Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415933(TA77-2415933)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la demande est mal fondée, car une décision implicite de rejet est née le 16 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne peut faire obstacle à son exécution.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2414064(TA77-2414064)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, présentée par cette dernière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé tardivement sa demande de renouvellement et ayant obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 14 février 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414118(TA77-2414118)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait la légalité des retraits de points, arguant d'un défaut d'information préalable lors de la constatation des infractions, en méconnaissance des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré du défaut d'information était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'invalidation du permis de conduire jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414155(TA77-2414155)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 15 novembre 2024 lui refusant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. Le juge a estimé que M. A, présent en France depuis 2018 et exerçant un emploi de boulanger, ne justifiait pas d'une urgence suffisante pour suspendre la décision, malgré l'absence de récépissé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415950(TA77-2415950)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2024 retirant des points du permis de conduire de M. A et constatant son solde nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant, chauffeur-livreur, de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat sur sa situation professionnelle, au vu de ses faibles périodes d'activité en 2024. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2416103(TA77-2416103)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, contrôlé positif aux stupéfiants, représente un danger grave pour la sécurité routière et n'établit pas de risque imminent de perte d'emploi. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2416102(TA77-2416102)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du récépissé de demande de titre de séjour de Mme B C. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le récépissé ne peut être assimilé à un titre de séjour et ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence. La requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses craintes d'irrégularité et de précarité. La demande a été rejetée sans application des articles L. 761-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2416054(TA77-2416054)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait sa réinscription sur la liste des demandeurs d'emploi par France Travail, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer, par des éléments circonstanciés, qu'elle se trouvait dans une situation d'urgence extrême justifiant une intervention dans les 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2203120(TA77-2203120)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée par un jugement du 12 avril 2019, enjoignant à M. B de libérer le domaine public fluvial. Constatant l'inexécution persistante de l'injonction, le tribunal a toutefois modéré l'astreinte à 15 euros par jour, en raison de l'absence de mesures d'exécution de la part de VNF. La période de liquidation a été fixée du 29 mai 2019 au 11 mars 2022, soit 1 007 jours, aboutissant à une condamnation de M. B à verser 15 105 euros à VNF. Cette décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et les articles L. 774-6 et R. 921-7 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2207690(TA77-2207690)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, première adjointe au maire de Périgny-sur-Yerres, qui contestait l'arrêté du 22 juin 2022 du maire lui retirant ses délégations de fonctions et de signature. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que le maire pouvait librement rapporter les délégations à tout moment, sous réserve de ne pas se fonder sur des motifs matériellement inexacts ou étrangers à l'intérêt communal. Il a estimé que les motifs invoqués (présence insuffisante et rupture de confiance) n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir, en application des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA77-2206246(TA77-2206246)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un bateau sur le domaine public fluvial. Le gestionnaire a toutefois déclaré se désister de ses conclusions relatives à l’action domaniale. La société AS Transport Fluvial conteste être propriétaire du bateau à la date des faits. Le tribunal constate que le désistement de VNF est pur et simple et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et de paiement de frais. En l’absence de tout élément établissant que la société était propriétaire ou gardienne du bateau au moment de l’infraction, le tribunal la relaxe des fins de la poursuite.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2206597(TA77-2206597)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France d’une contravention de grande voirie pour entrave à la servitude de marchepied, après que M. B a déposé des matériaux au droit de sa propriété sur la Marne. En cours d’instance, M. B a retiré les matériaux, ce qui a conduit le gestionnaire à se désister de l’action domaniale. Le tribunal a constaté ce désistement et a donné acte de la régularisation, sans prononcer d’amende ni de condamnation aux frais, l’infraction ayant cessé. La décision s’appuie sur les articles L. 2131-2, L. 2132-16 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA77-2203164(TA77-2203164)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de M. A, dont le bateau occupait illicitement le domaine public fluvial. Constatant que l'injonction d'enlever le bateau, ordonnée par un jugement de 2018, n'était toujours pas exécutée, le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte pour la période du 5 mars au 21 décembre 2021. Tout en relevant que M. A n'avait pas accompli toutes les démarches nécessaires pour régulariser sa situation, le tribunal a modéré le montant de l'astreinte à 5 euros par jour, compte tenu des circonstances, et l'a condamné à verser 1 455 euros à VNF. Cette décision s'appuie sur les articles R. 921-7 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415155(TA77-2415155)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant algérien. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un certificat de résidence algérien valable jusqu’au 21 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Les demandes de frais irrépétibles des deux parties ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA77-2416158(TA77-2416158)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé par la commune de Melun sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 14 rue du Franc Mûrier. La commune invoquait un danger pour la sécurité publique en raison de l'affaissement d'un plancher et de traces de champignons sur les poutres. Le juge a fait droit à la demande, confiant à l'expert la mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger (notamment imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans la procédure prévue aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2415158(TA77-2415158)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame A, ressortissante ivoirienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mars 2025. En raison de cette mesure provisoire, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à Madame A au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2210550(TA77-2210550)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un bateau sur le domaine public fluvial. VNF s’est désisté de ses conclusions relatives à l’action domaniale (libération du domaine et astreinte). Le tribunal a jugé que le stationnement sans titre constitue un empêchement sur le domaine public, et que le problème électrique invoqué par le contrevenant ne constitue pas un cas de force majeure. En conséquence, il a condamné M. B à une amende de 150 euros sur le fondement de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2202274(TA77-2202274)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme B épouse E pour contester le retrait de son agrément d'assistante maternelle, décidé le 29 novembre 2021 par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne, ainsi que le rejet de sa nouvelle demande d'agrément du 29 août 2022. Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la légalité externe de la décision de retrait, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, mais a estimé que la délégation de signature était régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA77-2203138(TA77-2203138)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de M. A, qui n'avait pas exécuté l'injonction de libérer le domaine public fluvial. Constatant que l'occupation illicite persistait, le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte pour la période du 28 décembre 2019 au 15 mars 2022. Toutefois, il a modéré le montant de l'astreinte à 10 euros par jour, en raison de l'absence de mesures d'exécution de la part de VNF, et a condamné M. A à verser la somme totale de 8 080 euros. Cette décision s'appuie sur les articles R. 921-7 du code de justice administrative et les principes régissant les contraventions de grande voirie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415931(TA77-2415931)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, présent en France depuis 2012, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un enregistrement rapide de sa demande, et le risque de précarité allégué n'est pas établi au vu de ses relevés bancaires. La décision est fondée sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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