Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2300726(TA93-2300726)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SCI Paris Montreuil, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour les années 2019 à 2022, concernant deux hôtels « Ibis » et « Ibis Budget ». La société requérante contestait la valeur locative retenue, demandant l’application de mesures de neutralisation issues de la réforme des valeurs locatives des locaux professionnels. Le tribunal a jugé que le moyen était infondé, car la contestation de la valeur locative pour l’année 2016 avait déjà été définitivement écartée par un précédent jugement, et que les locaux-types proposés comme termes de comparaison n’étaient pas adéquats. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1380, 1388, 1498, 1520 et 1607 bis du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2300714(TA93-2300714)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Sarl Hôtel Livry Gargan, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour les années 2019 à 2021. La société requérante contestait la valeur locative de son hôtel "Campanile", estimant qu'elle devait être calculée en tenant compte de la valeur locative de 2016, déterminée par comparaison avec des locaux-types. Le tribunal a jugé que la valeur locative pour 2017 avait été légalement fixée par la méthode de l'appréciation directe, faute de local-type pertinent, rendant sans incidence une éventuelle réduction de la valeur locative de 2016. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1498, 1520, 1522 et 1607 bis du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2304789(TA93-2304789)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Sarl Hôtel Livry Gargan, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 concernant un hôtel Campanile. La société requérante contestait la méthode de calcul de la valeur locative, arguant qu'elle devait tenir compte de sa réclamation pour 2016. L'administration fiscale a justifié le calcul par la méthode d'appréciation directe, faute de local-type de comparaison valable. Le tribunal a suivi cette argumentation, considérant que la valeur locative 2016 était sans incidence sur la détermination de celle de 2017 et des années suivantes, et a appliqué les articles 1380, 1388, 1498 et 1520 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA93-2216195(TA93-2216195)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de communiquer à M. A l’intégralité de son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la seule communication d’un extrait du fichier TAJ ne constituait pas l’entier dossier sollicité, en méconnaissance des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de transmettre l’ensemble des documents dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2211335(TA93-2211335)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 850 euros pour des taxes d'habitation et contributions audiovisuelles impayées (2017-2020). Le juge a estimé que M. B avait eu connaissance des avis d'imposition, comme en attestait sa propre réclamation de mars 2022, et qu'il ne pouvait donc contester l'exigibilité de la dette. La solution retenue est fondée sur l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, qui encadre les contestations relatives au recouvrement. Les conclusions indemnitaires de M. B et la demande de l'administration au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215871(TA93-2215871)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B d’un recours contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer l’intégralité de son dossier administratif, notamment l’habilitation de l’agent ayant consulté le fichier TAJ. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de communication ne faisait pas grief et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code de procédure pénale (article R40-29) et du code de la sécurité intérieure.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213872(TA93-2213872)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière 2021 pour des appartements squattés à Drancy, sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. La juridiction a jugé que, malgré les dégradations et arrêtés de péril, la vacance des biens n'était pas indépendante de la volonté de la propriétaire, car elle ne justifiait pas avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour y remédier. Les demandes indemnitaires (préjudice moral et frais bancaires) ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2300305(TA93-2300305)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Louvre Hôtels Group, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour ses hôtels "Première Classe" et "Campanile" à Villepinte au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que la valeur locative devait être calculée en neutralisant les effets de la réforme des valeurs locatives des locaux professionnels, en se référant à des locaux-types spécifiques. Le tribunal a estimé que ce moyen était infondé, car la contestation de la valeur locative pour l'année 2016 avait déjà été écartée par un précédent jugement, et que les locaux-types proposés n'étaient pas adéquats pour une évaluation par comparaison. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1498, 1520, 1522 et 1607 bis du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2211627(TA93-2211627)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SCI Euro Chabrol, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021 concernant des locaux situés à La Courneuve. La société soutenait que le mauvais état des immeubles leur avait fait perdre le caractère de propriété bâtie. Le tribunal a jugé que, malgré un état de délabrement avéré, les éléments produits ne démontraient pas une atteinte au gros œuvre rendant les constructions impropres à toute utilisation, condition nécessaire pour les requalifier en propriétés non bâties. La solution retenue s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence relative à la perte du caractère de propriété bâtie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418470(TA93-2418470)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requête a été enregistrée le 26 décembre 2024, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 572-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté et l'a rejeté par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2418448(TA93-2418448)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société BC.n contre une amende administrative de 108 000 euros infligée par la DRIEETS d’Île-de-France, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail et à une sanction administrative, relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, situé à Vélizy-Villacoublay (Yvelines). En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2314760(TA93-2314760)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité cynophile, assorti de demandes indemnitaires. Par un acte du 24 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 décembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411800(TA93-2411800)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant se plaignait de dysfonctionnements dans la gestion de sa copropriété, mais sa requête ne contenait ni conclusions soumises au juge ni recours contre une décision administrative. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2418373(TA93-2418373)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un créneau via le téléservice ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie en l'absence d'éléments concrets suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2312014(TA93-2312014)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui l'a conduit à être réputé s'être désisté. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a pris acte par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2304863(TA93-2304863)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 17 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 30 décembre 2024, le premier vice-président du tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2418532(TA93-2418532)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 23 décembre 2024 interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’arrêté émane du préfet de police, dont le siège est à Paris.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418553(TA93-2418553)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vénézuélienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de séjour renouvelé et de lui permettre d'en déposer une nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418554(TA93-2418554)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2024 qui modifiait l'affectation de M. A, ingénieur hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une rétrogradation hiérarchique, des conséquences avérées sur ses déplacements ou la perte certaine de primes liées à son nouveau poste. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2418579(TA93-2418579)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par Mme B d’une demande d’injonction au préfet pour l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation de Paris, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée émane de la commission de médiation de Paris, dont le siège se situe dans le ressort du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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