.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2414592(TA77-2414592)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’attribution d’un logement au titre de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a constaté que cette demande était manifestement irrecevable, car un précédent jugement du 26 décembre 2023 avait déjà ordonné au préfet d’assurer le logement de l’intéressé. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406455(TA77-2406455)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Madame B A, ressortissante gabonaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la sous-préfecture de Nogent-sur-Marne de l'informer de l'avancement de sa demande de titre de séjour étudiant et de lui fixer un rendez-vous. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour a été déposée le 4 mars 2024 et qu'en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la requête, qui tend à obtenir une mesure utile avant l'intervention de cette décision, est devenue sans objet et ne présente plus d'urgence, justifiant son rejet par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407121(TA77-2407121)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de transférer son dossier à la préfecture du Var pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que l'absence de réponse de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407943(TA77-2407943)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas avoir sollicité un titre de séjour malgré son entrée régulière en France. Par ailleurs, le tribunal a rappelé que la contestation de la nationalité française relève de la compétence du juge judiciaire en application de l'article 29 du code civil.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410158(TA77-2410158)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la CPAM de Seine-et-Marne de lui accorder l’aide médicale de l’État à compter d’août 2023. En cours d’instance, la CPAM a retiré sa décision et accordé le bénéfice de l’AME à compter du 16 août 2023. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414698(TA77-2414698)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, majeur et en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation, notamment pour la poursuite de sa formation en école d'ingénieur. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412617(TA77-2412617)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de son dossier de renouvellement de certificat de résidence et la délivrance d'une attestation de prolongation. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 février 2025. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414774(TA77-2414774)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un collégien pour harcèlement scolaire. La requérante, sa mère, n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le recteur d'académie prévu à l'article R. 511-49 du code de l'éducation. En l'absence de ce recours, la décision initiale n'était pas susceptible d'être déférée au juge, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance a donc été rendue sans instruction préalable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414945(TA77-2414945)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 26 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, au motif que cette clôture était entachée d'une erreur de droit. Le juge a considéré que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressée était complète au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la suspension de son contrat de travail et de ses difficultés financières. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2414987(TA77-2414987)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant sénégalais demandant une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Seine-et-Marne a opposé une fin de non-recevoir, démontrant qu'une attestation provisoire de séjour avait été remise au requérant le jour même de l'enregistrement de sa requête. Constatant que la mesure sollicitée avait ainsi été accordée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415058(TA77-2415058)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la précarité invoquée préexistait à la difficulté d'obtenir un rendez-vous et que le requérant, qui travaille depuis 2018, ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure rapide. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2415232(TA77-2415232)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. C A, ressortissant congolais, sous un mois, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père de trois enfants français, et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415475(TA77-2415475)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 décembre 2024 le maintenant en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et n'a pas ordonné la communication du dossier administratif. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au maintien en rétention des demandeurs d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2307705(TA77-2307705)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait l'annulation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que, même en l'absence de notification régulière de la décision "48SI", le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours était dépassé, car M. B avait eu connaissance de cette décision au plus tard en juillet 2022. La requête, enregistrée le 24 juillet 2023, était donc tardive. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2207741(TA77-2207741)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun donne acte du désistement d'office de M. B C, qui contestait une décision de la préfète du Val-de-Marne du 15 juillet 2022 restreignant ses droits à conduire aux véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour deux mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s'être désisté. Le tribunal constate que ce désistement est pur et simple et en donne acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2303415(TA77-2303415)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Sens suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal que la mesure avait cessé de produire ses effets et s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 30 décembre 2024, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412377(TA77-2412377)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. B en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le délai de transfert vers la Suède étant expiré, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la prolongation du délai de transfert, faute de preuve que M. B avait été destinataire de l'arrêté de transfert ou des convocations. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415233(TA77-2415233)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Madame A B, ressortissante tunisienne, qui sollicitait une nouvelle attestation de dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté la requête en considérant que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de la requérante se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être accueillie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA