Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2310869(TA93-2310869)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F et M. E, qui demandaient l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 février 2023 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation (inopérante pour ce type de décision), et le défaut d’examen particulier de leur situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code des procédures civiles d’exécution et de la loi du 31 mai 1990 relative au droit au logement.
N° TA93-2213041(TA93-2213041)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Hôtel Gril de Villepinte d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de sa demande d’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 1ère chambre a, par ordonnance du 31 décembre 2024, donné acte de son désistement.
N° TA93-2213043(TA93-2213043)
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de la société Hôtel Gril de Bagnolet Campanile, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
N° TA93-2402146(TA93-2402146)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle il avait été assujetti pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA93-2201903(TA93-2201903)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 25 302,75 euros au titre de l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA93-2217849(TA93-2217849)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une société finlandaise demandant la restitution de retenues à la source prélevées en 2015. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.
N° TA93-2401085(TA93-2401085)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Allianz Global Investors GmbH, qui demandait la restitution de retenues à la source pour un montant de 49 835,29 euros au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande par un dégrèvement de 49 364,09 euros. Le tribunal, constatant le désistement, a prononcé une ordonnance donnant acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2211228(TA93-2211228)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Gilead Sciences d’une demande en restitution de TVA d’un montant de 2 721 575 euros, relative à des remises versées en 2019 et 2020. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total en cours d’instance. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA93-2217847(TA93-2217847)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société OP-Rahastoyhtiö Oy d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 38 467,21 euros au titre de l’année 2015. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2211226(TA93-2211226)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la requête de la société Gilead Sciences, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 515 556 euros. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA93-2418579(TA93-2418579)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par Mme B d’une demande d’injonction au préfet pour l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation de Paris, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée émane de la commission de médiation de Paris, dont le siège se situe dans le ressort du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA93-2418553(TA93-2418553)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vénézuélienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de séjour renouvelé et de lui permettre d'en déposer une nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA93-2418532(TA93-2418532)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 23 décembre 2024 interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’arrêté émane du préfet de police, dont le siège est à Paris.
N° TA93-2418470(TA93-2418470)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requête a été enregistrée le 26 décembre 2024, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 572-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté et l'a rejeté par ordonnance.
N° TA93-2418448(TA93-2418448)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société BC.n contre une amende administrative de 108 000 euros infligée par la DRIEETS d’Île-de-France, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail et à une sanction administrative, relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, situé à Vélizy-Villacoublay (Yvelines). En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles.
N° TA93-2418319(TA93-2418319)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Montmorency (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
N° TA93-2418373(TA93-2418373)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un créneau via le téléservice ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie en l'absence d'éléments concrets suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.
N° TA93-2418580(TA93-2418580)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2020 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car elle a été enregistrée le 28 décembre 2024, bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2314760(TA93-2314760)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité cynophile, assorti de demandes indemnitaires. Par un acte du 24 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 décembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA93-2312014(TA93-2312014)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui l'a conduit à être réputé s'être désisté. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a pris acte par ordonnance, sans examiner le fond du litige.