Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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TA77-2402332(TA77-2402332)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait des trop-perçus de prime d'activité et la non prise en compte de sa situation de travailleur non salarié par la CAF de Seine-et-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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TA77-2312992(TA77-2312992)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'avis défavorable du conseil médical interdépartemental du 11 septembre 2023 sur l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. La juridiction a jugé que cet avis, rendu en application du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, constitue un acte préparatoire non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne lie pas l'autorité territoriale compétente pour prendre la décision finale. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA77-2313229(TA77-2313229)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. B dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Alfortville le 12 juillet 2021. Le juge a constaté, sur la base de procès-verbaux d’huissier, que l’affichage réglementaire du permis avait été effectué de manière continue pendant deux mois à compter du 22 juillet 2021, faisant courir le délai de recours des tiers jusqu’au 23 septembre 2021. La requête, enregistrée le 11 décembre 2023, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme.

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TA77-2402433(TA77-2402433)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n'a fourni ni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête.

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TA77-2402499(TA77-2402499)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce le rejet de la requête.

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TA77-2205675(TA77-2205675)

Opposition à contrainte – Prime d'activité – Tribunal administratif de Melun – Rejet pour tardiveté. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF de Seine-et-Marne pour un indu de prime d'activité de 1 680,16 euros. L'opposition a été jugée tardive car formée après l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la contrainte ayant été notifiée le 13 avril 2022.

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TA77-2402636(TA77-2402636)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de son dossier et une remise gracieuse de dettes réclamées par la caisse d'allocations familiales. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car elles ne relevaient pas de l'office du juge administratif, lequel ne peut se substituer à l'administration. À supposer que la requérante contestait un refus de remise gracieuse, elle n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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TA77-2313881(TA77-2313881)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Celui-ci contestait un titre de voyage et le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, mais n'a pas produit les décisions attaquées malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête n'avait pas été régularisée dans le délai imparti, la rendant irrecevable.

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TA77-2313815(TA77-2313815)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, exigé par l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, avait été déposé après l’introduction de la requête, ce qui ne permettait pas de régulariser celle-ci. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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TA77-2401541(TA77-2401541)

Refus de carte mobilité inclusion "stationnement". Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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TA77-2402914(TA77-2402914)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant n’a pas justifié avoir formé un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, avant de saisir le juge. Le recours produit, daté du 19 mars 2024, était postérieur à l’introduction de la requête le 9 mars 2024. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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TA77-2403081(TA77-2403081)

Rejet d'une requête de M. A contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Le Tribunal administratif de Melun constate que le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

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TA77-2411410(TA77-2411410)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

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TA77-2403209(TA77-2403209)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.

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TA77-2403304(TA77-2403304)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car, d'une part, elle n'était pas signée conformément à l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et d'autre part, le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avait été formé après l'enregistrement de la requête, ne pouvant donc pas la régulariser. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans invitation à régulariser.

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TA77-2403320(TA77-2403320)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du groupe municipal "Cap'Em" qui demandait au juge de prendre des mesures pour faire respecter les délais de convocation au conseil municipal d'Emerainville. La juridiction a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. En outre, à supposer que la requête visait l'annulation d'un acte préparatoire, elle était également irrecevable. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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TA77-2401710(TA77-2401710)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une demande d’échelonnement de remboursement d’indu de prestations familiales (19 721,22 €) et de revenu de solidarité active (14 288,86 €). S’agissant de l’indu de prestations familiales, le tribunal s’est déclaré incompétent au profit du pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Concernant l’indu de RSA, il a rejeté les conclusions comme manifestement irrecevables, la demande d’échelonnement n’entrant pas dans l’office du juge administratif, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA77-2401803(TA77-2401803)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par la préfète du Val-de-Marne. La décision attaquée du 2 février 2024 a été implicitement abrogée par la délivrance ultérieure d'un récépissé de dossier complet le 8 février 2024. En conséquence, la requête était manifestement dépourvue d'objet. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation.

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TA77-2312732(TA77-2312732)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs sociétés et d’un particulier demandant l’annulation d’un arrêté municipal de fermeture administrative d’établissements recevant du public à Bonneuil-sur-Marne. La requête, transmise via l’application Télérecours, ne respectait pas l’obligation de présenter les pièces jointes dans des fichiers distincts prévue à l’article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 décembre 2023, les requérants n’ont pas corrigé ce défaut dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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TA77-2403580(TA77-2403580)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, il n'a produit ni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.

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