Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2407810(TA44-2407810)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante béninoise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503289(TA44-2503289)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’ajournement de la demande de naturalisation de M. B, prise par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les projets entrepreneuriaux invoqués par le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’ajournement expirait au 3 mai 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, faute d’urgence caractérisée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2403991(TA44-2403991)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant somalien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'intéressé, débouté du droit d'asile, entrait dans le champ des dispositions de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du même code, faute d'éléments suffisamment précis et probants sur les risques encourus en cas de retour en Somalie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502083(TA44-2502083)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation. Il a également écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de la consultation des fichiers Eurodac et Visabio, ainsi que ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2502082(TA44-2502082)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 janvier 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A, ressortissante guinéenne demandeuse d'asile pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l'OFII n'a pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502719(TA44-2502719)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Lorient prononçant sa révocation. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes, en application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, car l'affectation de l'agent se situait dans le Morbihan. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale, sans examen du fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502785(TA44-2502785)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par M. et Mme B A au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à une séparation familiale de plusieurs années, mais le juge a estimé que les délais observés dans leurs démarches (première demande de visa en 2023, obtention d’un visa en janvier 2024) étaient contradictoires avec l’urgence alléguée. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens sérieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501987(TA44-2501987)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité, bien que n'ayant pas exploré tous les critères légaux, avait permis à l'intéressée de formuler des observations, sans que soit démontrée l'absence de formation spécifique de l'agent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502651(TA44-2502651)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Dakar refusant un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B. Les requérants n’ont invoqué aucun élément nouveau depuis un précédent rejet pour irrecevabilité, et le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa a été introduit tardivement, au-delà du délai de trente jours prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502511(TA44-2502511)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la communication d'un permis de construire délivré par la commune de Nantes. Les requérants invoquaient l'urgence afin de préserver leur droit à un recours effectif contre cette autorisation d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation justifiant une intervention immédiate du juge des référés. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA44-2501982(TA44-2501982)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 6 mai 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de M. A et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501827(TA44-2501827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, intervenue le 24 janvier 2025, soit plus de quatre mois après son retour en France le 1er septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que Mme A avait été informée oralement en français et avait signé la notice d'information. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502508(TA44-2502508)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient la communication d'un permis de construire délivré par la commune de Nantes, afin de préserver leur droit à un recours effectif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502440(TA44-2502440)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et à la fille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la gravité de l'état de santé de l'enfant n'est pas suffisamment établie et que les requérants ont attendu plus de trois ans après l'obtention de la protection subsidiaire pour déposer leurs demandes de visa.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502237(TA44-2502237)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Casablanca refusant un visa de long séjour à Mme B, ressortissante marocaine, en qualité d’ascendant à charge. La requérante invoquait une urgence liée à son état de santé (cardiopathie hypertensive) et son isolement au Maroc. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de preuve d’une aggravation récente de sa pathologie ou d’une impossibilité pour ses filles résidant au Maroc de l’assister. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316725(TA44-2316725)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 435-1). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2503385(TA44-2503385)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme A visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 11 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement pérenne avec leur enfant réfugié. Le juge a estimé que la situation d’hébergement d’urgence en hôtel, bien que provisoire, était conforme à l’injonction initiale et que l’adaptation de la famille, notamment le changement d’école de l’enfant, ne portait pas atteinte à son intérêt supérieur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2503425(TA44-2503425)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Celle-ci visait à obtenir, en urgence, la délivrance d'un visa de long séjour pour M. C en tant que conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (garde d'enfants, emploi en période d'essai) n'étant pas directement liées à l'objet du visa et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2501041(TA44-2501041)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Sarthe de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car la requérante disposait déjà d'un récépissé valide et que sa demande de titre était toujours en cours d'instruction. La condition d'urgence et d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2316551(TA44-2316551)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire, M. B, visant à étendre une expertise initialement ordonnée le 15 décembre 2023. Cette expertise, qui concerne l'état d'immeubles situés à Saint-Nazaire à proximité de travaux de démolition et de forage, est étendue à quatre nouvelles parties : les sociétés DLE Ouest, Botte Fondations, Eiffage Energie Systèmes - Loire Océan (intervenantes aux travaux) et leur assureur, la SMABTP. La solution retenue, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, est motivée par l'utilité de cette extension pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Résumé IA