Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2204841(TA44-2204841)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B épouse A contestant une décision de la CAF de Loire-Atlantique du 26 mars 2022 lui réclamant un trop-perçu de prime exceptionnelle de fin d'année de 320,14 euros pour 2021. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la remise totale de la dette. En cours d'instance, la CAF a accordé la remise totale de la dette par une décision du 23 septembre 2022. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2300463(TA44-2300463)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'association "Patrimoine en presqu'île" et plusieurs particuliers d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Guérande du 9 novembre 2022 approuvant la vente de parcelles à la société France Pierre Patrimoine pour 850 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la convocation, du défaut d'information des conseillers municipaux, de l'absence de déclassement préalable et de l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la délibération était légale, en application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2300464(TA44-2300464)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Guérande du 9 novembre 2022. Cette délibération constatait la désaffectation des bâtiments de l’ancien hôpital Saint-Jean et prononçait leur déclassement du domaine public communal en vue de leur cession à un opérateur privé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’information des conseillers municipaux était suffisante au regard de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et que la désaffectation était établie par les pièces du dossier, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également donné acte du désistement de M. C.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316137(TA44-2316137)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions du 27 juin 2023 par lesquelles l'autorité consulaire française à Téhéran avait annulé les visas de court séjour délivrés à M. G D, son épouse et leurs enfants, ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que ces annulations, matérialisées par un tampon sur les vignettes, constituaient des décisions d'annulation de visas et non des refus, et qu'elles n'étaient donc pas soumises au recours administratif préalable obligatoire. Il a constaté que l'autorité consulaire n'avait pas communiqué aux intéressés les motivations de ces annulations, en méconnaissance de l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). En conséquence, le tribunal a annulé ces décisions pour défaut de motivation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2316202(TA44-2316202)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a estimé que la commission de recours contre les refus de visa avait pu légalement opposer un risque de détournement de l’objet du visa, compte tenu de l’absence de preuve de la sortie de M. C du territoire français après une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de motivation de la décision implicite ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 5221-2 du code du travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2316221(TA44-2316221)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B n'avait pas établi avoir formulé une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2316854(TA44-2316854)

Refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F et de sa famille. Il estime que le sous-directeur des visas n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, en raison d'un risque de détournement de son objet. Ce risque est fondé sur l'absence de preuves d'attaches familiales et économiques suffisantes au Congo, malgré des séjours antérieurs respectés. La décision s'appuie sur le code des visas (règlement CE n° 810/2009) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2407538(TA44-2407538)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2500125(TA44-2500125)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un permis d’aménager délivré par le maire de l’Épine (Vendée) à la SNC Camping de la Bosse, autorisant l’extension d’un camping avec plus de 200 emplacements. Les requérants, riverains et une association de défense de l’environnement, invoquent principalement l’absence d’évaluation environnementale et de participation du public, en application des articles L. 123-1-B du code de l’environnement et L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence est présumée satisfaite en raison du début imminent des travaux pour la saison 2025 et du risque d’atteinte irrémédiable à un espace naturel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et la méconnaissance du principe de participation du public, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500137(TA44-2500137)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 30 décembre 2024 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé inopérant le moyen relatif aux conditions de notification. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions des articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation étant justifiée par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Espagne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2500139(TA44-2500139)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant le refus implicite de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que l'OFII avait légalement fondé son refus sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile. Il a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation, la situation de vulnérabilité de la requérante ayant été prise en compte. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501284(TA44-2501284)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme D A E au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de l’intéressée en Syrie ne présentant pas de dégradation suffisamment caractérisée depuis le départ de sa famille. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2211501(TA44-2211501)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que M. B, qui travaillait en France comme ouvrier agricole saisonnier mais résidait en Espagne, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501884(TA44-2501884)

Refus de visa long séjour pour regroupement familial. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste. Le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les visas a été formé tardivement (articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2210956(TA44-2210956)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du maire de l'Ile d'Yeu de lui délivrer un permis de construire valant permis de démolir pour la reconstruction à l'identique d'un garage. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans la bande littorale des cent mètres en zone naturelle, était interdit par l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, qui prohibe les constructions en dehors des espaces urbanisés. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2207948(TA44-2207948)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des revenus personnels du requérant, inférieurs au salaire minimum, malgré sa durée de présence en France. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'autorité publique d'apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2207908(TA44-2207908)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, professeure, qui contestait le refus de réviser sa pension de retraite pour inclure les trimestres travaillés entre le 5 décembre 2021 et le 31 juillet 2022, période durant laquelle elle avait été maintenue en fonctions pour terminer l’année scolaire. Le tribunal a jugé que ce maintien en fonctions, fondé sur une note de service ministérielle, ne constituait pas une prolongation d’activité au sens de la loi du 13 septembre 1984, et que les trimestres correspondants ne pouvaient donc être pris en compte pour le calcul de la pension en application du code des pensions civiles et militaires de retraite. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2207056(TA44-2207056)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait l'évolution de son état de santé, mais le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical postérieur à la décision attaquée, ne permettaient pas de démontrer qu'elle remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 18 mars 2022.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317984(TA44-2317984)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l'autorité consulaire et que le rejet implicite est réputé fondé sur les mêmes motifs que la décision initiale, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa et des informations incomplètes ou non fiables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles D. 312-3, D. 312-8-1, L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2317989(TA44-2317989)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de preuve d'une assurance maladie valable, conformément aux articles L. 311-1 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de l'erreur d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l'objet du visa.

Résumé IA